[Lutecium-group] La cause- la chose

Guy de Villers Guy.de.Villers at psp.ucl.ac.be
Sun Jan 29 22:43:19 UTC 2006


Sur l'école qui n'apprend rien ou, comme le dit Ernesto, on apprend des
choses qu'on ne sait pas, je vous invite à lire "Ah! Ernesto!" de Marguerite
Duras. De ce livre a été un film, "Les enfants", coréalisé par Marguerite
Duras,  Jean Mascolo et Jean-Marc Turine. Le scénario est tiré du livre de
Duras "AH Ernesto!"
Cordialement,
Guy.
=========================
Le 29/01/06 21:10, « Bettonville » <rbettonville at skynet.be> a écrit :

> Cher monsieur,
> 
> Je me  le permets ainsi, puisque je ne vois rien passer par lutecium.
> 
> Amicalement,
> 
> Raymond Bettonville.
> 
> ----- Original Message -----
> From: "Bettonville" <rbettonville at skynet.be>
> To: "Groupe de travail pour la psychanalyse lacanienne"
> <lutecium-group at lutecium.org>
> Sent: Friday, January 27, 2006 6:20 PM
> Subject: Re: [Lutecium-group] La cause- la chose
> 
> 
>> Bonjour,
>> 
>> "sur une école qui ne colle pas"... Et pourquoi devrait-elle coller en
>> fonction qu'elle fonctionne sur un inconscient collectif et sur des
>> conceptions de l'école qui arrange une société torturante pour
>> l'école-lieu d'ouverture et aussi et surtout aujourd'hui de fermeture.
>> 
>> "pour l'enseignante que je suis, l'école est un lieu dans lequel je peux
>> apprendre quelque chose": oui, tu es peut-être enseignante et c'est
>> peut-être du mot que le sens de l'école change...Mais apprendre quoi ? Je
>> dirai "c'est un lieu dans lequel je ne peux apprendre rien".
>> 
>> 
>> "j'étais d'abord partagée entre le désir d'en être, et l'envie de m'en
>> tenir écartée" et pourquoi pas "j'étais d'abord partagée entre l'envie
>> d'en naître, et le désir de m'en écarter".
>> 
>> "mais l'école, vous en êtes responsable, c'est la vôtre..." mais non c'est
>> celle de l'imaginaire d'un pouvoir qui est le nôtre ou non si l'on accepte
>> son imaginaire.
>> 
>> "S'il y a quelque chose à apprendre de l'école, c'est qu'il y a de
>> l'autre, ces quelques autres, dont on peut entendre quelque chose": je
>> pense qu'on apprend rien à l'école - on entend et c'est le début d'une
>> longue initiation...
>> L'école devrait s'entendre crier... L'école devrait se droguer: elle
>> devrait entendre ses douleurs...
>> 
>> 
>> "Le rapport sexuel impossible à écrire, l'école partenaire-symptôme, c'est
>> la question qui m'intéresse : l'autre je ne
>> peux le réduire, il continue à me trouer... De ce trou-là, il s'agit
>> d'apprendre quelque chose et de le dire. L'école me troue, mais avec
>> quelques-uns, de ce trou, on pourrait faire mathème." Je m'entends en
>> lisant intérieurement.
>> Violaine est toujours troublante.
>> Pourquoi "le rapport sexuel impossible à écrire" ?
>> Comment est une école dans le désert ?
>> Comment serait une école sans enseignant?
>> "de le dire": mais dire quoi ?
>> 
>> Raymond Bettonville
>> Amitiés à tout le groupe.
>> 
>> 
>> 
=================================
>> ----- Original Message -----
>> From: "Guy de Villers" <Guy.de.Villers at psp.ucl.ac.be>
>> To: "Lutecium" <lutecium-group at lutecium.org>
>> Sent: Friday, January 27, 2006 3:41 PM
>> Subject: Re: [Lutecium-group] La cause- la chose
>> 
>> 
>> lutecium-group: Document interne au Groupe de Travail Lutecium.
>> Ne doit pas etre diffuse hors du groupe.
>> ---
>> Cher Violaine Clément,
>> Merci de m'entendre si bien.
>> Ce qui barre l'accès au trou, c'est I(A). Ce qui l'ouvre, c'est (a) réel,
