Richard ABIBON

Psychanalyste

Docteur en psychologie

Thèse : " Psychose et féminité " en 1983 (Strasbourg).

J’ai travaillé dans à peu près tous les types d’institutions, publiques et privées, pour adultes et pour enfant.

Je considère que c’est l’analyse qui détermine le cadre de l’analyse, et que ce cadre varie selon chaque analyse, et selon les moments, à l’intérieur de chaque analyse ; à l’inverse, je n’ai rencontré, dans toutes ces institutions, qu’un seul credo : le cadre c’est ceci (ou cela, c’est selon la lubie du patron ; ce qui est rassurant, c’est que ce n’est jamais la même lubie) et ce "ceci" détermine la "psychothérapie". Car on ne parle jamais d’analyse en institution. Or, j’exerce la psychanalyse, que ce soit en institution ou pas, cadre ou pas, ce qui explique mes fréquents changements d’exercice, pour fuir des lieux où on ne me tolérait pas.


Cependant, c’est au cours de huit ans passés avec des dits-autistes, que j’ai été amené, par eux, à la topologie ; aujourd’hui, j’en vois beaucoup moins, mais la topologie reste. C’est cette dernière, à son tour, qui m’a permis de comprendre autrement ce que disaient Freud et Lacan.

Après quatre ans passés dans l’Ecole Freudienne de Solange Faladé, j’ai rejoint " Dimensions de la Psychanlyse ", où l’enseignement perpétuellement renouvelé de René Lew nourrit mes propres recherches. Ça ne m’empêche pas de fréquenter assidûment le cours de Jean-Michel Vappereau (" Topologie en Extension "), et de côtoyer des analystes de diverses écoles, comme " Psychanalyse Actuelle ", notamment Michel Guibal, dont je fréquente également le séminaire.

Je fais part de mes recherches depuis de nombreuses années dans divers colloques, notamment ceux organisés par "Dimensions de la Psychanalyse" et la Lysimaque, à Paris, à Aix, à Bruxelles, et au sein des conférences mensuelles organisées par "La Lettre de Topologie". Je suis intervenu dans un colloque du GREC à Marseille, colloque consacré à la voix.

Un livre témoigne de ces recherches ; le tome I est paru en juin 99 : "De l’autisme, topologie du transfert dans l’exercice de la psychanalyse "(EFEditions, 6 rue Fizeau, 75015 paris). Le tome II sortira courant juin 2000 ; un troisième est prévu pour 2001. L’autisme est ce qui m’a mis sur la voie. Mais si je parle de clinique, il s’agit de celle de l’autisme – ce qui reste en nous d’inanalysé – beaucoup plus que celle de ceux qu’on nomme "autistes". Le diagnostic et les étiquettes ne sont pas ma tasse de thé ; ce que je développe, spécialement par la topologie, c’est donc le concept de transfert en tant que fondateur de la psychanalyse, concept qui lui fait radicalement tourner le dos à la psychiatrie. Ça n’empêche pas de travailler au sein de ce qui se nomme ainsi, et qui prend en charge, de nos jours, la difficulté de vivre qu’on nomme "maladie mentale".





Je me fais également entendre au cours de mon séminaire mensuel du même intitulé : "Topologie du transfert" : le 3éme mercredi de chaque mois, chez moi, 4 rue Béatrix Dussane, 75015, Paris. On peut se renseigner en me téléphonant au 0145751522, ou au 0612299954, ou enfin en m'écrivant. 

J’ai également commis un roman, il y a quinze ans, à une époque où je pouvais encore me prendre pour un écrivain. Grâce à Jeanne Lafont (EFEditions) il est aujourd’hui édité : " La Bouteille à l’Ancre ". Le pseudonyme de Léon Parqueur me permet, comme on le constate, de conserver l’anonymat.