| A friend of the drifter went into retirement. The drifter sang quietly in French: | Un ami du gyrovague partit à la retraite. Le gyrovague composa ce paisible couplet : | |
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Comme s'en vient l'automne, il faut vivre chez soi ; Heureux qui, par mérite, en a gagné le droit. Rien n'a plus de douceur que l'éclat invisible Illuminant les murs d'un intérieur paisible. S'il faut donner ton temps à un labeur commun, Tu as déjà donné, autant qu'il est humain ; Ou si tu veux porter encore un bloc de pierre, Porte-le en ayant ta liberté entière. Heureux qui a gagné ce à quoi il a droit En ce beau jour d'automne, et peut vivre chez soi. |
Cold days of fall warn us that we should stay at home, Happy if you deserve to do so by merit. Radiant is the sweetness of your apartment's walls, It means you live in peace. Some of our time belongs to the community, Truly you gave enough, by all human standards, Or if you wish to lift yet another burden, Please do so at leisure. Happiness is your lot, that you have well deserved, Even this day of fall is pleasant: it is yours. |
Cochonfucius remarked: "We philosophers never get to retire, we are like drifters in this regard." |
Cochonfucius fit la remarque suivante : « Nous, les philosophes, on ne nous met jamais à la retraite, sous ce rapport, nous sommes semblables aux gyrovagues. » |