[Lutecium-group] third life
Jacques Ponzio
jacques.ponzio at free.fr
Tue Jul 31 05:45:42 GMT 2007
cette fois le texte est en français, mais, en anglais ou en français,
je ne vois pas trop ce que ça vient faire sur lutecium…
on n'est pas loin du spam…
Le 30 juil. 07, à 21:30, hdeserrey at voila.fr a écrit :
> lutecium-group: Document interne au Groupe de Travail Lutecium.
> Ne doit pas etre diffuse hors du groupe.
> ---Rassurez-vous, le réél reste vénal sur 1 »pseudo » 2° vie !
>
> Passer sa journée à jouer (et à perdre) des Linden dollars au
> blackjack et au poker, c'est fini. Linden Lab, éditeur de l'univers
> virtuel Second Life, a annoncé, le 28 juillet, l'interdiction des jeux
> d'argent et la fermeture des casinos.
>
> La société californienne se met ainsi en conformité avec la loi
> américaine, qui interdit les jeux d'argent en ligne. Et ce, même si
> les millions d'utlisateurs de Second Life ne résident pas tous aux
> Etats-Unis. Linden Lab menace même de dénoncer aux autorités les
> contrevenants ou de leur interdire l'accès au site.
> PÉTITIONS OU JEUX CLANDESTINS
> Cette décision a été assez mal accueillie par les usagers de Second
> Life, où les jeux d'argent constituent une activité florissante. Sur
> les forums ou les blogs consacrés à cet univers virtuel, certains
> proposent de s'adresser directement au Congrès américain. D'autres
> suggèrent de déménager les serveurs informatiques du jeu dans une zone
> non soumise à la loi américaine. Quant aux propriétaires de casinos
> virtuels, ils s'inquiètent pour leur avenir : les uns organisent des
> pétitions au sein de Second Life, d'autres promettent de "résister" en
> organisant des jeux clandestins. Mais ils pourraient être facilement
> détectés par Linden Lab, qui contrôle les flux financiers de l'univers
> virtuel.
> Outre cet épineux dossier, Linden Lab doit gérer celui des activités à
> caractère sexuel dans son monde virtuel. Les pratiques trop explicites
> et extrêmes l'obligent à revoir constamment sa politique d'accès aux
> différentes tranches d'âge, en fonction des nombreuses législations
> internationales.
> Le Monde.fr, avec AFP
>
> Anti business
> Il y a cinq ans, Niklas Zennström, jeune ingénieur suédois vivant
> entre Stockholm et Amsterdam, était un inventeur fauché, presque aux
> abois. Il campait dans un meublé sous-loué à un vague copain et tenait
> ses réunions de travail dans le restaurant végétarien le moins cher de
> son quartier. Il survivait surtout grâce au salaire de son épouse
> Catherine, une Française. Aujourd'hui, Niklas, 41 ans, vit à Londres,
> où il mène une vie de grand patron, après avoir vendu une start-up
> pour 2,6 milliards de dollars. Entre-temps, il a déclenché trois
> révolutions, dans le show-business, les médias et les télécoms, et
> s'apprête à récidiver.
>
> Hiver 2002. Niklas Zennström vient d'investir toutes ses économies
> dans la création de Kazaa, un système révolutionnaire de partage de
> musique sur Internet, gratuit et construit sur le modèle peer-to-peer,
> entièrement décentralisé et quasi indestructible. Pour cela, il a
> réuni via Internet une équipe internationale de programmeurs, qui
> veulent être payés, au moins de temps en temps.
> Kazaa, adopté en quelques mois par des centaines de millions
> d'internautes, a changé pour toujours la façon dont les jeunes du
> monde entier découvrent et écoutent leur musique, mais cela ne
> rapporte à Niklas que des ennuis. Naïvement, il était allé à Hollywood
> dans l'espoir de signer des accords avec les majors de la musique,
> qui, croyait-il, seraient séduites par ce mode de distribution
> planétaire, d'une puissance et d'une efficacité inégalables. Pour
> toute réponse, une cinquantaine de multinationales du show-business
> l'avaient traîné en justice pour violation de copyright et piratage.
> Avec le recul, Niklas comprend son erreur : "Kazaa est arrivé trop
> tôt, les patrons des maisons de disques n'avaient rien compris, ils
> pensaient pouvoir tuer Internet."
> Niklas réussit à se débarrasser de Kazaa en catastrophe, en le vendant
> à une femme d'affaires australienne, et se lance aussitôt dans une
> aventure encore plus ambitieuse : créer sur Internet un système de
> téléphonie mondial gratuit, toujours sur le modèle du peer-to-peer, où
> chaque utilisateur est à la fois émetteur, récepteur et relais. Il
> baptise sa nouvelle invention "Skype", monte une start-up au
> Luxembourg, installe des bureaux à Londres et rassemble une équipe de
> programmeurs en Estonie, où il a travaillé dans sa jeunesse.
