cette muse a d'autres rimes


Le gyrovague vint des collines sauvages.
Tandis qu'il picolait sur le bord de la mer,
La vint pleurer. Le des rivages,
Pour Leconte de Lisle eut un regard amer.

Le gyrovague a dit : Quelle fureur t'assiège,
Ô sombre Mer ? Pensif du cap brumeux,
Quelle amertume ! Et toi, ma au teint de neige,
De l'aube au soir pourquoi te lamenter comme eux ?

Gyrovague ! disait le d'un air blême
Qu'un âpre souffle emplit d'un long frissonnement,
Jamais, sous le regard du qui l'aime,
Je n'ai vu rayonner la au col charmant.

Gyrovague ! jamais, dit la Mer infinie,
Ce n'a connu la splendeur de l'été.
Et j'exhale pour lui ma plainte d'agonie,
Car joyeux, au soleil, il n'a jamais chanté.

Gyrovague ! disait la d'un air rude,
Tu n'es peut-être bien qu'un farceur.
Que ne suis-je des tièdes solitudes
Pour goûter à Cluny le vin plein de douceur !

Cochonfucius partit d'un grand rire sonore :
Un brisa les neuf sceaux de l'hiver.
Le fut baigné de rosée et d'aurore.
Des rires éclatants coururent sur la Mer.

La transformée se dressa sur ses pattes.
Le gyrovague a dit ce poème à la flan,
Et, pour qu'à ce moment nul ne se déshydrate,
Ruissela d'un tonneau un bon petit vin blanc.

Monter : le roi a fait battre ...
Descendre : le roi Trucmuche est sur son pont



Un érudit fit un bref commentaire.

Je connais ce gyrovague, il ne risque certes pas de se déshydrater. Autrefois, il produisait des couplets sur des airs populaires. Maintenant, il s'occupe d'un Il ne faudra pas s'étonner, si par la suite, ces animaux picolent.


Le gyrovague vint des collines lointaines
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