Hymne de pochetron, d'inspiration pourtant monacale cette muse a d'autres rimes



vous invoqua, apostoliques,
d'or, de feu,
Chantés par Verhaeren en des vers bucoliques,
éblouis quand vous sortez du pieu ;

Amoureux quelquefois des douces blanches,
Sautant par volupté comme des kangourous,
Soiffards faisant à tout propos la manche
Pour aller à Cluny en bande boire un coup ;

pleins de bière et d'un humour morbide,
d'obscénité ne tarissant jamais,
Priant Cochonfucius en des couplets stupides
Pour qu'il vous laisse boire et vous foute la paix ;

Quand vous êtes bien pleins, chacun d'entre vous chante,
Debout sur les débris des humains,
Votre hymne tout vibrant de clameurs haletantes,
Dont le refrain semble être Ils sont fous, ces Romains ;

embrasés, horde qui vocalise,
Tels autant de lemmings des gloses de ces noix,
pleins d'orgueil que défrise,
Refusant qu'un puisse être votre roi ;

Monstres dont le délire acquiert sa vastitude
Dans le pinard mystique et fort qui vous soutient,
Quand les licornes n'ont plus que leur gratitude,
Alors vous exultez, nobles

que contriste un goût de marjolaine,
sous les coups du roi tombant,
Vous aurez une endive en cette nuit sereine,
Vous serez à jamais de fiers flambants.


Monter : hymne
Descendre : pinard



      Un érudit risqua un commentaire.

      Parmi les de France et de Navarre, peu sont apostoliques. Raison de plus pour chanter en leur honneur un hymne vibrant de sympathie. qu'ils sont devenus, ils fréquentent de préférence le sanctuaire de Cluny, dont ils aiment la noble austérité. Les de l'Humanité sont perdus à jamais, mais les sacrés chantent ! C'est surtout parce qu'ils sont Alors, bien que le roi tourmente parfois ces moines, ils restent pour nous des modèles de vertu et de grâce.


page initialement
développée sur
Bluemoon.
payez-moi un godet, blaireaux apostoliques !


poesie.webnet.fr vous offre un poème au hasard