[Lutecium-group] Peaux numériques
Yann Leroux
yann.leroux at laposte.net
Fri Oct 12 09:38:46 GMT 2007
LES PEAUX NUMERIQUES.
Devenez un mot. Voila la proposition que fait Shelley Jackson. Et pour
qui ignorerait encore qu'il s'agit là d'une affaire sérieuse, la
proposition est en sous-titre de PEAU : UNE OEUVRE D'ART MORTELLE. Dans
ce « travail », chaque participant accepte de tatouer sur son corps un
mot (avec parfois une ponctuation) extrait d'une nouvelle de Shelley
Jackson. Le texte ne sera imprimé nulle part ailleurs, et Shelley
Jackson en interdit par avance qu’il soit « résumé, cité, décrit, mis en
musique ou adapté pour le cinéma, le théâtre, la télévision ou tout
autre médium » [1] <#_ftn1>. Le texte intégral ne sera connu que des
seuls participants qui peuvent, quoi que cela ne soit pas souhaité par
l’auteur, communiquer entre eux. Si le nombre de participants s’avérait
insuffisant, la version incomplète sera considérée comme définitive.
S’il se trouvait que personne ne réponde, l’appel lui-même vaudra comme
travail.
Les réserves de Shelley Jackson s’avéreront non fondées. Lancé en
octobre 2003 sur cabinetmagazine.org, l’appel sera repris par des grands
sites comme celui du New York Post, USA today, Newsweek. Il sort des
frontières des USA et on le retrouve bientôt au Canada, en Angleterre,
en Suède, en Argentine, en Pologne que ce soit sur le réseau Internet ou
sur des médias hors ligne. Il est bloggé, parodié, et bien évidement,
des communautés en ligne se forment autour de ce projet. En décembre
2006, Shelley Jackson compte 1850 participants, et …9616 demandes non
traitées. Elle se réserve le premier mot de la nouvelle : peau.
Chaque participant choisit le lieu du tatouage, à l’exception des mots
de parties du corps qui ne doivent pas être tatoués sur la partie du
corps correspondante. L’encre du tatouage doit être noire, et la forme
des lettres être classique. Chaque participant doit accepter le mot qui
lui est proposé : le refus vaut comme abandon du travail. Chaque
participant vaut comme « mot ». Ils ne sont pas, précise Shelley
Jackson, des «porteurs ou des agents des textes qu’ils soutiennent, mais
leur encorporation (intextuation ?). De ce fait, les attaques faites au
texte, telles que la dermabraison, la chirurgie au laser, le
recouvrement par d’autres tatouages ou la perte de parties du corps, ne
sont pas considérées comme altérant le travail. Seul la mort des mots
les efface du texte. L’histoire change au fil de la mort des mots ;
l’histoire meurt avec le dernier mot. L’auteur fera tout son possible
pour assister aux funérailles de ses mots »
La traduction du corps du texte au texte des corps ne se fait pas sans
une perte. Comme le fait remarquer Shelley Jackson, ce qui fait un
parcours de lecture disparaît et les espaces entre les mots ou les
paragraphes ne peuvent être représentés que par les espaces entre les
personnes
Shelley Jackson dit avec son acuité d’artiste ce que d’autres mettent
plus péniblement en évidence : les équivalences entre le corps et
l’écriture, les transmission dans ce qu’elles sont de violent et
d’aliénant, la duplicité du langage que l’on tient d’un autre, et même
de plus d’un autre, et qui est aussi ce que nous avons pour dire ce que
nous avons de plus intime, la tension entre l’exigence d’être « à soi
même sa propre fin » et « le maillon d’une chaîne » (Freud, 1915), le
fait d’être les interprètes aveugle de mots d’un discours qui nous
dépasse, les blessures que cela ne manque pas de provoque et les prête
nom dans lesquels, parfois, nous vivons une vie. Nos corps sont des
lieux de pouvoir et des lieux d’écriture de ce pouvoir qu’il soit sacré
- c’est dans les cœurs de chacun que l’Eternel écrit sa loi [2] <#_ftn2>
- ou profane – c’est « sur le dos de ses sujets » (Michel de Certeau,
2007) que s’écrit la loi.
