<!DOCTYPE HTML PUBLIC "-//W3C//DTD HTML 4.0 Transitional//EN">
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<BODY
style="WORD-WRAP: break-word; -webkit-nbsp-mode: space; -webkit-line-break: after-white-space"
bgColor=#ffffff>
<DIV><FONT size=2 face=Arial>Bon, ça ne passe pas en pièce jointe, je fais un
copier / coller ici:</FONT></DIV>
<DIV><FONT size=2 face=Arial></FONT> </DIV>
<DIV>
<P style="TEXT-ALIGN: justify; MARGIN: 0cm 0cm 10pt" class=MsoNormal><SPAN
style="mso-ansi-language: FR" lang=FR><?xml:namespace prefix = o ns =
"urn:schemas-microsoft-com:office:office" /><o:p><FONT
face=Verdana> </FONT></o:p></SPAN></P>
<P style="TEXT-ALIGN: center; MARGIN: 0cm 0cm 10pt" class=MsoNormal
align=center><U><SPAN style="mso-ansi-language: FR" lang=FR><FONT
face=Verdana>ANNEXE<o:p></o:p></FONT></SPAN></U></P>
<P style="TEXT-ALIGN: center; MARGIN: 0cm 0cm 10pt" class=MsoNormal
align=center><U><SPAN style="mso-ansi-language: FR" lang=FR><FONT
face=Verdana>La psychanalyse de Mauron, celle de Barthes et celle de
Lacan.<o:p></o:p></FONT></SPAN></U></P>
<P style="TEXT-ALIGN: justify; MARGIN: 0cm 0cm 10pt" class=MsoNormal><SPAN
style="mso-ansi-language: FR" lang=FR><FONT face=Verdana><SPAN
style="mso-tab-count: 1"> </SPAN>Si
l’on s’en tient à l’article de Philippe Dulac dans l’<I
style="mso-bidi-font-style: normal">Encyclopaedia Universalis,</I> Barthes a
voulu avec <I style="mso-bidi-font-style: normal">Sur Racine</I> expérimenter
sur l'auteur de <SPAN class=it>Phèdre</SPAN> « une </FONT><A
name=idx_23485></A><FONT face=Verdana>lecture psychanalytique assez novatrice
qui fera grincer des dents aux sorbonnards élevés dans la stricte méthode de
Lanson – respect des vraisemblances historiques, biographiques,
psychologiques. »<o:p></o:p></FONT></SPAN></P>
<P style="TEXT-ALIGN: justify; TEXT-INDENT: 36pt; MARGIN: 0cm 0cm 10pt"
class=MsoNormal><SPAN style="mso-ansi-language: FR" lang=FR><FONT
face=Verdana>Roland Barthes ouvre effectivement son <I
style="mso-bidi-font-style: normal">Sur Racine </I>en disant qu’il doit beaucoup
à Charles Mauron. Mais nous sommes en 1963, date charnière dans l’histoire de la
psychanalyse, puisque J. Lacan est renvoyé de l’Ecole Normale Supérieure au
moment où il est sur le point de pluraliser le signifiant du nom-du-père. Nous
n’avons pas lu les ouvrages de M. Mauron, et cependant quelques recherches sur
les travaux de ce dernier laissent aujourd’hui, en 2009, songeurs. Certes,
depuis Freud, nous savons que l’artiste devance l’analyste, et que ce dernier
lui emboîte le pas.Tout se complique avec Barthes, puisqu’il est à la fois
critique et écrivain. Mais ce qui s’appelle psychocritique se base sur un
mélange théorique vertigineux : les topiques freudiennes semblent ne pas
être distinguées, désir, fantasmes et pulsions semblent être des termes allant
de soi... Voici par exemple ce que nous livre un cours sur la
psychocritique appliqué à Racine:<o:p></o:p></FONT></SPAN></P>
<P style="TEXT-ALIGN: justify; TEXT-INDENT: 36pt; MARGIN: 0cm 0cm 10pt 108pt"
class=MsoNormal><SPAN
