Bon
cassé
qui picole
en silence...
Le roi
ouvrit ton
de sa lance.
Le sang de ton
n'a fait qu'un jet vermeil,
Puis un
l'a bu, sur les fleurs, au soleil.
Le goût d'un
ayant rempli sa bouche,
Ce
mourut dans un frisson farouche.
Le roi
alors du mort s'est rapproché,
A vu le
et sa main l'a touché.
Il mit le
par-dessus la blessure,
Et dit : Ce ne sera rien qu'une égratignure.
Au contact effrayant du
de fer,
Un
pur et fier.
Et voici que, fervent d'une candeur divine,
Un
jeune et bon te rend ta bonne mine !
Tu restes là tremblant, ivre, incrédule un peu,
Comme un
dont l'oeil aperçoit le ciel bleu.
Cochonfucius approche et rit comme une bête,
Puis, repartant, te fait un signe de la tête.
Il te cria (toujours tu entends cette voix)
Au moins, prudence ! Car c'est bon pour une fois.
Monter : incantation
Descendre : marjolaine
Un érudit fit un bref commentaire.
Ce document évoque l'aventure tragi-comique
d'un
auquel le roi
fait subir une étrange brimade. Dans un premier temps, il perfore son
dont le sang nourrira un
Puis il se sert d'un
visiblement ensorcelé pour ressusciter
le
qui n'en peut mais. Tout cela pour provoquer
le grossier amusement d'un personnage sans envergure ! On a peine à croire
que cela puisse figurer dans cette
anthologie poétique.
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