cette muse a d'autres rimes


Et là, ce noir, cet animal en deuil,
dans sa pensée, un d'orgueil.

Il le bâtit pour les taciturnes,
Puis il le fait tester par les nocturnes.

Il vole à Verhaeren quelques Crédos béants,
Son de pierre hante les océans.

Cochonfucius entend ce trop mystique,
Et fait voir aux poulets son savoir ascétique.

Yake Lakang saisit le de fer,
Pour en faire l'épreuve au contact de sa chair.





Le vivante,
Il cherche à la remplir de tranquille épouvante.

La sort soudain de son isolement,
Echappe au et monte au firmament.

Sur le ciel de ils tracent des spirales,
Aux applaudissements des tristes pâles.

Leur course se prolonge et rejoint d'autres cieux,
Sous le regard noir du silencieux.

Soudain, il s'aperçoit que la est trop forte,
Et qu'il n'en aura rien, qu'elle soit vive ou morte.

Alors, dans le troupeau des lâchés,
Se répand une odeur de dogmes desséchés.

Le s'étale ignoblement par terre,
Et la à Cluny possède un sanctuaire.


Monter : chanson pour notre reine
Descendre : grenouilles



     Un érudit fit un bref commentaire.

     Difficile de dire précisément à quelle grande hérésie se rapporte ce témoignage. Qu'un en soit l'instigateur, passe encore, mais pourquoi tient-il à faire usage d'un Et comment peut-il obtenir simultanément la complicité des Enfin, on ne peut qu'admirer le silencieux courage de la dont l'innocence est soulignée quand elle trouve son refuge en la sainte institution nommée Cluny et située dans la rue de la Harpe. Puissions-nous tous en user de même, à l'heure du danger.




Attention ! Un hérésiarque peut en cacher un autre
page initialement développée sur Bluemoon.




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