style="LINE-HEIGHT: 115%; FONT-SIZE: 11pt; mso-ansi-language: FR" lang=FR><FONT
face=Verdana>« Pour bien comprendre, il faut admettre que <I>le schéma
freudien des trois instances</I> s'applique parfaitement ici : le <I>Surmoi</I>
est incarné par le Père (Thésée), le <I>principe de réalité</I> par les
confidents (Théramène, Oenone), le <I>Ça</I> par les pulsions, désirs et
fantasmes <I style="mso-bidi-font-style: normal">[on remarque le sériel qui
produit un effet de sérieux]</I> qui animent les personnages principaux
(Hippolyte, Phèdre). Le <I>Moi</I>, qui se débat entre ces trois forces, c'est
par exemple le couple Phèdre-Oenone, car Racine a distribué sur deux personnages
les pôles du débat intérieur. Le <I>Moi conscient</I>, c'est Oenone, toujours
soucieuse d'adapter le désir à la réalité; <I>le Moi inconscient</I>, c'est
Phèdre. Il en va de même pour le couple
Hippolyte-Théramène. »<o:p></o:p></FONT></SPAN></P>
<P style="TEXT-ALIGN: justify; MARGIN: 0cm 0cm 10pt" class=MsoNormal><FONT
face=Verdana><SPAN
style="LINE-HEIGHT: 115%; FONT-SIZE: 13.5pt; mso-ansi-language: FR"
lang=FR><SPAN
style="mso-tab-count: 1">
</SPAN></SPAN><SPAN
style="LINE-HEIGHT: 115%; mso-ansi-language: FR; mso-bidi-font-size: 12.0pt"
lang=FR>Il faut bien le dire, c’est à couper le souffle en 2009, alors que
certains chercheurs se demandent encore comment articuler les deux topiques
freudiennes. Dans l’extrait cité, c’est la seconde topique qui est utilisée,
avec des « morceaux » de l’ancienne. Cela manque de rigueur et risque
de produire des effets de confusion dans la
recherche.<o:p></o:p></SPAN></FONT></P>
<P style="TEXT-ALIGN: justify; MARGIN: 0cm 0cm 10pt" class=MsoNormal><SPAN
style="LINE-HEIGHT: 115%; mso-ansi-language: FR; mso-bidi-font-size: 12.0pt"
lang=FR><FONT face=Verdana><SPAN
style="mso-tab-count: 1"> </SPAN>Il
est difficile de savoir ce que savait Barthes de la psychanalyse à l’époque du
<I style="mso-bidi-font-style: normal">Sur Racine</I>, en 1963. Il avait certes
lu Freud ; en témoignent les références à <I
style="mso-bidi-font-style: normal">Totem et tabou, </I>à <I
style="mso-bidi-font-style: normal">Moïse et le monothéisme </I>; il avait
certes lu Freud, mais dans quelle traduction ! On se souvient que les
élèves non-germanistes de Lacan travaillaient avec l’édition anglaise de
Strachey. Mais Barthes après le <I style="mso-bidi-font-style: normal">Sur
Racine </I>va de plus en plus travailler avec Lacan, il le cite déjà dans <I
style="mso-bidi-font-style: normal">Critique et vérité </I>en 1966, jusqu’aux
séminaires sur le <I style="mso-bidi-font-style: normal">discours amoureux</I>
où il sera question de lui toutes les deux pages.<o:p></o:p></FONT></SPAN></P>
<P style="TEXT-ALIGN: justify; MARGIN: 0cm 0cm 10pt" class=MsoNormal><SPAN
style="LINE-HEIGHT: 115%; mso-ansi-language: FR; mso-bidi-font-size: 12.0pt"
lang=FR><FONT face=Verdana><SPAN
style="mso-tab-count: 1"> </SPAN>Lacan
a rejeté ce choix de la seconde topique, élue par la plupart des analystes de
l’époque ; nous citerons ici un propos récent de Jacques-Alain
Miller :<o:p></o:p></FONT></SPAN></P>
