De là à tourner en rond, le serpent qui se mord la queue n'est pas loin, et en appeler à Barthes, qui n'a jamais su écrire son roman!!!<br>
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<div name="quote" style='margin:10px 5px 5px 10px; padding: 10px 0 10px 10px; border-left:2px solid #C3D9E5; word-wrap: break-word; -webkit-nbsp-mode: space; -webkit-line-break: after-white-space;'>
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<b>Gesendet:</b> Samstag, 08. Juni 2013 um 15:08 Uhr<br/>
<b>Von:</b> "Loïc Toubel" <loic.toubel@gmail.com><br/>
<b>An:</b> "François Prolongeau" <francois.prolongeau@gmail.com>, "Groupe de travail pour la psychanalyse lacanienne" <lutecium-group@lutecium.org><br/>
<b>Betreff:</b> [Lutecium-group] Roland Barthes, OC IV 742
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<div name="quoted-content">
<div style="background-color: rgb(255,255,255);">
<i>La surdité à son propre langage<br/>
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Ce qu'il écoutait, ce qu'il ne pouvait s'empêcher d'écouter, où
qu'il fût, c'était la surdité des autres à leur propre langage: il
les entendait ne pas s'entendre. Mais lui-même? N'entendait-il
jamais sa propre surdité? Il luttait pour s'entendre, mais ne
produisait dans cet effort qu'une autre scène sonore, une autre
fiction. De là à se confier à l'écriture: n'est-elle pas ce
langage qui a renoncé à produire </i>la dernière réplique<i>, vit
et respire de s'en remettre à l'autre pour que lui vous entende?<br/>
<br/>
Roland Barthes par Roland Barthes<br/>
</i>
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</div>
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