[Lutecium-group] Fwd: [Psychanalyse] Psychanalyse des Elections et du Suffrage Universel

Frans Tassigny frans.tassigny at gmail.com
Mon Mar 19 11:33:53 GMT 2007


bonjour,

comme j'avais écris une appel aux psychanalystes humanistes voici l'écho que
j'ai reçu :

source :

Bonjour,

j'ai ^pensé que ce texte "humaniste" que je vienx de mettre en lige sur mon
site pourra vous interesser.

Il est très très gauchiste, voire plus...

cordialement
Ecce liber

Christian nots
le 19 mars 2007


cordialement
frans tassigny


---------- Forwarded message ----------
From: http://www.qwarkpsy.eur.st/ <frans.tassigny at gmail.com>
Date: 19 mars 2007 12:20
Subject: [Psychanalyse] Psychanalyse des Elections et du Suffrage Universel
To: frans.tassigny at gmail.com

Psychanalyse des Elections et du Suffrage Universel : 1ère partie

Christian nots


Les techniques étatiques de culpabilisation pro-électorale des masses
civiques occidentales

Dans une sorte d'herméneutique cryptée du pouvoir politique contemporain,
l'Etat dans sa forme autoritaire et gouvernementale " intégrale " la plus
récente et dans sa versatilité anticonstitutionnelle la plus aboutie,
commence ainsi à imposer aujourd'hui – subrepticement - à chaque citoyen une
visibilité " totale " de son intimité privée et de son identité profonde.

Pour sur-légitimer ce glissement anti-civique dévoyant de leurs Institutions
d'Etat (qui s'est amplifié massivement après la fin très récente de la
Guerre Froide), les Etats néo-libéraux ont du recourir à des théories
conspiratrices de la citoyenneté et à des interprétations policières et
militaires de l'ancien Ordre Démocratique Intérieur des Républiques, sous
les alibis opportuns de la crise " soixante-huitarde ", du nouveau
fédéralisme européen (après avoir testé d'ailleurs longuement le
personnalisme " maréchalesque " puis le personnalisme " post-maréchalesque "
jusqu'à la fin des années 60, puis les différents présidentialismes
« ploutocratiques » jusqu'à aujourd'hui) et tout récemment du terrorisme
islamique international (d'ailleurs souvent… d'Etat ou lié très
régulièrement et caricaturalement à des erreurs géopolitiques et
géo-commerciales d'Etat).

Puis, à partir du début des années 70 (plus précisément après mai 68), les
pouvoirs gouvernementaux, très inquiets face aux sursauts inattendus de
conscientisation du peuple et d'insoumission de classe des techno-citoyens,
ont dû forger soigneusement une nouvelle panoplie d'alibis manipulatoires
qu'ils ont précautionneusement sur-généralisée projectivement à toutes les
tranches de la population afin d'instiller une culpabilité minutieuse et
indirectement, une " domestication républicaine étatico-sécurisante " sur
l'ensemble des sociétés civiles.

Ces manipulations savantes ont permis ainsi d'activer une opinion populaire
" coupable " beaucoup plus adaptée à la sérénité policière et paramilitaire
des nouveaux Etats néo-libéraux de plus en plus pointilleux sur la
domestication civique globale.

De surcroît, ces alibis ont aussi permis de forger, dans des conditions
d'exception et/ou d'urgence artificiellement crées et contextuellement
sur-dramatisées, la sur-complicité et la validation réactionnelle et
inconsciente des députés et des juges en prescrivant les votes "
automatiques " et " hypnagogiques " de nouvelles lois complètement "
désamarrées " de la réalité sociétale et particulièrement autoritaires,
antidémocratiques, voire anticonstitutionnelles (US Patriot Act* pour les
USA, Perben II* pour la France, etc.).

Ou plus simplement, par exemple, pendant la récente guerre du Golfe, l'armée
française (payée avec les Impôts des citoyens français) a été engagée sans
consulter le Parlement - ce qui constitutionnellement est illégal (Article
35 de la Loi Constitutionnelle de la Vème République*, du 3 juin et du 4
octobre 1958)...

