[Lutecium-group] Interpellation
Chantal Collet
collet.chantal at 9online.fr
Sat Jan 20 05:54:35 GMT 2007
Maria,
Dans l'école républicaine des années 60, on interpellait les garçons par le
nom de famille, suivi du tutoiement et d'une taloche quand le môme
n'obtempérait pas assez vite.
Vraiment dans votre charabia, votre langage de charretier
m'insupporterait-il ?
Cela me rappelle de mauvais souvenirs ...
L'usage de l'emploi du prénom a-t-il un sens dans l'histoire de la
psychanalyse ?
Ce n'est pas par Hasard que Judith Miller n'a jamais voulu porter le nom de
famille de Lacan: filiation mal vécue ou trop lourde ? Pour moi, cela est à
situer dans les blessures de chacun, à respecter.
J'aimerai entendre des uns et des autres ce qu'évoquent pour vous la manière
d'être interpellé par son prénom, avec la diversité des intonations qui s'y
ajoute.
Maria, je vous autorise à me tutoyer si vous vous souvenez que j'ai
travaillé comme vous "à chicons" dans les fermes de ma Flandre natale. Il me
semble que l'effort d'un vouvoiement met de la distance dans les propos, de
l'élégance aussi. Ce n'est pas superflu dans lInterpellationes échanges ...
N'est-ce pas ?
Chantal Collet
Le 19/01/07 23:58, « kika » <mariadsouza at terra.com.br> a écrit :
> lutecium-group: Document interne au Groupe de Travail Lutecium.
> Ne doit pas etre diffuse hors du groupe.
> ---
> Doucet... je pensais à ta réponse et je suis rendue compte qu'en français le
> nom est le nom de famille... ton nom est ton nom de famille, soit le nom de
> ton père, le nom du père...
>
>
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