> Skype apparaît sur Internet dès août 2003, et, à nouveau, le succès
> est immédiat. Cette fois, l'invention de Niklas arrive au bon moment,
> la déréglementation des télécoms est en cours. En quelques semaines,
> des millions d'internautes téléchargent le logiciel gratuit permettant
> de téléphoner, toujours gratuitement, vers un autre ordinateur
> n'importe où dans le monde, sans limite de temps. Pour appeler un
> téléphone ordinaire, il faut payer, mais les tarifs sont dérisoires
> comparés à ceux des compagnies classiques.
> Pourtant, dès 2005, la situation se complique, car les géants
> américains Google, Yahoo et MSN se lancent à leur tour dans la
> téléphonie gratuite. Niklas comprend que, pour les affronter, il devra
> s'allier à une grosse entreprise. Il a l'embarras du choix, car tous
> les investisseurs rêvent de s'offrir Skype. Il finit par choisir
> l'Américain eBay, leader mondial des ventes aux enchères sur Internet
> : "Au début, je n'étais pas chaud, se souvient Niklas, mais ils m'ont
> promis que Skype continuerait à exister en tant que société autonome
> et que je resterais directeur général. Et puis ils m'ont proposé 2,6
> milliards de dollars cash, pour une société qui avait deux ans. Une
> somme étonnante, comment refuser ?"
> A l'été 2007, près de 200 millions d'internautes utilisent Skype
> régulièrement. La société emploie plus de 500 personnes et a ouvert
> des bureaux aux Etats-Unis et en Asie. Au premier trimestre, elle a
> produit un chiffre d'affaires de 80 millions de dollars et vient de
> commencer à dégager des bénéfices. Niklas affirme qu'il n'a pas changé
> depuis la période héroïque, et on est tenté de le croire. Malgré sa
> haute stature et ses larges épaules, il a gardé une allure d'enfant
> sage. Installé dans les bureaux de Skype, qui occupent deux étages
> d'un bel immeuble dans le centre de Londres, il parle avec simplicité
> : "Je travaille dur, je voyage trop, mais je suis un homme heureux.
> L'argent n'est pas l'essentiel - d'ailleurs Catherine et moi ne
> faisons pas de dépenses extravagantes. Tous les midis, je mange la
> même petite salade de poulet dans son emballage plastique."
> L'idée de prendre sa retraite pour jouir de sa fortune ne l'a même pas
> effleuré : "Je fais le plus beau métier du monde, j'imagine des choses
> extraordinaires et je leur donne vie. En fait, c'est une activité
> totale, qui me définit en tant qu'homme. Tous mes projets sont des
> défis complexes, stimulants au plan intellectuel. Ce qui me rend
> heureux, c'est de changer le statu quo. D'ailleurs, j'ai réinvesti mon
> argent dans de nouveaux projets innovants."
> Pendant son temps libre, Niklas vient de lancer Joost, un système
> mariant la télévision et Internet. Egalement fondé sur le principe du
> peer-to-peer, Joost permet de regarder gratuitement des programmes de
> télévision sur son PC, n'importe où, n'importe quand. Niklas et ses
> associés sont retournés à Hollywood pour négocier des accords de
> distribution avec les majors, et cette fois ils ont été reçus à bras
> ouverts : "Les producteurs de télévision ont vu comment l'industrie du
> disque a failli se ruiner en essayant de lutter contre Internet et ont
> décidé de ne pas faire la même erreur." Niklas a aussi retenu la leçon
> de l'affaire Kazaa : les internautes ne pourront pas se servir de son
> système pour distribuer des copies pirates. Joost a déjà signé des
> contrats avec Viacom, CBS et Warner, et ce n'est qu'un début. Le
> paiement des droits sera financé par la publicité : Joost est déjà en
> contact avec de gros annonceurs comme Nike ou Coca-Cola.
> Comme cela ne suffit pas à son bonheur, Niklas participe au
> développement de Fon, une société espagnole qui a créé une communauté
> internationale d'utilisateurs de Wi-Fi (Internet sans fil). Fon permet
> notamment à ses membres de se connecter gratuitement quand ils sont
> loin de chez eux : "J'avais eu la même idée, affirme Niklas, mais je
> n'ai pas eu le temps de la mettre en pratique. Alors quand j'ai vu que
> les Espagnols l'avaient fait, j'ai eu envie de les aider." En fait,
> Niklas imagine déjà une fusion entre Skype et Fon, qui permettrait de
> créer un réseau de téléphonie mobile planétaire, entièrement gratuit.
> Yves Eudes
>
> Loin de la transparence du loft & autres comedies
> …
> .<183094main_image_feature_ys_876_4.jpg>_______________________________
> ________________
> A question? click Help-Me at lutecium.org
> Lutecium-group mailing list
> Lutecium-group at lutecium.org
> http://cerium.lutecium.org/cgi-bin/mailman/listinfo/lutecium-group
More information about the Lutecium-group
mailing list