<P
style="TEXT-ALIGN: justify; LINE-HEIGHT: normal; MARGIN: 0cm 0cm 0pt 108pt; mso-layout-grid-align: none"
class=MsoNormal><SPAN
style="FONT-FAMILY: 'Times New Roman','serif'; FONT-SIZE: 12.5pt; mso-ansi-language: FR"
lang=FR>« Avant Lacan, on avait bien remarqué la différence entre la
première et la seconde topique, on avait bien remarqué que Freud avait été amené
à remanier ses conceptions initiales en présentant une autre configuration
essentielle de sa théorie, donc une évolution, et le corps des psychanalystes
avait choisi la seconde topique, avait choisi de considérer qu’elle représentait
un progrès qui justifiait de négliger la première. Donc, déjà avant Lacan, on
avait bien l’idée d’un clivage dans la théorie de Freud. D’une certaine façon,
Lacan s’est avancé en faisant le choix inverse de tous les autres, au moins le
choix inverse de la majorité de la communauté psychanalytique internationale,
parce que, du fait qu’il privilégiait parole et langage, lui a privilégié la
première topique, si l’on veut, au détriment de la seconde. Sauf que ce qui a
donné la dynamique de son enseignement, tout le temps que ça a duré, c’est
d’essayer – disons-le dans les termes que j’ai employés – de retraduire la
seconde topique dans les termes de la première, de ne pas sacrifier la première
topique au bénéfice de la seconde, de ne pas sacrifier la seconde au bénéfice de
la première, mais de repenser la seconde à partir de la première, c’est-à-dire
de<SPAN style="mso-spacerun: yes"> </SPAN>repenser la théorie des pulsions
à partir du déchiffrage de l’inconscient. »<A style="mso-footnote-id: ftn1"
title=""
href="mhtml:{73ACC978-148D-4CDC-BCAB-28FD7F9E68D2}mid://00000243/#_ftn1"
name=_ftnref1><SPAN class=MsoFootnoteReference><SPAN
style="mso-special-character: footnote"><SPAN class=MsoFootnoteReference><SPAN
style="LINE-HEIGHT: 115%; FONT-FAMILY: 'Times New Roman','serif'; FONT-SIZE: 12.5pt; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA"
lang=FR>[1]</SPAN></SPAN></SPAN></SPAN></A></SPAN><SPAN
style="FONT-SIZE: 12.5pt; mso-ansi-language: FR" lang=FR><o:p></o:p></SPAN></P>
<P style="TEXT-ALIGN: justify; MARGIN: 0cm 0cm 10pt" class=MsoNormal><SPAN
style="LINE-HEIGHT: 115%; mso-ansi-language: FR; mso-bidi-font-size: 12.0pt"
lang=FR><FONT face=Verdana><SPAN
style="mso-tab-count: 1">
</SPAN><o:p></o:p></FONT></SPAN></P>
<P style="TEXT-ALIGN: justify; TEXT-INDENT: 36pt; MARGIN: 0cm 0cm 10pt"
class=MsoNormal><SPAN
style="LINE-HEIGHT: 115%; mso-ansi-language: FR; mso-bidi-font-size: 12.0pt"
lang=FR><FONT face=Verdana>Mais comme il est toujours préférable de s’en
remettre à Dieu plutôt qu’à ses saints, voyons ce qu’en disait J. Lacan lui-même
quelques mois avant de disparaître :<o:p></o:p></FONT></SPAN></P>
<P style="TEXT-ALIGN: justify; MARGIN: 0cm 0cm 10pt 108pt" class=MsoNormal><SPAN
style="LINE-HEIGHT: 115%; FONT-SIZE: 11pt; mso-ansi-language: FR" lang=FR><FONT
face=Verdana>« C’est pourquoi je crois bienvenu de vous dire quelques mots
du débat que je soutiens avec Freud, et pas
d’aujourd’hui.<o:p></o:p></FONT></SPAN></P>
