Re: [Lutecium-group] Fw: Tr: Centre de recherche en psychanalyse et écritures

Natalia Milopolskaya sirano at iname.com
Wed Sep 14 19:07:19 UTC 2005


 
CENTRE DE RECHERCHE EN PSYCHANALYSE ET ÉCRITURES 2005/2006
 
Rencontres du jeudi avec des auteurs
Au Centre National du livre
 
Le 17 novembre « Lacaniana II », de Moustapha Safouan, avec l’intervention de Roland Chemama, Christian Hoffmann et D.Simonney.
 
« 
 dans ses séminaires à l’École normale supérieure puis à la Faculté de droit, l’enseignement de Lacan s’est développé dans trois directions principales. La première consiste à approfondir la question du sujet dans ses rapports au signifiant 
 Les réflexions de Lacan sur ces thèmes vont de pair avec le retour inlassable au cogito. La deuxième direction consiste en une reprise de la question de la sexualité. 
 La troisième direction concerne la question du Réel dans ses rapports à l’Imaginaire et au Symbolique, d’une part, et à l’écriture ou plus précisément à la lettre, d’autre part. Au cours de cet examen, la question de la scientificité de la psychanalyse, jamais absente de la pensée de Lacan, recevra ses derniers développements. Dans l’examen de ces seize séminaires, dont le contenu est, pour l’essentiel, encore inédit, Moustapha Safouan, accompagné par onze psychanalystes, met en lumière les réponses de Lacan aux questions soulevées par la théorie et l’expérience psychanalytiques, et les concepts nouveaux que ces réponses appellent. »M. S.
 
 
Le 15 décembre, Marc Nacht, auteur de « L’inconscient et le politique » et Fréderic Nathan Murat, auteur du livre « Le juif inhérant » discuteront avec Christian Hoffmann.
 
Marc Nacht, L’inconscient et le politique
« Psychanalyste, je suis à l’écoute des mécanismes inconscients. L’inconscient est mémoire. Ce sont ces traces, ces « signifiants qui habitent notre langage. Ils déterminent pour une grande part notre destin. Ce qui se passe dans une société et la manière dont on parle des évènements, n’est pas sans effet sur nos contemporains qui sont aussi sujets du discours social repris par le discours politique. Il y a interdépendance entre les discours privés et politiques. Le politique (instance du pouvoir) n’échappe pas aux déterminations inconscientes par plus que l’inconscient individuel n’est totalement indépendant du politique
 Je ne pouvais faire ce travail sans qu’apparaissent mes opinions de citoyen ; je ne pouvais l’écrire non plus sans faire appel aux passés lointains dont notre civilisation est l’héritière ». M.N.
 
 
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Rencontres du jeudi avec des auteurs
Au Centre National du livre
 
Frédéric Nathan Murat,  Le juif inhérant 
 
« La psychanalyse n’était que pratique de bavardage qui se contentait de baver et de postillonner, elle n’était pas une science, car elle demeurait incomplète, mais s’imposait irréfutable. 

Qu’est-ce que la psychanalyse pouvait bien apporter à la politique ?
En premier, l’engagement, la décision d’une pratique constante, à l’égal d’une ascèse, de la lecture en vue de tenter de réécrire consciemment ce qui ne cessait de s’inscrire à l’insu. 
 En second, elle pouvait aider à sublimer l’instinct de mort, pour en concentrer la nécessaire négativité au fondement d’une vérité, admise comme toujours mi-dite. » Frédéric Nathan Murat
 
Le 19 janvier, Isidoro Vegh, psychanalyste argentin, présentera son livre « Le prochain— Nouage et dénouage de la jouissance », avec la participation de Gérard Pommier, Moustafa Safouan et Alain Didier Weill.
 