Ces alibis ubuesques, fabuleusement efficaces et toujours d'actualité,
seront représentés par une suite de thèmes sur-généralisés, sur-médiatisés
et sur-dramatisés que des médias d'Etat (ou des médias infiltrés par des
journalistes furtivement étatisés à doubles soldes), des experts
gouvernementaux (dans une Objectivité Scientifique d'Etat), des Commissions
d'Etudes étatico-dépendantes (parlementaires, commissions
interministérielles d'études, Think Tanks* d'Etat…) ou encore divers
colloques incestueux étatico-professionnels et universitaires… vont
planifier en moyenne tous les cinq ans.

Ainsi, entre le début des années 70 et le début du vingt et unième siècle,
nous avons tous été étrillé respectivement - dans le cadre d'exacerbations
médiatiques orchestrées " millimétriquement " par le gouvernement – par les
pseudo-problématiques sociétales :

Du gauchisme subversif (tous les travailleurs et tous les étudiants sont des
activistes révolutionnaires exfiltrés par les Kominterns de l'Internationale
Communiste, de l'Internationale Socialiste, de l'Internationale
Situationniste, de l'Internationale Ecologiste, de l'internationale
Islamiste et bientôt - très certainement - de l'Internationale Jihadistes
!),
Du crime organisé (tous les citoyens sont des receleurs, des artificiers
terroristes, des électroniciens-espions, des vendeurs d'armes, des
trafiquants de plutonium !),
des terroristes-dormants (des centaines de citoyens sont des espions
dormants appartenant aux « Stay Behind* » et des « Stay-aheads »
sino-soviétiques, prêts à agir logistiquement, méta-militairement et
terroristiquement contre l'Etat !),
De la fraude fiscale et du blanchiment d'argent (il est très évident que
tous les citoyens connaissent la combine " sensible " qui coûte en moyenne
500 dollars et qui consiste à monter, en domiciliation étrangère, une
société-écran offshore [Clearstream !] d'exemption d'impôt et d'expatriation
fiscale - ou encore, de nombreux citoyens fraudent et blanchissent "
communément " de grandes quantités d'argent, notamment par l'interface
institutionnelle du clearing financier international ! -),
De la problématique des sectes (plusieurs millions de citoyens appartiennent
à des sectes non-maçonniques !),
Puis aujourd'hui, du Terrorisme Islamique International (ou plutôt quelques
dizaines de Djihadistes manipulés et parrainés inconsciemment – et
certainement quelquefois consciemment [Ben doit savoir cela ] - par le
Département d'Etat et la CIA*) – problématique hyper-médiatisée qui -
accessoirement – permet de cacher les conséquences planétaires dramatiques
des Recolonisations Néolibérales* en Amérique latine ou en Afrique (appelées
somptuairement dans la Novlangue d'Etat* « Mondialisation ») et les
préparatifs militaires caricaturaux et trop visibles d'une éventuelle
troisième guerre mondiale [Etats-Unis contre Chine puis Etats-Unis contre
Europe] – qui semble hautement probable pour la majorité des spécialistes du
Renseignement et de la Défense (car les Etats-Unis Narcissique et
Toute-Puissante n'accepteront logiquement jamais la position
hyper-concurrentielle de la Chine après 2020*).

Puis tout récemment, nous avons assisté à la sur-médiatisation
gouvernementale des nouveaux thèmes, extirpés du " Planisme Techno-Culturel
Spécial d'Etat " qui supervise la " méga-rumeur sociétale pré-électorale,
inter-électorale et pro-électorale ", de l'insécurité sociétale globale
(routière, banlieusarde, régionaliste, insulaire…), de la délinquance non
plus des jeunes (et c'est très novateur pour les conseillers " confidentiels
" du gouvernements et pour les cabinets noirs du gouvernement - qui
finalement sont assez créatifs -), mais de la population générale
(pédophilie " généralisée ", maltraitance " nationale " des enfants [pour
les « bébés », ça devrait venir médiatiquement bientôt !] et des personnes
âgées, armement excessif de la population et notamment des… chasseurs !) ou,
(comme en 2002) des pseudo-risques ridicules d'une soi-disante
« renazification furtive de la France » orchestrée par une extrême droite
subtilement stigmatisée comme sulfureuse… (et surtout présidentiable face à
l'ancien roi !).

