cette muse a d'autres rimes


Ô mon Seigneur hors du jardin charnel,
Vous m'avez envoyé vers les neuf noires :
Je me suis introduit au lieu sacramentel.

Les dorment mal et grincent des mâchoires.
Car Leconte de Lisle, un auteur vraiment fort,
D'un projette un sort expiatoire.

Me voici, ayant vu ce de mort,
Que me prenne en sa très sainte garde,
Je ne veux des subir le triste sort.

Le sombre durement me regarde,
Sur le noir de plomb il est assis,
Sous le ciel de où le temps se lézarde.

Car il s'est à Cluny totalement noirci,
De sa main il caresse une qui fume,
Pour dîner on nous sert qui moisit.

Les assoiffés n'ont bu que de l'écume,
Jamais le ne paya aucun coup,
Sous le ciel de où se répand la brume.

Jamais, lui disent-ils, nous ne serons jaloux
De ces qui sont trop fourbes et parjures,
Pour or ni pour argent, ni pour caramels mous.

Car mangera les neuf impures,
Cochonfucius dira un poème
Pendant que les laveront leurs souillures.

Ensemble pour Cluny nous prendrons le départ,
Le perdra son pouvoir maléfique,
Chacun aura du ciel de une part,

Chacun dit : sera mon viatique.


Monter : trio
Descendre : sonnets



      Un érudit proposa un commentaire.


      Le narrateur s'en remet imprudemment à pour son salut. Certes, les neuf noires seront vaincues, mais cela profitera d'abord aux Quant au suppliant qui prend ici la parole, sa grande candeur nous fait soupçonner qu'il s'agit du gyrovague optimiste, seul à avaler l'explication selon laquelle aura raison de l'emprise d'un maudit. Enfin, l'espoir fait vivre.

faut pas oublier le pinard mystique !
page initialement développée sur Bluemoon.



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