<P style="TEXT-ALIGN: justify; MARGIN: 0cm 0cm 10pt 108pt" class=MsoNormal><SPAN
style="LINE-HEIGHT: 115%; FONT-SIZE: 11pt; mso-ansi-language: FR" lang=FR><FONT
face=Verdana>Voilà : mes<I style="mso-bidi-font-style: normal"> trois</I>
ne sont pas les siens. Mes <I style="mso-bidi-font-style: normal">trois</I> sont
le réel, le symbolique et l’imaginaire<I
style="mso-bidi-font-style: normal">.</I> J’en suis venu à les situer d’une
topologie, celle du nœud, dit borroméen. Le nœud borroméen met en évidence la
fonction de l’au-moins-trois. C’est celui qui noue les deux autres
dénoués.<o:p></o:p></FONT></SPAN></P>
<P style="TEXT-ALIGN: justify; MARGIN: 0cm 0cm 10pt 108pt" class=MsoNormal><SPAN
style="LINE-HEIGHT: 115%; FONT-SIZE: 11pt; mso-ansi-language: FR" lang=FR><FONT
face=Verdana>J’ai donné ça aux miens. Je leur ai donné ça pour qu’ils se
retrouvent dans la pratique. Mais s’y retrouvent-ils mieux que de la topique
léguée par Freud aux siens ?<o:p></o:p></FONT></SPAN></P>
<P style="TEXT-ALIGN: justify; MARGIN: 0cm 0cm 10pt 108pt" class=MsoNormal><SPAN
style="LINE-HEIGHT: 115%; FONT-SIZE: 11pt; mso-ansi-language: FR" lang=FR><FONT
face=Verdana>Il faut le dire : ce que Freud a dessiné de sa topique, dite
seconde, n’est pas sans maladresse. J’imagine que c’était pour se faire entendre
sans doute des bornes de son temps.<o:p></o:p></FONT></SPAN></P>
<P style="TEXT-ALIGN: justify; MARGIN: 0cm 0cm 10pt 108pt" class=MsoNormal><SPAN
style="LINE-HEIGHT: 115%; FONT-SIZE: 11pt; mso-ansi-language: FR" lang=FR><FONT
face=Verdana>Mais ne pouvons-nous pas plutôt tirer profit de ce qui figure là
l’approche de mon nœud ? »</FONT></SPAN><A
style="mso-footnote-id: ftn2" title=""
href="mhtml:{73ACC978-148D-4CDC-BCAB-28FD7F9E68D2}mid://00000243/#_ftn2"
name=_ftnref2><SPAN class=MsoFootnoteReference><SPAN
style="mso-ansi-language: FR" lang=FR><SPAN
style="mso-special-character: footnote"><SPAN class=MsoFootnoteReference><SPAN
style="LINE-HEIGHT: 115%; FONT-FAMILY: 'Verdana','sans-serif'; FONT-SIZE: 12pt; mso-ansi-language: FR; mso-bidi-font-size: 11.0pt; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-bidi-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA"
lang=FR>[2]</SPAN></SPAN></SPAN></SPAN></SPAN></A><SPAN
style="LINE-HEIGHT: 115%; FONT-SIZE: 11pt; mso-ansi-language: FR"
lang=FR><o:p></o:p></SPAN></P>
<P style="TEXT-ALIGN: justify; MARGIN: 0cm 0cm 10pt" class=MsoNormal><SPAN
style="LINE-HEIGHT: 115%; FONT-SIZE: 11pt; mso-ansi-language: FR" lang=FR><FONT
face=Verdana><SPAN
style="mso-tab-count: 1">
</SPAN>Il serait bon, selon nous, de soumettre le Texte de Roland Barthes aux
trois registres du réel, du symbolique et de l’imaginaire, afin d’y situer sa
jouissance et son rapport aux signifiants majeurs de la psychanalyse
d’aujourd’hui.<o:p></o:p></FONT></SPAN></P>
<P style="TEXT-ALIGN: justify; MARGIN: 0cm 0cm 10pt" class=MsoNormal><FONT
face=Verdana><SPAN
style="LINE-HEIGHT: 115%; FONT-SIZE: 11pt; mso-ansi-language: FR" lang=FR><SPAN
style="mso-tab-count: 1">
</SPAN><SPAN style="mso-spacerun: yes"> </SPAN></SPAN><SPAN