Ainsi, ces derniers thèmes très en vogue surtout dans les périodes
pré-électorales, permettent de légitimer aux yeux d'une opinion publique
largement confuse et culpabilisée (mais non coupable !), les agissements
despotiques et musclés des institutions gouvernementales technocratiques
contemporaines qui tendent vers l'Etat " maximal " (formes d'étatisme
autoritaire pourtant historiquement déjà largement expérimentées), tout en
hétéronomisant les citoyens viscéralement et moléculairement avec une
multitude d'angoisses psychotiques prescrites par les nouveaux " Big-Fathers
et Big-Brothers* étatiques occidentaux ", très " orwelliens " mais bien
réels, actuellement communautaires, fédéraux et bientôt
national-mondialistes.

Ces thèmes d'Etat (Cry Wolf Syndromes d'Etat* que nous traiterons dans le
prochain article) permettent aussi, depuis quelques années, de criminaliser
outrancièrement - par exemple - les excès de vitesse ou encore la possession
de certaines catégories d'armes de chasse, de diluer sereinement les lois
qui encadraient l'informatique administrative (triangulation des fichiers
administratifs d'Etat, Data Mining d'Etat*, etc.), de transcender
pro-étatiquement l'ancien respect constitutionnel et démocratique de
l'intimité privée des citoyens (Perb…II, mise en place de dizaines de
milliers de contrôles de terrain illégitimes et vexatoires de la CAF, de
l'URSSAF, du Trésor public, des RG, de la DST, de la Gendarmerie, etc.) ou
encore de matérialiser subrepticement le début du fichage génétique de toute
la population des technocraties (Frenchéchelon*, Fichiers multiples et
inter-connectés des administrations).

Il est d'ailleurs très, très amusant de constater que ces suspicions d'Etat,
paranoïdes et sur-généralisées à tous les citoyens, correspondent exactement
aux mêmes activités délictuelles et criminelles perpétrées par de nombreuses
élites d'Etat des Etats-Unis d'Amérique et des Etats-Unis d'Europe (sectes
politico-atlantistes d'Etat bien connues de type loge P2*, Gladio* ou OTS,
trafics d'Etat de centrales nucléaires et d'armes atomiques avec de très
nombreux pays étrangers [nos très belles ventes de centrales nucléaires
françaises aux Iraniens couvert par le Très Secret Défense - qui font -
contre toute attente - tant et tant de bruits aujourd'hui], terrorismes
d'Etat [tuerie d'Auriol, Commando Delta en Algérie, etc.], criminalités
d'Etat [nos magnifiques vedettes high-Tech vendues à Taïwan !], clearings
transfrontaliers d'Etat* [les immenses, très secrètes et hors statut
bancaire « chambres compensatoires* » ou les multiples, ultra-protégées et
incompressibles « paradis offshore » d'Etat*), blanchiments d'argent d'Etat
via les grandes entreprises " nationalisées " d'Etat ou via de nombreuses
caisses de retraite, génocides d'Etat, collaborations « noires » d'Etat,
auto-amnisties d'Etat, affairismes d'Etat, « Restitutions Extraordinaires
d'Etat », tortures d'Etat, caisses noires et fonds secrets " défiscalisés "
d'Etat, assassinats d'Etat, trafics d'Etat de très hautes technologies
ultra-sensibles*…).

Dans une sorte de pseudo-légitimité sulfureuse et projective anti-citoyenne,
le " soupçon civique généralisé " imprègne ainsi actuellement tout le champ
sociétal. Dans de nombreuses technocraties pourtant trans-historiquement
(re)connues pour leur respect " apparent " des droits de l'homme et pour
leurs intentionnalités démocratiques de façade, chaque citoyen est devenu
actuellement un suspect, un subversif à intentionnalité terroriste
potentielle, un possible agent dormant du G.R.U., de la C.I.A. et
aujourd'hui d'Al Qaida, complètement intégré à la société, voire même à la
vie politique…

Nous ne sommes plus très loin ou nous sommes souvent déjà, pour de nombreux
pays (pour nos copains " hyper-démocrates " des polices politiques
européennes et pour nos amis militaires des " Services Action* " et des
Services des « Opérations Homo* » anti-civiques, [je ne parle pas ici bien
sûr de la France qui est devenue totalement, définitivement et visiblement
une République aboutie et profondément démocratique !]), dans les
dévoiements sulfureux de l'étatisme autoritaire dans ses formes les plus
caricaturales.