Le prochain— Nouage et dénouage de la jouissance 
 
“Amarás al prójimo como a ti mismo”, dice la máxima que tanto molestó a Freud. Pero, ¿cómo habré de amar al prójimo –que no siempre me quiere bien, que tantas veces me goza, me ultraja- del mismo modo que a mí? ¿Cómo habré de amarlo sin discriminar entre los diversos prójimos, algunos cercanos y otros que me son indiferentes?Y sin embargo, postula Isidoro Vegh, cuando una máxima se erige como sostén de una religión que lleva ya dos milenios, cabe suponer que ella ha tocado un punto fuerte de la estructura subjetiva: de allí la necesidad de desentrañar su sentido y ahondar en sus eficacias, no por veladas menos operantes Con un tono coloquial y un hábil crescendo del voltaje teórico, el autor desembroza otro concepto no menos perturbador, en este caso de Lacan, “el prójimo es la inminencia intolerable del goce”. Hasta llegar a una afirmación del prójimo como anudamiento que puede ayudar al sujeto a constituirse, a reencontrarse con la dimensión de su propio ser y hallar el mejor destino para sus goces. » I.V.
 
Entrée libre à 21h, 53, rue Verneuil, 75007 Paris
 
 
 
 
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Rencontres du jeudi avec des auteurs
A la Maison des Sciences de l’Homme
 
 
Le 13 octobre               Présentation de la revue Figures de la psychanalyse N° 11  — Passion de la métaphore, avec Cl. Boukobza, Ch. Hoffmann et O.Douville.
 
Sommaire :
Moustapha Safouan : Notes sur la métonymie et la métaphore (rhétorique et théorie du signifiant)        
Paul-Laurent Assoun : Métaphore et métapsychologie.La raison métaphorique chez Freud 
Bernard Toboul : La condensation, la métaphore et le réel, ou la structure revisitée 
Gisèle Chaboudez : La jouissance qu’emporte la lettre 
Christian Hoffmann : Pourquoi la loi freudienne du père mort? De la métaphore paternelle à la version du père dans l’enseignement de J.Lacan 
Axel Tufféry : Le renouveau métaphorique dans la sublimation 
Olivier Douville :D’un au-delà de la métaphore, ou lorsque l’anamorphose brise l’allégorie 
Monique Schneider : La fonction de l’“à-côté”. Lecture croisée de Jakobson et de Freud 
Marie-Christine Lala : La métaphore et le linguiste
 
Le 20 octobre,            Tamara Landau, « L’impossible naissance ou l’enfant enclavé ». En discussion avec Pascale Hassoun et Alain Didier Weill.
 
« Lorsque les parents sont totalement identifiés à l’enfant, ils l’oublient dans leur espace inconscient et n’attendent plus rien de lui, comme s’il n’était pas encore né ou était déjà mort. D’où toutes les pathologies du narcissisme qui sont autant des « maladies de l’inexistence ». L’enfant, prisonnier d’un lien d’emprise fusionnelle, qui lui laisse une pulsion de survie très faible, est contraint de vivre caché sous terre, dans les racines de l’arbre renversé, comme un mort vivant. Outre un profond sentiment d’irréalité durant toute sa vie, l’enfant-fantôme sera accablé par la honte et la culpabilité d’être un survivant incestueux, indûment rescapé du meurtre primordial et de la Loi. Culpabilité inconsciente que nous retrouvons tous à la mort des parents, en particulier du père » T.L.
 
 
 
 
 
 
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Rencontres du jeudi avec des auteurs
A la Maison de sciences de l’homme
 
Le 24 novembre            
 
J.-J. Moscovitz, « Lettre d’un psychanalyste à Steven Spielberg », en discussion avec Nabile Farès
 
À Paris, le 21 février 2004, Jean Jacques Moscovitz adresse un lettre à Spilberg : « vous écrire me laisse percevoir quelque peu le rôle de vos films dans les liens entre les mythes inscrits dans notre culture et ceux qui sont en train de forger notre actuel à travers la planète par l’intermédiaire du cinéma. Quel programme ! Quel est en effet l’impact du cinéma dans la culture que nous partageons dans les temps où nous sommes ? » Ce livre tente de répondre à cette question et à quelques autres, à travers l’œuvre du cinéaste considérée comme témoinage. 
 