style="mso-ansi-language: FR" lang=FR><o:p></o:p></SPAN></FONT></P>
<DIV style="mso-element: footnote-list"><BR clear=all><FONT face=Verdana>
<HR align=left SIZE=1 width="33%">
</FONT>
<DIV style="mso-element: footnote" id=ftn1>
<P style="MARGIN: 0cm 0cm 10pt" class=MsoFootnoteText><A
style="mso-footnote-id: ftn1" title=""
href="mhtml:{73ACC978-148D-4CDC-BCAB-28FD7F9E68D2}mid://00000243/#_ftnref1"
name=_ftn1><SPAN class=MsoFootnoteReference><SPAN
style="mso-special-character: footnote"><SPAN class=MsoFootnoteReference><SPAN
style="LINE-HEIGHT: 115%; FONT-FAMILY: 'Verdana','sans-serif'; FONT-SIZE: 10pt; mso-ansi-language: EN-US; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-bidi-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA">[1]</SPAN></SPAN></SPAN></SPAN></A><SPAN
style="mso-ansi-language: FR"><FONT size=2><FONT face=Verdana> <I
style="mso-bidi-font-style: normal"><SPAN lang=FR>L’orientation
lacanienne</SPAN></I><SPAN lang=FR>, <I
style="mso-bidi-font-style: normal">Choses de finesse en psychanalyse, </I>11
mars 2009.<o:p></o:p></SPAN></FONT></FONT></SPAN></P></DIV>
<DIV style="mso-element: footnote" id=ftn2>
<P style="MARGIN: 0cm 0cm 10pt" class=MsoFootnoteText><A
style="mso-footnote-id: ftn2" title=""
href="mhtml:{73ACC978-148D-4CDC-BCAB-28FD7F9E68D2}mid://00000243/#_ftnref2"
name=_ftn2><SPAN class=MsoFootnoteReference><SPAN
style="mso-special-character: footnote"><SPAN class=MsoFootnoteReference><SPAN
style="LINE-HEIGHT: 115%; FONT-FAMILY: 'Verdana','sans-serif'; FONT-SIZE: 10pt; mso-ansi-language: EN-US; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-bidi-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA">[2]</SPAN></SPAN></SPAN></SPAN></A><SPAN
style="mso-ansi-language: FR" lang=FR><FONT size=2><FONT face=Verdana> 12
juillet 1980, Ouverture de la rencontre de
Caracas.<o:p></o:p></FONT></FONT></SPAN></P></DIV></DIV></DIV>
<BLOCKQUOTE
style="BORDER-LEFT: #000000 2px solid; PADDING-LEFT: 5px; PADDING-RIGHT: 0px; MARGIN-LEFT: 5px; MARGIN-RIGHT: 0px">
<DIV style="FONT: 10pt arial">----- Original Message ----- </DIV>
<DIV
style="FONT: 10pt arial; BACKGROUND: #e4e4e4; font-color: black"><B>From:</B>
<A title=violaine.clement@co-perolles.ch
href="mailto:violaine.clement@co-perolles.ch">Violaine Clement</A> </DIV>
<DIV style="FONT: 10pt arial"><B>To:</B> <A title=lutecium-group@lutecium.org
href="mailto:lutecium-group@lutecium.org">Groupe de travail pour la
psychanalyse lacanienne</A> </DIV>
<DIV style="FONT: 10pt arial"><B>Sent:</B> Tuesday, January 19, 2010 10:43
PM</DIV>
<DIV style="FONT: 10pt arial"><B>Subject:</B> Re: [Lutecium-group] un film de
Recanati, des années après Lacan... et Barthes</DIV>
<DIV><BR></DIV>lutecium-group: Ceci est un document du Groupe de Travail
Lutecium.<BR>---
<P>
<HR>
<P></P>Ce qui m'a le plus surprise dans cette vidéo, c'est d'entendre cet
intellectuel parler de sa satisfaction : d'abord à parler lacanien sans
comprendre, puis de trouver un système de pensée qui lui permette de
comprendre ce qu'il dit, et enfin de l'entendre dire encore qu'il est blasé,
parce qu'immergé dans un discours...
