Sur la question de la familiarité de Lacan avec les mathématiques (à laquelle Sokal & Bricmont consacrent le premier chapitre de leur ouvrage), ceux qui ont eu l'honneur de connaître Jacques Lacan et Georges-Théodule Guilbaud, savent que le premier ne s'aventurait jamais bien loin en mathématiques sans consulter le second.