Cher Jacques, j'ai connu Jean Clavreul quand il est venu au Brésil depouis la mort de Lacan. J'ai voyagé plus que 1.500 k pour l'écouter. Sa force, sa sincerité me restent dans la mémoire. La France perd un autre révolutionaire. Mais, ce que nous tous avons gagné, ça ne se perd jamais.