Le 8 décembre              Présentation de la revue  Que vuoi ? N° 24-L‘argent en psychanalyse. Avec Jean-Pierre Lehmann
 
 
 
Entrée libre à 20H30, 54 bd. Raspail, 75006 Paris
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
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Rencontres du jeudi avec des auteurs
Pour des questions de travaux dans la  Maison de sciences de l’homme, la réunion aura lieu au 10ème arrondissement
11 bd. Magenta
 
 
Le  9 mai             Présentation du livre d’Eric Didier, « Paroles d’enfant à un psychanalyste » et du livre de Michel Leverrier, « L’impossible de l’accès à la  parole » en discussion avec Maria Landau.
 
Eric Didier,  Paroles d’enfants à un psychanalyste
Le travail psychanalytique ne saurait éluder la férocité de l’histoire sous prétexte que seules compteraient la vie psychique et la façon dont un sujet joue ses cartes face à ce qui lui est proposé. Encore faudrait-il qu’un petit enfant ait accès à cette vie psychique, qu’il ne lui soit pas interdit d’y recourir : c’est avec les mots dont nous avons la disposition que nous pouvons rêver et penser 
 Nous voilà donc au cœur de la complexité des choses entre un enfant et l’analyste : lorsqu’il commence à parler pour dépeindre la rudesse de sa condition, l’enfant est-il le scribe méticuleux d’une réalité incontestable, le simple porte-parole d’une détresse qui, sans être,la sienne, aveugle son regard, déploie-t-il son scénario, sa propre interprétation du monde ? Eric Didier.
 
Michel Leverrier, L’impossible de l’accès à la  parole 
 
Comment les signifiants de l’enfant (parole, symptôme et désir) se repèrent-ils par rapport à ceux des parents ? L’impossible de l’accès à la parole, et parfois même au langage, qui se révèle dans les troubles graves (forclusion), ne questionne-t-il pas un autre impossible différent, ordinaire (refoulement), structural, nécessaire à chaque sujet humain mis en demeure de parler ? Michel Leverrier
 
 
Entrée libre, 21h, 11 bd. Magenta, 75010 Paris,
Métro Jacques  Bonsergent ou Republique
 
 
 
 
 
 
 
 
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Trois conférences de Philippe JULIEN
 
Les mardi 9 janvier, 4 avril et 4 juillet 2006
 
 Les désirs sont fous, pour cela le sujet de la psychanalyse inclut dans sa définition la possibilité de la psychose. Celle-ci n’est pas le résultat de troubles organiques ou des événements de l’histoire.
 
Ainsi Lacan lit le processus psychique afin de comprendre les raisons du passage à la psychose. Dans sa recherche qui va d’Aimée en 1932 jusqu’au Joyce en 1975, en passant par Schreber en 1955, il traverse des chemins qui se dessinent comme la surface unique d’une bande de Moebius.
 
Philippe Julien repère d’une façon remarquable les différents points de suspension et de reprise de cette pensée exceptionnelle que fut celle de Jacques Lacan.
 
Psychanalyste, écrivain, ancien membre de l’École freudienne de Paris, Philippe Julien donnera trois conférences dans le cadre « Séminaires d’études pratiques et cliniques de formation psychanalytique ».
 
Bibliographie :
 
La manteau de Noé : essai sur la paternité, Desclée de Brouwer, 1991
Pour lire Jacques Lacan, Essais, Points, Seuil, 1995
L’étrange jouissance du prochain, éthique et psychanalyse, Seuil 1995
La féminité voilée, alliance conjugale et modernité, Desclée de Brouwer, 1997
Psychose, perversion, névrose. La lecture de Jacques Lacan, Érès 2000
Tu quitteras ton père et ta mère, Aubier,  2000
 
Ces conférences auront lieu à la Maison de l’Amérique latine, 217 bd. Saint Germain, Paris 7ème, à 21h.
 