<DIV>C'est loin du souffle qui anime ces temps l'école de Miller. </DIV>
<DIV>C'est ainsi que je lis avec beaucoup de plaisir le feuilleton que nous
adresse JRRabanel. Un nouveau signifiant s'y décline, l'urgence, avec tact,
délicatesse, et inventivité. Rien de cette "terminologie saoûlante du
lacanisme", seulement un souci de nous offrir des perles de culture.</DIV>
<DIV><BR></DIV>
<DIV><A href="mailto:laliste@ri3.be">laliste@ri3.be</A></DIV>
<DIV><BR></DIV>
<DIV>Cordialement</DIV>
<DIV><BR></DIV>
<DIV>Violaine</DIV>
<DIV><BR></DIV>
<DIV><BR></DIV>
<DIV><BR></DIV>
<DIV>
<DIV>
<DIV>Le 19 janv. 10 à 21:22, Loïc Toubel a écrit :</DIV><BR
class=Apple-interchange-newline>
<BLOCKQUOTE type="cite"><SPAN
style="WIDOWS: 2; TEXT-TRANSFORM: none; TEXT-INDENT: 0px; BORDER-COLLAPSE: separate; FONT: 12px Helvetica; WHITE-SPACE: normal; ORPHANS: 2; LETTER-SPACING: normal; COLOR: rgb(0,0,0); WORD-SPACING: 0px; -webkit-border-horizontal-spacing: 0px; -webkit-border-vertical-spacing: 0px; -webkit-text-decorations-in-effect: none; -webkit-text-size-adjust: auto; -webkit-text-stroke-width: 0"
class=Apple-style-span>
<DIV style="BACKGROUND-COLOR: rgb(255,255,255)"
bgcolor="#ffffff">lutecium-group: Ceci est un document du Groupe de
Travail Lutecium.<BR>---
<DIV><FONT size=2 face=Arial>Un grand merci à Liliane qui me permet de mieux
comprendre qui était cet énigmatique F. Recanati dont on est frustré dans
l'édition du Seuil d'Encore, car son exposé n'est pas
transcrit.</FONT></DIV>
<DIV><FONT size=2 face=Arial></FONT> </DIV>
<DIV><FONT size=2 face=Arial>Il est aussi question de Barthes dans les films
proposés en ligne: celui-ci, qui a la bouche pleine de Lacan dans son
séminaire sur le discours amoureux de 1974-1976 et qui aboutira aux
Fragments d'un discours amoureux en 1977, a rencontré Lacan en 1975 et a
noté dans son "Journal amoureux", j'insiste bien sur "journal amoureux", et
pas dans un simple agenda: "Première consultation avec Lacan." Il passe
quelques séances avec lui, puis, à la surprise de ceux qui m'en ont parlé,
Lacan ne le retient pas. Dès la rentrée, Barthes parle de "la
terminologie saoûlante du lacanisme" et renvoie ses élèves de l'EPHE au
cours de... Recanati !</FONT></DIV>
<DIV><FONT size=2 face=Arial></FONT> </DIV>
<DIV><FONT size=2 face=Arial>Que ceux qui ont des infos sur les rapports
Barthes-Lacan veuillent bien m'en faire part, car je dois faire un travail
universitaire sur ce qui s'est passé entre ces deux "passants
considérables". J'en suis aujourd'hui à me demander (pour un simple exposé)
ce que Barthes savait de la psychanlayse en 1963, date du Sur Racine inspiré
par la psychocritique de Ch. Mauron, qui m'apparaît comme un amas de
confusions. En 1966, il est déjà bien mieux informé (cf. Critique et
vérité).</FONT></DIV>
<DIV><FONT size=2 face=Arial></FONT> </DIV>
<DIV><FONT size=2 face=Arial>Loïc.</FONT></DIV>
<DIV><FONT size=2 face=Arial></FONT> </DIV>
<BLOCKQUOTE
style="BORDER-LEFT: rgb(0,0,0) 2px solid; PADDING-LEFT: 5px; PADDING-RIGHT: 0px; MARGIN-LEFT: 5px; MARGIN-RIGHT: 0px">