D'ailleurs, n'oublions pas que ces formes absolutistes d'étatisme ont déjà
existé récemment dans la plupart des grandes technocraties policières
occidentales (période partiellement déhistoricisée du pétainisme, période
amnésique de l'ère Adenauer, période angélisée du gaullisme, période
scotomisée du maccarthysme pour les Etats-Unis, etc.) et dans certaines
pré-démocraties européennes encore mal cicatrisées de leur récente
historicité fasciste qui continuent à abuser de l'état d'urgence* [d'Etat]
et de l'état d'exception* [d'Etat] (cas de l'Italie contemporaine jusqu'au
milieu des années 90).

Objectifs étatiques liés à la transformation du traditionnel
citoyen-borderline en citoyen schizophrène

L'ordre asymbolique civique généralisé ou plutôt le chaos symbolique des
citoyens, prescrit par les Etats pour pérenniser exponentiellement leur
sur-puissance contemporaine énigmatique, est donc le lubrifiant principal
des mécanismes civiques inconscients les plus sulfureux qui garantit une
opinion publique facilement orientable, une suggestivité pré- et
inter-électorale facilement dirigeable, une intensité " consommatoire " et "
fiscale " constante, une immuabilité professionnelle généralisée, une "
chaotisation " conjugale et filiale rassurante, une intentionnalité
guerrière, criminelle et coloniale toujours opérationnelle…

Ce chaos symbolique des citoyens lubrifie aussi d'autres mécanismes civiques
inconscients beaucoup plus pervers, en neutralisant notamment les pulsions
révolutionnaires (non violentes - bien sûr !), les pulsions militantes, les
pulsions syndicales et les pulsions contre-étatiques des citoyens.

En fait, le citoyen qui n'adhère pas à ces normes médiatiques, cognitives,
symboliques et neurochimiques d'Etat, prend le risque de perdre ses
reconnaissances sociétales et institutionnelles d'Etat (reconnaissance "
normopathique " par la bienveillante " assurance-maladie ", par les
bienveillantes institutions d'Etat d'aide sociale, par les bienveillantes
institutions d'Etat de formation, par les bienveillantes institutions
policières d'Etat de la " bonne citoyenneté "…) en se laissant identifier
comme déformaté ou insuffisamment normalisé (cas des professions
non-encadrées par l'Etat, cas des pratiques culturelles et informationnelles
non-contrôlées par l'Etat, cas des couples non-mariés par l'Etat, cas des
systèmes religieux non-reconnus par l'Etat, cas des formes de commerce
non-acceptés par l'Etat, cas des systèmes de contre-pouvoirs novateurs
non-reconnus par l'Etat…).

Ainsi, en toute transparence et en toute légalité, les Etats et de
nombreuses institutions incestueuses péri- ou para-étatiques ont depuis peu
" sur-drogué " et " sur-usiné " littéralement l'appareil psychique des
citoyens sans aucun contrôle démocratique et surtout, sans aucune limite
éthique. Ces dispositifs étatiques d'inhibition et de prothétisation de la
subjectivité via les altérations de la parole, du lien social, de la
communication symbolique, de la neurophysiologie, de la culture (…)
correspondent, dans nos sociétés, aux prothèses ou plutôt aux onanismes
identitaires numériques, aux onanismes identitaires télévisuels, aux
onanismes identitaires " ludo-numériques " (dont nos enfants sont très
friands !), aux onanismes identitaires patriotiques et guerriers (banalisés
tout au long du XXème siècle et sûrement tout au long du XXIème siècle), aux
onanismes identitaires herméneutiques (les religions d'Etat ou encore le
courant psychanalytique d'Etat tel que le lacanisme dans sa forme
universitaire contemporaine, heureusement restrictivement
franco-française…), aux onanismes identitaires psychotropiques, alcooliques,
néo-addictifs (les sports par procuration…), etc.