Entrée libre.
sarmient at msh-paris.fr - Tél. O1 43 31 46 22 - http//crpeparis.free.fr
 
 
 
 
 
 
 
 
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Rencontres de mardi avec des auteurs
à la Maison de l’Amérique latine
 
 
Le 20 septembre, présentation du livre de Sara Vassallo Sartre et Lacan – Le verbe être, entre concept et fantasme, Préface de François Regnault, avec la participation de Jean François de Sauversac, Luc Amiech et Mariane Foeillet-Perruche.
 
Reconstruire à partir des signifants fondamentaux le corpus littéraire-philosophique-autobiographique de Sartre, implique d’entrer dans une alchimie entre concept et fantasme. Cela pose des problèmes cruciaux quant aux liens entre la philosophie et la psychanalyse. Cela comporte en outre, à n’en pas douter, d’interroger la relation de Lacan à Heidegger, laquelle reprend à la lettre la critique de ce dernier à Sartre (Lettre sur l’ ‘humanisme). Mais cela comporte surtout, dans le contexte actuel de réviser à la lueur du déterminisme psychique, la notion sartrienne de liberté en ce qu’elle est engagée d’emblée, contrairement à ce qu’on croit d’habitude, dans l’aliénation. Autrement dit, de mettre la liberté sartrienne à l’épreuve de l’Autre.
 
Le 4 octobre, Gérard Pommier, Comment les neurosciences démontrent la psychanalyse, avec la participation de P.L. Assoun. 
 
« L’un des intérêts du débat entre psychanalyse et neurosciences est de poser clairement la question de savoir ce qu’est un « sujet » et, ce faisant, de commencer à y répondre. Les neurosciences montrent l’existence de processus qu’elles auront du mal à intégrer sans des concepts qui n’appartiennent ni à leur champ ni à leur expérience. Ce sont eux que l’on essaiera de mettre en valeur. On verra que de nombreux résultats restent ininterprétables dans leurs propres systèmes de référence. On commencera à avoir ainsi quelques idées plus précises sur ce corps dont nous sommes si conflictuellement les curieux locataires. »  G.P.
 
Le lundi 10 octobre, exceptionnellement: Paul Laurent Assoun : début du séminaire sur « Masculin et féminin ». Ensuite 83 bd. Arago, Paris 14.
 
 
 
 
 
 
 
 
 
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Rencontres de mardi avec des auteurs
à la Maison de l’Amérique latine
 
 
Le 8 novembre, Guy Le Gaufey, "Le lasso spéculaire- Une étude traversière de l’unité imaginaire", avec l’intervention d’Armelle Gaydon et Emmanuel  Koerner.
 
Cette victoire, cette « assomption jubilatoire » (le stade du miroir), aussi nécessaires soient-elles, sont un fardeau et un ravage. Pour quoi ? Pour qui ? 
 Ici et là, ce qui aurait dû pacifier devient un comble de violence, et pour qui ne veut ni ne peut être sage, il n’est pas d’image. Elle, l’image, bien plus que la représentation 
 est LE danger pour quiconque, un instant, s’aventurerait à penser  qu’une image est bel et bien un objet de plus, qui nous tend les bras et nous attend, avec aux lèvres l’intolérable certitude de son triomphe imminent. Plus ombre, ni reflet, ni absence ; plus rien de ce très peu d’être qui aimante nos regards, mais un objet, aussi opaque que tout autre.Guy Le Gaufey,
 
 
Le 22 novembre, Paul-Laurent Assoun, «  Freud, la philosophie et les philosophes », avec la participation d’Alain Jurainville.
 