<DIV style="FONT: 10pt arial">----- Original Message -----</DIV>
<DIV
style="BACKGROUND-COLOR: rgb(228,228,228); FONT: 10pt arial; -webkit-background-clip: initial; -webkit-background-origin: initial"><B>From:</B><SPAN
class=Apple-converted-space> </SPAN><A
title=Liliane.Fainsilber@wanadoo.fr
href="mailto:Liliane.Fainsilber@wanadoo.fr">Liliane Fainsilber</A></DIV>
<DIV style="FONT: 10pt arial"><B>To:</B><SPAN
class=Apple-converted-space> </SPAN><A
title=lutecium-group@lutecium.org
href="mailto:lutecium-group@lutecium.org">Groupe de travail pour la
psychanalyse lacanienne</A></DIV>
<DIV style="FONT: 10pt arial"><B>Sent:</B><SPAN
class=Apple-converted-space> </SPAN>Tuesday, January 19, 2010 4:06
PM</DIV>
<DIV style="FONT: 10pt arial"><B>Subject:</B><SPAN
class=Apple-converted-space> </SPAN>[Lutecium-group] un film de
Recanati, des années après Lacan</DIV>
<DIV><BR></DIV>lutecium-group: Ceci est un document du Groupe de
Travail Lutecium.<BR>---
<DIV><BR class=webkit-block-placeholder></DIV>
<HR>
<DIV><BR class=webkit-block-placeholder></DIV>
<DIV><FONT size=4 face=Arial></FONT> </DIV>
<DIV><FONT size=2 face=Arial></FONT><BR></DIV>
<DIV><FONT size=4 face=Arial>Bonjour à tous,</FONT></DIV>
<DIV><FONT size=4 face=Arial></FONT> </DIV>
<DIV><FONT size=4 face=Arial>en recherchant ce que Recanati avait raconté
sur Régine et Kierkegaard, je suis tombée par hasard sur une interview de
lui concernant sa période lacanienne, il y énonce quelques vérités pas
trop faciles à entendre mais au demeurant pas si mal vues.</FONT></DIV>
<DIV><FONT size=4 face=Arial>Cependant, il parle en phliosophe et non pas
en analysant. Ce qu'il appelle opacité du discours lacanien mérite en
effet d'être mesuré à l'aune de l'inconscient.</FONT></DIV>
<DIV><FONT size=4 face=Arial>Enfin je trouve ce petit film salubre même
s'il ne fait pas trop plaisir. Liliane.</FONT></DIV>
<DIV><FONT size=4 face=Arial></FONT> </DIV>
<DIV><FONT size=4 face=Arial><A
href="http://www.archivesaudiovisuelles.fr/FR/_video.asp?id=61&ress=345&video=87780&format=68">http://www.archivesaudiovisuelles.fr/FR/_video.asp?id=61&ress=345&video=87780&format=68</A></FONT></DIV>
<DIV><BR class=webkit-block-placeholder></DIV>
<HR>
<DIV><BR
class=webkit-block-placeholder></DIV>_______________________________________________<BR>A
question? click<SPAN class=Apple-converted-space> </SPAN><A
href="mailto:Help-Me@lutecium.org">Help-Me@lutecium.org</A><BR>Lutecium-group
mailing list<BR><A
href="mailto:Lutecium-group@lutecium.org">Lutecium-group@lutecium.org</A><BR><A
href="http://cerium.lutecium.org/cgi-bin/mailman/listinfo/lutecium-group">http://cerium.lutecium.org/cgi-bin/mailman/listinfo/lutecium-group</A><BR></BLOCKQUOTE>_______________________________________________<BR>A
question? click<SPAN class=Apple-converted-space> </SPAN><A
href="mailto:Help-Me@lutecium.org">Help-Me@lutecium.org</A><BR>Lutecium-group
mailing list<BR><A
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<P>
<HR>
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