Shelley retrouve ici Shakespeare « Si ma peau était un parchemin et vos
coups de l'encre, votre propre écriture attesterait ce que je pense » :
les mots s’inscrivent dans la peau, s’enfoncent dans la chair, ils se
font chair, même. En un mot, ils sont incarnés, à la fois plaie, prise
de possession du corps ; ils broient ou réparent. Mais les mots
ordonnent, arrangent, délimitent, articulent : ils sont une intextuation
(Michel de Certeau, 2007). Nous sommes des porte mots : nous portons les
mots de ceux qui nous précèdent et nous les apportons à ceux qui nous
suivent
Ce qui s’écrit peut aussi se lire. Les enfants ne manquent jamais de
prêter attention aux différentes marques qui parsèment la peau de leurs
parents. La peau du parent, son grain, sa couleur, ses irrégularités,
ses plis sont explorés par l’enfant par le regard et la main, et lorsque
cela lui devient possible par le langage. Il arrive qu’une cicatrice
marque un traumatisme, et que le parent se refuse à en parler parce que
cela suscite chez lui gêne, honte ou angoisse. L’enfant alors souvent se
tait, et enferme dans les plis de la peau du parent un silence qui
pourra accueillir une génération plus loin une crypte. Lecteurs
inconscients, nous sélectionnons, déplaçons, modifions des fragments
d’un texte invisible pour le partager ou le réserver
Les fourrures du w3
[une première version de cette partie a été mise en ligne sur le
bloghttp:// yann.leroux.free.fr]
Un article du journal Libération
<http://www.liberation.fr/actualite/ecrans/281711.FR.php> rapporte
“l’invasion” des sites communautaires par la loutre. Elle aurait
commencé au creux de l’été, et serait en passe de dépasser le chaton
comme figure incontestée du “mignon petit animal”. A ce raz-de-marée en
images, Il y a plusieurs raisons, dont certaines sont approchées par
Sebastien Delahaye. Nous avons le goût de ce petit animal parce que ses
traits (grands yeux rapprochés, grande face, petit nez) appuient sur des
ressorts génétiques qui produisent une inhibition de l’agressivité
assurant aux petits une relative protection vis à vis des aînés. Nous
l’aimons ensuite parce que ses cabrioles ne sont pas sans faire penser à
des ébats sexuels. Enfin, nous l’aimons parce qu’elle permet de porter
un discours idéologique : en elle, chacun dit aussi aimer les valeurs
écologiste dont elle est le porte drapeau. Mais cela ne suffit pas
expliquer le goût pour cet animal, surtout si l’on garde en tête que le
chaton, le caneton et le poussin sont eux aussi très plébiscités.
Face aux métamorphoses, internes et externes, auxquelles nous sommes
sans cesse confrontés, il nous faut revenir à une situation ou notre
sécurité de base est assurée. Dans le meilleur des cas, et fort
heureusement le plus banal, cette sécurité nous ramène a la situation de
portage par une mère bienveillante, dans un contact peau à peau, et œil
à œil. L’enveloppement sécurisant est aussi bien tactile (fermeté du
maintient, douceur des caresses), sonore (les mots dits par la mère) que
visuel (le regard qui se fait doux et caressant)
Le web est un environnement particulier au sens que nous ne pouvons y
interagir que représenté par des avatars. Le mot avatar a plusieurs sens
: le premier est celui de l’incarnation du dieu Vishnou. C’est sur ce
sens que s’appuie Serge Tisseron dans “Le striptease de l’avatar”
<http://squiggle.be/serge-tisseron/le-striptease-de-l-avatar.html> et
dans lequel il montre que l’avatar un assemblage d’objets partiels Le
second sens est celui d’un “changement, transformation ou métamorphose
d’une personne ou d’une chose qui en a déjà subi d’autres (dans l’aspect
physique, les opinions etc.)” ; « Ennui, changement survenu à la suite
de péripéties, incidents ». C’est sur celui-là que je m’appuie.