Après l’enquête de l’auteur « 
 il devrait être désormais impossible : d’une part, de se confier à l’éclectisme facile des visions de l’homme qui font illicitement leur lit dans la psychanalyse freudienne ; d’autre part, de pratiquer le freudisme et d’en prendre en compte les riches apports sans impliquer dans son appréciation globale la problématique à laquelle elle s’adosse et la contradiction avec laquelle elle s’explique. De ce point de vue, le rapport avec la philosophie est précieux : il aide à cerner l’identité théorique de la psychanalyse, en dénonce l’usage empirique comme objet naturel et prépare à lui assigner sa place dans une compréhension matérialiste du réel. » P.L.A.
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
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Rencontres de mardi avec des auteurs
à la Maison de l’Amérique latine
 
Le 6 décembre, Gérard Pommier, « La naissance de l’écriture », avec la participation de Paul-Laurent Assoun et Markos Zafiropoulos 
 
La conception psychanalytique de la lettre diffère d’une conception de l’écriture comme système de signes permettant la communication ... Si l’image du rêve ou le symptôme forment des « lettres », ils ne sont nullement sonorisés, mais seulement écrits. En ce sens, l’instance de la lettre dans l’inconscient ne peut pas plus se qualifier grâce à ses qualités sonores que grâce à ses qualités visuelles. Elle se définira seulement par le refoulement qu’elle dénote. « Quelque chose » que fut refoulé se fraie une voie sous une forme littérale, que cela s’entende dans ce qui se dit (comme le lapsus), que cela se montre (comme dans le rêve), ou que cela s’écrive sur le corps (comme le symptôme). Cette littéralité ne se définit donc pas par sa consistance, mais d’une part grâce à son origine, et d’autre part grâce à sa lisibilité, comme il est possible de le vérifier notamment dans une cure analytique. G.P.
 
 
Le 10 janvier, Première de trois conférences de Phillipe Julien, « Lacan et la psychose — D'Aimée à Joyce en passant par Schreber »
 
Le 28  février, Jean Allouch « L’ombre de ton chien », avec l’intervention de Gricelda Sarmiento.
 
Une romancière (Dominique Desanti) l'a dit : psychanalyser est un métier de chien 
 Qu'est-ce donc qu'aimer en chien ? Qu'aimer un chien ? Que l'amour chien ? Que la chiennerie amoureuse ?
Sidonie Scillag (ladite "jeune homosexuelle" chez Freud), décéde en 1999, exemplifia, dans sa vie, cet amour chien. Son enseignement est ici pris en compte.
En résulte un curieux chassé-croisé entre discours psychanalytique et discours lesbien, où s'éclaire, mais en creux, un point resté des plus opaques dans la psychanalyse : l'amour de transfert. Ce nouvel amour relèverait-il de la chiennerie amoureuse ? Jean Allouch
 
Le 7 mars, Paul Laurent Assoun « Masculin-Féminin »(à paraître) 
 
 
 
 
 
 
 
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Rencontres de mardi avec des auteurs
à la Maison de l’Amérique latine
 
Le 4 avril, Deuxième de trois conférences de Phillipe Julien, « Lacan et la psychose — D'Aimée à Joyce en passant par Schreber »
 
Le 2 mai, présentation de la Revue Insistance - Art • psychanalyse • politique, N° 2, avec  Dominique Bertrand, Jean Charmoille,  Alain Didier Weill et Jean-Michel Vives.
 
Se laisser enseigner par le nouage que l'inouï, l'invisible et l'immatériel tissent entre la musique, la peinture et la danse, renouvelle la question du langage et pose une question politique : dans notre monde où l’objet industriel tend à être toujours plus accessible, quelle place sa consommation laisse-t-elle à l’objet inaccessible cause du désir ? 
 
Le 6 juin, Michel Lapeyre, "Au-delà du complexe d'Oedipe", avec l’intervention de Philippe Julien.
 
