[Lutecium-group] Au secours !

Jean-Pierre Feifer feiferj at free.fr
Wed Jan 30 11:08:22 GMT 2008


Bonjour Liliane et merci d'avance pour cette future livraison !

Entre autres  :
Les cinq psychanalyses, Dora ed. PUF p 29 : "je lui dis qu'elle avait sans doute, un but qu'elle espérait atteindre par sa maladie,...", "je m'attendais bien à ce qu'elle ne renonçât pas si aisément à sa maladie...". 
La technique psy. - Le début du traitement - p 103 ed. PUF : Le moment est venu d'étudier les forces mises en branle dans le traitement..."
Introduction à la psy. P 41,42 (chap. Résistance et refoulement") : "il nous oppose une résistance violente, opiniâtre et qui se maintient pendant toute la durée du traitement..."

Mais plus probablement votre extrait vient-t'il de là : Nouvelles conférences...: p 75 - "Les personnes qui ont un sentiment inconscient de culpabilité très exagéré présentent au cours du traitement analytique une réaction thérapeutique négative..."   On trouve ce dernier et le précédent sur le site de l'Université du Québec à Chicoutoumi.

JP.    

mercredi 30 janvier 2008 10:21
To: "Groupe de travail pour la psychanalyse lacanienne" <lutecium-group at lutecium.org>
cc: 
From: "Liliane Fainsilber" <Liliane.Fainsilber at wanadoo.fr>
Subject: [Lutecium-group] Au secours !


lutecium-group: Document interne au Groupe de Travail Lutecium.
Ne doit pas etre diffuse hors du groupe.
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Bonjour à tous, je panique parce que je suis entrain de boucler le manuscrit de mon prochain livre et je ne retrouve plus pour le mettre en note où Freud parle du "refus de guérir". J'ai une grande citation que je n'arrive plus à retrouver : 
Voici ce que j'en ai écrit : 



Mais ce sur quoi et Freud et Lacan débouchent, avec cet au-delà du principe de plaisir, c'est ce qu'on appelle la « réaction thérapeutique négative », soit cet énergique refus d'aller mieux, de guérir.

Freud, cela doit retenir notre attention, décrit la réaction thérapeutique négative comme « une force qui se défend contre la guérison par tous les moyens et veut absolument s'accrocher à la maladie et à la souffrance ». Il en distingue deux composantes. L'une, liée au surmoi, est à l'origine du sentiment de culpabilité et du besoin de punition. L'autre composante est plus obscure. On la trouve « sous une forme liée ou libre », c'est-à-dire intriquée, mélangée ou non, aux pulsions de vie, qui lui font perdre sa dangerosité. Freud affirme que « ces phénomènes sont des indices indéniables de l'existence dans la vie de l'âme d'une puissance que [.] nous appelons pulsion d'agression ou de destruction et que nous dérivons de l'originaire pulsion de mort de la matière animée. [.] inclinons-nous, écrit-il, devant l'hégémonie des forces contre lesquelles nous voyons nos efforts se briser.[1] »



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[1] S. Freud, ouvrage [1re année publication], lieu, éditeur, année éd. citée, p. ---.
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