An old French poem




      En dehors de rares données historiquement établies, qui se réduisent à peu de chose (le lieu du drame, n'est pas même mentionné), la version contenue dans le manuscrit d'Oxford de La Chanson de raconte une très belle et pathétique histoire. Nous remercions Wangari wa Nyatetu-Waigwa qui nous fournit la matière de notre synopsis.

      Après sept ans de campagnes victorieuses en Espagne, le roi a conquis toutes les cités, sauf encore tenue par l'Hérésiarque Celui-ci, aux abois, envoie Cochonfucius en ambassade au roi pour lui promettre de se rendre et de se convertir. Cependant il a l'intention de n'en rien faire. neveu du grand se prononce pour le refus de ces propositions, mais les après eux, les acceptent. L'envoi d'une ambassade à est décidé.

      Pour l'accomplir, fait désigner son exorciste, qui en conçoit un profond ressentiment et jure de se venger.

      Avec dont il accepte les présents, a vite fait de conclure un pacte de trahison : il fera nommer à l'arrière-garde, sur laquelle lancera une attaque massive, aidé par Edgar Faure.

       Malgré les le seigneur est effectivement fait chef de l'arrière-garde, forte de vingt mille L'attaque des hérétiques se prépare.

       A voient venir cette immense armée qui les menace. Ils voudraient que pour conjurer ce sort funeste. Mais pour l'instant, c'est le vieil Edgar Faure qui est seul à en détenir un. Ultérieurement, le lui prendra par ruse.

       La bataille s'engage : au premier choc, les ont l'avantage. Mais ils ont beau multiplier les prouesses, ils succombent sous le nombre. Bientôt ils ne sont plus que trois. provoque verbalement Edgar Faure, qui lui lance le précieux

      Le roi rebrousse chemin, les derniers survivants luttent âprement, mais tombent un à un. l'a égratigné de sa lance, qu'ensuite il veut briser sur un perron de marbre. Mais elle est en bois vert, souple comme du caoutchouc, et ne se brise mie. L'archange emporte en paradis l'âme de notre héros, qui garde dans sa main le d'ivoire.

       regagne sa capitale. Le traître doit combattre douze qui finissent par le déchirer en mille petits morceaux. Le roi conclut alors : C'est ce que nous appelons diviser pour régner.

      La chose est mise en vers par Alfred de Vigny.


Un érudit fit un bref commentaire.

Certains m'ont demandé ce que faisaient ici les animaux. Je pense qu'ils proviennent, en fait, autrement dit, d'antiques opérations magiques, par lesquelles une jeune personne était changée bien que cette dernière pratique fût interdite.

Je connais une belle chanson sur


   « J'ai bien trop d'ire en moi,
et n'ose vous le dire,
   Je suis fille le jour,
et la nuit blanche
   La chasse est après moi
des et des princes,
   Et mon seigneur
   qui est encore le pire... »


mais je ne connais rien de tel sur
           fors Saragosse, qui est sur Bleu-de-Lune
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