« Le concept d’inconscient bouleverse notre rapport au savoir : la découverte du complexe d’Œdipe traduit ce que ce bouleversement change radicalement dans notre vie 
 
La position, la fonction, les tâches et l’acte de l’analyste se disent à partir de «  l’antipoids » de la religion. C’est le père réel qui fait sortir le parlêtre de la « prostitution », soit de l’idée délirante d’une continuité possible, dans la connaissance, de la pensée et de l’être 
 » M.Lapeyre
 
 
Le 4 juillet, Troisième de trois conférences de Phillipe Julien, « Lacan et la psychose — D'Aimée à Joyce en passant par Schreber »
 
 
Entrée libre à 21h, 217 bd.St, Germain, 75007 Paris
 
 
Ces rencontres sont organisées par Gricelda Sarmiento
 
 
Sarmient at msh-paris.fr - http://crpeparis.free.fr -Tél. 01 43 31 46 22
 
 
 
 
 
 
 
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Paul-Laurent  ASSOUN consacrera deux enseignements, comme les années précédentes, l’un (le second lundi de chaque mois) à une problématique fondamentale ; l’autre (le quatrième lundi de chaque mois)  à une lecture du Séminaire. Début : lundi 1O octobre 2OO5 (21H-22H3O) à la Maison de l’Amérique latine, 217 bd. St. Germain, M° Rue de Bac, ensuite 83 bd. Arago, 75014 Paris, M° Saint Jacques ou Denfert. 
 
1) L’ECRITURE LACANIENNE DE LA PSYCHOSE :DE LA FORCLUSION AU « SINTHOME » — Lecture croisée du  Séminaire III  (Les Psychoses ;1955-1956 ;Seuil,  et du Séminaire XXIII (Le sinthome,1975 ;Seuil,2OO5)
 
La « pensée-Lacan » se présente comme un mouvement de recherche qui se déploie dans ce que l’on appelle « Séminaire ».Le but étant de suivre ce mouvement pour saisir le sens de l’apport théorique  lacanien  et ses retombées  cliniques,dans sa reprise rigoureuse des acquis freudiens,on prendra comme exemple la question de la « psychose »,
paradigmatique pour le « retour à Freud » de Jacques Lacan .La  méthode choisie cette année sera l’analyse comparée de deux « états » du Séminaire,celui du Séminaire III sur « Les Psychoses » et celui du Séminaire XIV sur « Le sinthome »,aux deux bouts du trajet (1955/1975).Il s’agira de réintroduire à la théorie lacanienne de la psychose en suivant le mouvement à la fois
 
— d’amont en aval – pour saisir d’où Lacan prend le problème de la psychose à l’origine et le redéfinit  jusqu’à réécrire la « structure » par la théorie des noeuds
 
— d’aval en amont – pour comprendre en quoi l’introduction la catégorie complexe et cliniquement féconde de « sinthome » permet de remettre en perspective la question de la psychose.
 
La notion originale et difficile de « sinthome » peut se trouver redéfinie à travers la  compréhension du problème qu’elle cherche à résoudre,celui de la psychose auquel elle ne se réduit d’ailleurs pas.Cela amène à réviser la catégorie de structure psychotique.
Le recours à Joyce  permet de rééclairer la question du  « sinthome »,comme nouage.
 
Ce trajet théorique sera  déchiffré  tout au long comme une contribution à la clinique des psychoses.
 
Dates :24 octobre,28 novembre 2OO5, 23 janvier, 27  février, 27 mars, 24 avril, 29 mai, 26 juin.
 
 
 
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2) MASCULIN ET FÉMININ
 
La question des fonctions inconscientes du « masculin » et du« féminin » est centrale : s’il y a un sujet inconscient, c’est que se trouve problématisée l’affiliation « psychosexuelle »
A partir du travail de synthèse publié (1)   qui servira de point de départ et de soutien à l’ensemble de la progression,on déconstruira la question.
Ce sera l’occasion de montrer comment se dessinent les enjeux théoriques de cette question clinique cruciale.
Les étapes de ce trajet seront les suivantes :
 
0. Les enjeux de la question : les quatre discours        (linguistique,biologie,sociologie,psychanalyse)
 
1- Bisexualité  et  bisexuation de Fliess à Freud et sa posthistoire
2- Les fonctions inconscientes :actif/passif,phallique/castré
3-L’identité psychosexuelle à l’épreuve de l’Œdipe et du préoedipien :fantasme et identification
4- La névrose  ou le féminin refoulé
5-La perversion ou le déni à l’épreuve du masculin et du féminin
6-La psychose ou le masculin forclos
7.Destins socio-cliniques du masculin et du féminin :de l’homosexualité à la transsexualité : la féminité comme mascarade,la masculinité comme « fanfaronnade »
8-Logique de la sexuation de Freud à Lacan. L’« une-libido » et les deux jouissances.
 