Toutes ces prothèses qui usinent " manipulatoirement " et à notre insu notre
sensibilité et notre relief identitaire, sont en train de transformer les
technocraties en " aliénocraties " cognitives où les citoyens auront de
moins en moins la possibilité d'ordonner et d'actualiser leurs reliefs
symboliques et pulsionnels.

Ainsi, le fin du fin du contrôle totalitaire par le politique de la sphère
intime des citoyens correspond à ce nouveau contrôle invisible de leur vie
symbolique, dans une sorte de viol cognitif indolore et multi-topique.

Pour parodier créativement Hannah Arendt, on peut poser cette nouvelle
définition de l'hyper-politisme ou plutôt de l'hyper-étatisme contemporain :
" La raison d'être de l'hyper-étatisme contemporain des grandes fédérations
occidentales est l'asservissement cognitif définitif des citoyens et son
champ d'expérience est la déshumanisation avancée de la société ". Après
cela, on ne peut plus se demander naïvement où et quand va s'installer
définitivement cette citoyenneté psychotique républicaine de type
méta-patriotique, néo-fédéraliste et hyper-guerrier…

Cette nouvelle forme de guerre à l'intérieur du Self des citoyens est donc
une véritable guerre cognitive anti-civique de nature médiatique,
neurochimique, synaptique et pulsionnelle qui, au-delà du bouclage
quasi-terminé de sa forme occidentalisée, est en train de prendre une forme
mondialisée. Ainsi, nous savions que, depuis quelques millénaires et jusqu'à
nos jours, l'histoire de l'(in)humanité s'est systématiquement confondue
avec l'histoire de la guerre ; mais - avec ce nouveau type de guerre -, nous
assistons là, réellement, au début de la fin de la civilisation car
l'identité symbolique du peuple avec ses humeurs et ses affects commence -
pour la première fois dans l'histoire de l'humanité - à être usinée
massivement et mondialement par ces nouvelles techniques de
dépersonnalisation de masse orchestrées essentiellement par les deux grandes
fédérations césaristes américaine et européenne [qui dérivent sulfureusement
vers l'hyper-politique intra-fédéral et le méta-gouvernemental planétaire]
via la mondialisation :

de leurs taux de change* [opportunément flottants ! Comme – par exemple -
pour la pseudo-parité imposée peso argentin/dollars US* ou peso
mexicain/dollars US*],
de leurs taux d'intérêts* [qui font opportunément la gigue ! Comme en 78/79
lors de la hausse brutale et volontairement ligaturante des taux d'intérêts
des crédits de la Banque Mondiale* – et ses 5 filiales - par la Réserve
Fédérale Américaine* accordés aux 100 pays pauvres et très endettés du
Tiers-monde*],
de leurs crédits,
de leurs Plans d'Ajustement Structurel imposés par le philanthrope FMI*
(renommés en urgence – censure rampante oblige – FRPC* c'est-à-dire Facilité
pour la réduction de la pauvreté et la croissance*),
de leurs ventes d'armes*,
de leurs ventes de centrales nucléaires*,
de leurs services secrets,
de leurs apartheids pharmaceutiques*,
de leurs surveillances numérique et électronique planétaires*,
de leurs guerres coloniales*,
de leurs débarquements coloniaux*,
de leurs camps de concentration*,
de leurs sites noirs* et de leurs centres de tortures*,
de leurs exécutions extra-judiciaires*,
de leurs disparitions « Nuit et Brouillard* »,
de leurs « Restitutions Extraordinaires* » et de leurs enlèvements
internationaux supra-légaux*,
de leurs méga-institutions d'intrusions transnationales*,
de leur projet de Gouvernance planétaire Occidentalisée* [en Novlangue
d'Empire ou d'Etat] et de « Gouvernement Mondial Pro-occidental* »,
etc.

Le cycle de l'histoire est donc bien en train de passer d'une suite
ininterrompue de guerres, à un arrêt brutal de la subjectivité consciente
des peuples par implosion cognitive progressive, mondialisée et furtive de
l'ensemble des citoyens de la planète en ce début de XXIème siècle.