La loutre et le chaton sont des animaux a fourrure. On peut faire
l’hypothèse que c’est cette qualité qui en fait d’excellents candidats
au titre d’icônes du web. Le plumage duveteux des canetons et autres
canards attire en effet les même commentaires laudatifs : leur plumage
duveteux a pour l’œil les même qualités que la fourrure : il appelle une
main caressante. Tous ces animaux permettent d’introduire quelque chose
qui manque fondamentalement à l’Internet : le tactile. Ainsi se trouve
réintroduite la vieille alliance main-(bouche)-l’oeil. Entre ces trois
organes, il existe des ponts fantasmatiques dont le langage rend compte
: on “dévore du regard” comme de la bouche, et quand l’une et l’autre
sont vides de satisfaction, on risque de “crever les mains vides”; au
contraire, on dormira “à poings fermés” après un bon repas. Les
syncinésies de la psychologie du développement témoignent également de
ces ponts : l’enfant qui ferme les yeux ferme aussi les poings.
Ce qui est en jeu ici c’est moins Sade que Kafka, moins l’érotisme de la
fourrure que la recherche d’un point ou s’accrocher lorsque tout semble
se dérober. C’est sur l’image de la dame “vêtue uniquement de fourrure”
que Gregor trouve un refuge temporaire et un soulagement au grand
chambardement auquel se livrent sa mère et sa soeur : sa commode est
vidée, son bureau et les souvenirs qui lui sont attachés est “arraché”
du sol et déplacé. De la même façon, dans cet environnement vide de
tactile qu’est le réseau, l’image de la fourrure (ou de quelque chose
s’en rapprochant) nous sont très utile pour réintroduire la dimension du
toucher, du rapproché, et de faire ainsi lien en partageant, un moment,
les même images, et les même fils de commentaires. Les “lolpets”[3]
<#_ftn3> ont une fonction phatique. L’avatar, ici, ce n’est pas une
image idéalisée de l’internaute, mais, après quelques transformations,
celles d’une mère salvatrice donnant prise au cramponnement.
Peau numérique
Jusqu’à présent, on pensait le mouvement de l’écriture en lien avec les
premières traces, c’est à dire que le geste même d’écrire est en soi une
symbolisation et ce avant même que le sens de ce qui est écrit
intervienne. Car si l’écriture est une mise à distance qui permet une
re-présentation, elle l’est aussi par les actes moteurs que nécessite
l’écriture et leurs conséquences sur la surface d’inscription : la trace
laissée par le style sur la surface de dépôt; par l’appuis que l’on peut
prendre sur elle; et par le cadre qu’elle découpe. Ainsi, les mondes
numériques reprennent quelques caractéristiques de ce que R. Roussillon
appelle un « médium malléable » : sensibilité extrême, disponible
inconditionnellement, et indestructible, prévisible et fidèle. Ils ne
connaissent pas l’érosion du temps, et les objets qu’ils contiennent
semblent avoir les vertus d’une longue conservation et de possibilité de
changement infinis
Toute trace nous ramène aux qualités de la surface d’inscription qui
l’accueille. De ce point de vue, le monde numérique fonctionne d’une
manière particulière puisqu’il articule la double promesse de conserver
indéfiniment tout ce qu’on peut lui confier et de ne garder aucune trace
des opérations d’effacement qu’il subit. Il assure des fonctions de
dépôt, de contenance et de différenciation. Mais il fonctionne de façon
différente des autres surfaces d’inscription qui l’ont précédé.
La trace électronique et son support ont des caractéristiques spécifiques.