(1)Paul-Laurent Assoun, Leçons psychanalytiques sur Masculin et Féminin,
     Anthropos/Economica, « Poche psychanalyse »,2OO5
 
Dates :1O octobre,14 novembre,12 décembre 2OO5,9  janvier ,
13 mars, 22 mai, 12 juin.
 
Début : lundi 1O octobre 2OO5 (21H-22H3O) à la Maison de l’Amérique latine, 217 bd. St. Germain, M° Rue de Bac, ensuite 83 bd. Arago, 75014 Paris, M° Saint Jacques ou Denfert.
 
 
 
 
http://crpeparis.free.fr.
Sarmient at msh-paris.fr  - Fax. O1 45 48 83 53
 
 
 
 
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Jacques SIBONI  assurera un séminaire sur « Le sinthome »,  sém. XXIII de J. Lacan, le  quatrième mardi du mois à 21h, à partir d’octobre, au 8 passage Charles Albert, Paris 18ème, Tél. 01 42 28 76 78
 
« Le Réel  étant dépourvu de sens, je ne suis pas sûr que le sens de ce réel ne pourrait pas s’éclairer d’être tenu pour rien de moins qu’un sinthome 
 Je crois pouvoir supporter d’une topologie grossière ce qui est en cause, à savoir la fonction même du réel, distinguée par moi de ce que je crois pouvoir tenir avec certitude pour l’inconscient 
 C’est dans la mesure où l’inconscient ne va pas sans référence au corps que je pense que la fonction du réel peut en être distinguée 
 » Jacques Lacan.
 
Groupe d’étude sur l’Angoisse
 
L’angoisse : moment de confrontation radicalement traumatique où peut se produire à chaque fois une cession subjective. Dans l’écoute psychanalytique, elle désigne très probablement l’objet premier, le plus profond dans son rapport au désir. C’est dans l’inadéquation entre désir et manque que se situe l’angoisse. Parler d’angoisse c’est parler d’érotologie, de désir. L’angoisse est le signal même du désir du sujet. 
Lacan établit une orographie de l’angoisse, son cadran solaire : le principe-même qui gouverne la vie d’un sujet. Le chemin du désir c’est le chemin de l’angoisse et l’angoisse, elle, ne trompe pas. L’objet petit a, qui émerge dans la confrontation au champ de l’Autre, doit chuter pour permettre un arrangement paisible. 
 
Le troisième dimanche du mois à 19h, à partir d’octobre.
Tél. 01 43 31 46 22 
 
 
http://crpeparis.free.fr
Tél.01 43 31 46 22 -Sarmient at msh-paris.fr
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
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Atelier de topologie :
Jacques Siboni reviendra sur la construction géométrique des objets topologiques et les implications cliniques dans la pratique. Quelle que soit la complication géométrique et topologique de chaque objet, entrer en détail dans la structure montre que Lacan a toujours choisi l'objet topologique le plus simple à rendre compte d'une constatation clinique.
Deuxième mardi du mois à 21h, à partir d’octobre. Tél. 01 42 28 76 78
 