Cette crise civique de l'identité symbolique est historiquement complètement
monstrueuse, bien au-delà des abjections " banales " de l'histoire de
l'hominisation, avec le développement dans de nombreux pays de cette
nouvelle forme de société méta-fasciste ou méta-totalitaire où les citoyens
sont activement dépersonnalisés, décérébrés et politiquement
déresponsabilisés afin de les rendre pro-étatiquement, pro-impérialement et
surtout pro-électoralement complètement opérationnels.

En conséquence, les concepts traditionnels de l'ancien paysage démocratique
républicain (la citoyenneté, l'ordre public, la santé publique, la liberté
de conscience, les libertés individuelles, la puissance de l'Etat, le
système électoral de la République, la Constitution, le Suffrage Universel…)
sont en train de devenir (et le sont déjà pour de nombreux pays
technocratiques) complètement obsolètes, voire ineptes.

Finalement, ces nouvelles hétéronomies assistées des citoyens, en
virtualisant " indolorement " leur conscience de Soi, en allégeant
artificiellement le poids de leurs responsabilités sociétales et en les
verrouillant furtivement dans une apathie républicaine et dans un
apragmatisme démocratique extrême, permettent de pré-identifier de nouvelles
formes de sociétés totalement " stables ", non plus pilotées par des "
nucléocrates " et par des " énarques ", mais pilotées par des " neurocrates
" et par des " schizocrates ".

Elles vont devenir certainement à terme, à la fois le terminus politique de
l'histoire et en même temps l'apogée post-étatique et néo-impériale de la
dé-civilisation technocratique. On peut même envisager aujourd'hui
pro-activement – uniquement pour les chercheurs non-étatisés des sciences
humaines -, par anticipation créatrice, de nouvelles topologies de recherche
dans la philosophie politique, dans les sciences sociales, dans les sciences
politiques mais aussi bien sûr, dans les sciences militaires (devenues "
extrêmement " importantes au XXème siècle…) qui auraient pour lieu et pour
objet les origines et la fin de la conscience symbolique et humaniste des
citoyens et des peuples…

Les Etats modernes, en limitant savamment et furtivement la conscientisation
et l'actualisation du Self de chaque citoyen, ont ainsi inventé une nouvelle
forme de neutralisation invisible et très performante des contre-pouvoirs
civiques. Ils ont bien compris que, moins les citoyens sont propriétaires de
leur identité symbolique, de leur corps, de leur cognition et de leur
socialité, plus le pouvoir politique est puissant par coercition
charismatique et par confusion symbolico-identitaire sur le peuple.

L' " Etat-pseudo-providence " des années 80 avec ses protections sociales,
avec ses leurres " assistanciels ", avec ses menottes " assurancielles " et
avec ses " psychotropisations " socio-anesthésiantes de masse s'est
transformé en « Etat-ingérence* » et en « Etat Intrusif* » , scellé sur de
nouveaux centres de gravité néo-totalitaires, panoptiques, furtifs et
incestueux, épaulé par une panoplie d'institutions hyper-sécuritaires,
pseudo-informationnelles et pseudo-culturelles et pérennisé par des praxis "
schizocratiques " de plus en plus socio-dépersonnalisantes et démocidaires.

La plupart des soi-disantes grandes démocraties fédérales occidentales
actuelles, la plupart des républiques dites « constitutionnelles » et la
plupart des méga-technocraties sur-militarisées contemporaines telles que
l'Europe ou les Etats-Unis, en structurant et en stimulant ouvertement ces
processus de « désubjectivation » civique de masse, peuvent donc être
qualifiées - en tant que systèmes hyper-étatiques et hyper-politiques – de
méta-fascistes et de méta-totalitaires.

En œuvrant pour de telles politiques de « désubjectivation avancée » des
citoyens, ces Etats ont inventé une nouvelle praxis totalitaire résolument
efficace et particulièrement furtive grâce à ces nouvelles formes de
sujétion civile extrêmement novatrices, secrètement despotiques et
totalement invisibles !