1. Ecrire dans le monde numérique se fait sans contact entre un outil
scripteur et une surface d’inscription. Cela donne à l’expérience de
l’écriture électronique une sensation de facilité. Laisser une marque se
fait sans aucune résistance. Mieux : toute les marques se font avec la
même force physique. La dynamique inconsciente de l’écriture en est
modifiée. Plus que jamais, la surface d’inscription se fait séductrice,
elle est «facile » tout en restant innocente de tout contact. De ce qui
la touche, elle ne saura jamais rien, ni dans ce que le toucher a en
excès ni dans ce qu’il a en défaut. Car voilà son paradoxe : elle est
marquée par un rien, mais rien ne semble jamais définitivement la
marquer. Sur elle, tout glisse, et les sauvegardes par lesquelles
quelque chose peut être préservé se font hors d’elle. 2. L’écriture se
fait sans ajout ni suppression de matière. Les registres de l’en-moins
et de l’en-trop, par lesquels jusqu’à présent nous jouions avec la
matière [4] <#_ftn4> ne sont plus de mise. L’encre est toujours en
quantité suffisante et la surface d’inscription est toujours prête à en
recevoir davantage. Que l’on retire quelque chose et immédiatement elle
prend les dimensions qui permettent le meilleur ajustement. 3. Le temps
n’a aucune prise sur les. 4. La duplication d’une forme, quelque elle
soit, est parfaitement identique à l’original, à tel point qu’il devient
impossible de les distinguer. Si l’imprimerie a permis de multiplier le
livre, c’est l’écrit que le numérique permet de multiplier. L’imaginaire
actif est ici celui du double, et non plus celui de la matrice et de son
produit, qui lui introduit la question de la génération, du temps, et
donc de la mort. 5. La main produit exactement la forme qui est
attendue. L’écrit est ici parfaitement contrôlé - du point de vue de la
forme, du moins - c’est-à-dire que la trace trouve d’emblée un contenant
parfait. On n’a pas les hésitations et idiosyncrasies que prend toujours
une écriture; chaque lettre à la forme normale et régulière que l’on
attend d’elle. Pour le dire autrement, le travail de mise en forme et de
canalisation de la pulsion ne joue pas ici. Par exemple, le fait
“d’écrire droit”, de rester avec le sol que constitue la ligne, de ne
pas en décoller ou au contraire de ne pas plonger sous elle, ne se pose
plus puisque cette fonction est prise en charge par le dispositif
d’écriture. 6. Enfin, l’effacement ne laisse aucune trace. Le texte se
présente toujours comme premier texte. Les “mauvais gestes”, les
“erreurs”, les “repentirs” ne trouvent plus de lieu ou s’inscrire. Cette
absence de tracés de contacts (TISSERON, 2001) a deux conséquences. Du
point de vue de la symbolisation de la séparation d’abord, puisqu’il ne
peut y avoir d’ombre de l’objet : aucun creux ne viendra jamais dire le
contact passé d’un objet avec son support. Du point de vue de la
l’agressivité, puisque finalement rien ne saurait marquer quoi que ce
soit. 7. La coupure ne laisse ni trace, ni cicatrice. Contrairement à ce
qui se passe ailleurs, le « couper » ne donne pas lieux à deux morceaux
dont les pleins et les creux des bordures s’appellent réciproquement,
mais fait disparaître du regard ce que l’on a coupé. Le support
numérique se donne ici comme ne pouvant subir aucune entaille.
De ce qui précède, nous pouvons faire l’hypothèse d’une peau numérique,
nouvelle enveloppe a ajouter aux enveloppes psychiques. Cette enveloppe
numérique fonctionne comme un immense bloc-notes magique qui tiendrait
vraiment ses promesses. On se souvient que Freud avait en 1925 pris
appui sur un jouet d’enfant, le bloc-notes magique, pour rendre compte
du fonctionnement de l’appareil psychique. L’un comme l’autre est
capable de recevoir de nouvelles traces tout en gardant indéfiniment les
traces les plus anciennes. Les enveloppes numériques possèdent également
ce double aspect. Chacun, en fonction de son économie du moment,
l’investira en faisant fonctionner de façon prévalente l’appareil Pcs-Cs
ou ou l’appareil mémoire. Par exemple, on écrira et réécrira un texte
d’autant plus facilement que l’on n’aura pas à se soucier de la «
noirceur » du travail de l’écriture (Tisseron, 2000). L’enveloppe
numérique est ici plus tissu que papier. Une fois le texte achevé, « mis
au propre » on aura soin de le « sauvegarder » c'est-à-dire le mettre de
coté, dans « un autre système » (Freud, 1925). Là, il sera conservé
indéfiniment à l’abri de toute modification involontaire. Ces « traces
durables » peuvent être réinvesties et réutilisées à volonté.