Groupe de recherche - Rencontre avec des artistes :
Pierre Litoust, musicien et poète, analysera le rapport entre la dissonance et la consonance harmonique. L’effet produit par la musique serait analogue à ce que se produit par le souvenir-écran. Mais parfois la musique se déchire et génère, permet, donne accès à un pan de Réel. 
Le compositeur, comme dans un rêve, traverse la musique, dans un instant éphémère et ne fait qu’Un avec elle. Ceci peut générer une angoisse que se déchaîne dans des dissonances, car le Réel qui surgit est insupportable. Il y a déchaînement dans les points de suspension générant ainsi de l’angoisse. Le sujet devant le Réel, répète  une sorte de coupure originelle par laquelle, jadis, dans un moment primordial, il a cédé quelque chose de lui même, impensable et inaccessible. Seul reste le manque pour témoigner.
Deuxième dimanche du mois à 19h, à partir d’octobre. Tél 01 34 90 07 50
 
— Études cliniques avec présentation de patients 
Si Lacan fait peu état de sa clinique personnelle, il articule ses propres avancées théoriques à partir d’une réorientation décisive de la clinique. On s’attachera donc à montrer comment les catégories théoriques majeures sont introduites à partir de la praxis psychanalytique.
Présentation de malades à la Salpetrière par le Dr. Houchang Guiliyardi,  les mercredis de 10 heures à 12h30 et à l’hôpital Brusse, Villejuif, par le Dr. Thièry Perlès, les mercredis de 13h30 à 15h30 suivie des élaborations des groupes d’études sur la clinique présentée.
 
Groupes de cartels
Ceux qui souhaitent participer à des cartels (Freud :  « Études sur l’hystérie », « De la technique analytique », « les cinq cas cliniques » Lacan : L’angoisse, Le cas Aimée, Le cas Schreber, Joyce et le sinthome),
peuvent contacter Gricelda Sarmiento par téléphone ou par mail. 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
COLLOQUE ANNUEL CRPE
 
 
ANGOISSE ET DÉSIR
 
 
LE 15 ET 16 SEPTEMBRE 2006
 
 
 
 
 
COLLOQUE :   L’ANGOISSE ET LE DÉSIR LE 15 ET 16 SEPTEMBRE 2006
 
Dans les années de construction de la théorie analytique, son inventeur ramène l'affect d'angoisse à la proximité d'un danger  pressenti comme extrême.Un peu plus tard, Jacques Lacan apporte par ses travaux et ses réflexions l'invention necéssaire et mythique de l'objet a, avec lequel il parcourrra le chemin de l'angoisse, seul apte à mettre en branle la dialectique du désir. Cet affect aide à cerner la fonction de l'objet par rapport à celle du désir.
 
Il s'agit de repérer à chaque moment de l'éveil constitutif du désir ce que Lacan appelle le point d'angoisse, point qui marque la distance entre manque et désir et qui se situe dans une dimension autre, celle de la manifestation spécifique du désir de l'Autre, lieu du signifiant.
 
Avec des interventions de Jean Allouch, Paul Laurent Assoun, Jean Charmoille, Alain Didier Weill, Christian Hoffmann, Philippe Julien, Jeanne Laffont, Jacques Siboni,  Hector Yankelevich et les membres du cartel du CRPE
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
CENTRE DE RECHERCHE EN
PSYCHANALYSE ET ÉCRITURES
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
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----- Original Message ----- 
From: "Guy de Villers" 
To: Lutecium 
Subject: Re: [Lutecium-group] Fw: Tr: Centre de recherche en psychanalyse et écritures 
Date: Wed, 14 Sep 2005 20:15:27 +0200 


lutecium-group: Document interne au Groupe de Travail Lutecium. 
Ne doit pas etre diffuse hors du groupe. 
--- 
Echec de cette tentative. 


Le 14/09/05 19:43, « Natalia Milopolskaya » a écrit : 

> lutecium-group: Document interne au Groupe de Travail Lutecium. 
> Ne doit pas etre diffuse hors du groupe. 
> --- 
> essayons comme ça... 
> 
> ----- Original Message ----- 
> From: "milopolsky nathalie" 
> To: sirano at iname.com 
> Subject: Tr: Centre de recherche en psychanalyse et écritures 
> Date: Wed, 14 Sep 2005 19:39:21 +0200 (CEST) 

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