Aux anciennes sujétions historiques impériales puis étatiques qui étaient
essentiellement extérieures (qui bien sûr sont toujours opérationnelles),
s'est donc ajouté tout récemment ce nouveau train de sujétions
méta-impériales où le citoyen occidental est aliéné à l'intérieur même de
ses représentations mentales corporelles, cognitives et socio-politiques les
plus importantes – mais aussi les plus archaïques (désir de sécurisation,
désir de reconnaissance, désir d'agression, etc.).

Accessoirement, ces nouvelles formes étatiques et post-étatiques de sujétion
cognitive collective par virtualisation identitaire, par "
psychotropisations " multiples et par technologisations psychiques,
permettent notamment de transcender définitivement l'indépassable
problématique scientifique de " la butée chimique et moléculaire " des
neurotransmetteurs qui empêchait de " reformater " définitivement, dans une
sorte de " Solution Finale Cognitive ", les représentations mentales des
citoyens.

En usinant directement et industriellement les représentations mentales des
citoyens, elles permettent donc aux Etats technocratiques, grâce à l'appui
incestueux des scientifiques, d'accéder à un nouveau type de drogues
quasi-parfaites et non identifiables comme telles, qui ont les avantages
pro-impériaux de contourner la barrière des neurotransmetteurs, d'être
totalement furtives, d'être sans effets secondaires identifiables et de
cibler directement, indolorement, furtivement et polytopiquement l'identité
profonde des citoyens sur un large spectre étatique, modulable à volonté.
Ces méta-drogues provoquent ainsi de nouvelles formes " terminales ",
jusqu'alors inconnues, d'accoutumance invisible et d'assuétude silencieuse
par " schizophrénisation " de la personnalité des citoyens en les incitant à
s'auto-assujettir en boucle dans de merveilleuses conduites d'addictions
médiatiques, numériques, électroniques, pseudo-sportives, pornographiques,
pseudo-ludiques et chimiques, sans réelle conscience de leur intentionnalité
auto-destructrice ou souvent avec une pseudo-conscience de leur
pseudo-intentionnalité évolutive…

Au total, nous assistons tous, béats et obséquieux, aux abolitions
subreptices de notre vie privée, de nos libertés civiques et de notre
virginité cognitive. Nous apprécions même, de plus en plus, notre nouvelle
renaissance impériale de citoyens-psychotiques républicains en
citoyens-schizophrènes fédéraux, sur-usinés " psychotropiquement ",
médiatiquement et pédagogiquement. De plus, nous devenons ainsi extrêmement
fiers de collaborer électoralement, fiscalement, colonialement et
pré-martialement à ces nouveaux méga-Etats fédéraux.



La deuxième partie de ce texte sera publié en Avril 2007. Elles concernera
notamment les manipulations médiatiques anté-électorales de l'Etat (Cry Wolf
Syndromes d'Etat, Syndromes médiatiques de Damoclès, etc.).



Extrait de « Terreurs médiatiques d'Etat ». Terreurs insécuritaires,
Terreurs anti-terroristes, Cry Wolf Syndroms, Syndrome de Damoclès…,
Chapitre VI, Christian Nots, A paraître en 2008.



[*] Même si les sites « sensibles » (militaires, méta-informatifs, contenant
accidentellement des méta-informations matricielles, géo-stratégiques, etc.)
sur Internet sont dé-référencés volontairement (ainsi que leurs mots-clés),
le sigle * indique des mots-clés tangentiels importants – souvent peu ou non
connus des internautes – qui permettent l'accès à l'infosphère la plus
raffinée ou à des méta-données stratégiques relativement peu ou pas
diffusées – évitant ainsi à l'internaute les très difficiles triangulations
méta-cognitives et/ou quantiques qu'il ne maîtrise normalement pas.

source : catherine.toillon at orange.fr

--
Envoyé par http://www.qwarkpsy.eur.st/ dans Psychanalyse
<http://psychanalyse.blogspot.com/2007/03/psychanalyse-des-elections-et-du.html>le
3/19/2007 12:18:00 PM

-- 
Tassigny Frans
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nv site : www.qwarkpsy.eur.st/


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