Contrairement au bloc-notes magiques, et d’une manière comparable à
notre mémoire, il est possible d’utiliser à nouveau les anciennes traces
: il suffit d’ « ouvrir » le texte à nouveau pour le remettre sur
l’établi d’écriture. Enfin, il est possible de partager le texte avec un
autre ou avec plusieurs autres. Ce qui vaut ici pour le texte vaut pour
tous les objets numériques. Tous sont éditables, modifiables et
partageables à volonté avec une économie d’énergie telle que nous n’en
avons encore jamais connu.
La duplicité de l’enveloppe numérique vis-à-vis de la trace – conserver
à la fois trace de tout et de rien – ouvre des boulevards a des
positions paranoïdes et perverses. D’un coté, les mondes numériques
seront décriés pour la facilité avec lesquelles les objets sont
modifiables – et donc falsifiables – et parce qu’ils constituent un
dispositif panoptique par lequel le comportement d’individu peut être
suivi littéralement à la trace, et ce sur des années. De l’autre, les
jeux du pseudonymat permettent le relâchement de bien des inhibitions au
prétexte que « c’est du virtuel », c'est-à-dire que l’on peut y faire
n’importe quoi puisque finalement rien ne marque.
L’enveloppe numérique est la peau commune par laquelle nous pouvons
mettre en commun des objets ou des lieux. Sur le réseau, ces fonctions
de contenance et d’inscription sont mis en œuvre par des dispositifs
tels que les wikis ou les programmes d’échange P2P [5] <#_ftn5> ou les
wikis [6] <#_ftn6>. Les premiers construisent un espace commun et
partagé dans lesquels les ressources et les objets peuvent être partagés
tandis que les seconds mettent en commun un espace d’écriture. Le plus
connus des wikis est sans doute Wikipedia, qui a un projet d’écriture
collective dans un but encyclopédique.
La mise en place d’un espace commun et partagé par les enveloppes
numérique permet des transmissions non plus désirées mais craintes. Les
vecteurs en sont le pourriel, les virus, les trojans et autres logiciels
malveillants. Ce sont là autant des éléments qui menacent les enveloppe
numériques et donc chaque se protége par la mise en place de dispositifs
pare-excitateurs (pare-feu, filtres pour le courrier électronique)
permettant d’éviter d’être submergé par des éléments non-désiré ou infecté.
Ces caractéristiques imposent à la pensée un travail particulier
lorsqu’elle se confronte aux mondes numériques. En effet, la difficulté
à faire fonctionner le double interdit du toucher augmente la charge de
travail imposée à l’appareil psychique qui est privé de points d’appuis
précieux pour se différencier d’avec l’environnement et les autres et
pour accepter. La difficulté à jouer avec l’absence nous éloigne d’un
fonctionnement basé sur une chronologie historique, - en un mot, du
monde de la névrose – pour nous rapprocher d’un monde ou l’on est invité
à voir tout ce que l’on désire. Cela peut être un enfermement dans des
strates de déni et de clivage ou une occasion de la créativité.
------------------------------------------------------------------------
[1] <#_ftnref1> ://www.ineradicablestain.com/skin-status.html
[2] <#_ftnref2> Jérémie 31
[3] <#_ftnref3> On appelle ainsi les animaux qui font rire (lol :
Laugthing out loud, rire aux éclats – pet : petit animal)
[4] <#_ftnref4> Sigmund Freud, La technique psychanalytique
[5] <#_ftnref5> Les réseaux P2P sont des réseaux Pair à Pair permettant
l’échange de fichiers. Parmi les plus connus : eMule, Torrent, Kazaa
[6] <#_ftnref6> Un Wiki est un dispositif inventé par Ward Cunnigam en
1995. C’est un gestionnaire de contenu dans lequel tous les utilisateurs
autorisés peuvent modifier des pages
More information about the Lutecium-group
mailing list