>> cet impossible. L'effet de groupe se produit selon la structure de la
>> masse
>> identifiée au chef, qu'il soit aimé ou haï. La masse se dédouble en "gens
>> de
>> soi" et "gens de l'autre"... Mais c'est pareil.
>> Le cartel est ce petit dispositif mis en place par Lacan et rappelé par
>> lui
>> chaque fois que le groupe menace le discours de la psychanalyse. C'est
>> pourquoi je trouve pertinent de prendre nos repères sur cette question de
>> la
>> cause par le moyen de l'étude en cartel, ici virtuel, entendons véhiculant
>> nos échanges par la toile.
>> "Quatre se choisissent...La conjonction des quatre se fait autour d'un
>> Plus-Un...Pour prévenir l'effet de colle..." Lacan formalisait en ces ter=
>> mes
>> le cartel lors de la séance du 11 mars 1980. Le Séminaire s'intitule
>> "D'écolage".
>> J'emballe donc sur cette proposition de cartel virtuel.
>> Bien cordialement,
>> Guy de Villers.
>> ==============
>> Le 27/01/06 10:29, « Violaine Clement » <violaine.clement at co-perolles.ch>
>> a
>> écrit :
>> 
>>> lutecium-group: Document interne au Groupe de Travail Lutecium.
>>> Ne doit pas etre diffuse hors du groupe.
>>> ---
>>> Cher Guy de Villers,
>>> 
>>> Si j'entends bien, vous nous proposez en fait un cartel virtuel sur la
>>> clocherie, sur la cause, et, en filigrane, sur une école qui ne colle
>>> pas.
>>> Cela m'intéresse, d'autant que je fais une confusion sur l'école qui me
>>> semble intéressante ici : pour l'enseignante que je suis, l'école est
>>> un lieu dans lequel je peux apprendre quelque chose. Voyant paraître
>>> les papiers de l'école, entendant les membres de l'école, mais aussi
>>> entendant les querelles, les prises de bec, j'étais d'abord partagée
>>> entre le désir d'en être, et l'envie de m'en tenir écartée. Il y a du
>>> transfert dans l'école, et ce n'est pas toujours tranquille... Puis, un
>>> jour, je me suis entendu répondre : "mais l'école, vous en êtes
>>> responsable, c'est la vôtre..."
>>> S'il y a quelque chose à apprendre de l'école, c'est qu'il y a de
>>> l'autre, ces quelques autres, dont on peut entendre quelque chose. Et
>>> c'est là que ça cloche, Parce qu'entre l'un et l'autre si ça ne cloche
>>> pas, ça colle, et c'est mortel.
>>> La clocherie, le rapport sexuel impossible à écrire, l'école
>>> partenaire-symptôme, c'est la question qui m'intéresse : l'autre, je ne
>>> peux le réduire, il continue à me trouer... De ce trou-là, il s'agit
>>> d'apprendre quelque chose et de le dire. L'école me troue, mais avec
>>> quelques-uns, de ce trou, on pourrait faire mathème.
>>> 
>>> Cordialement
>>> 
>>> 
>>> Violaine Clément
>>> 
>>> 
>>> Le 27 janv. 06, à 09:41, Guy de Villers a écrit :
>>> 
>>>> lutecium-group: Document interne au Groupe de Travail Lutecium.
>>>> Ne doit pas etre diffuse hors du groupe.
>>>> ---
>>>> Pour "Notert"
>>>> 
>>>> « IL N¹Y A DE CAUSE QUE DE CE QUI CLOCHE » (J. LACAN, Le Séminaire,
>>>> Livre XI, Les Quatre concepts fondamentaux de la psychanalyse, p. 25:
>>>> séance
>>>> du 22 janvier 1964)
>>>> "Ce que je vais faire de nouveau, je l¹ai appelé la cause freudienne, à
>>>> entendre de ce que j¹ai dit de sa fonction, comme étant de sa nature
>>>> non seulement méconnue, mais cause de ce qui cloche.
>>>> Ça cloche dans le groupe analytique, précisément de ce qu¹il ne puisse
>>>> pas être synchrone, mais symptôme. Mais ça ne cloche pas dans l¹écrit où
>>>> je
>>>> serre la question." (J. Lacan, lettre au journal Le Matin, 15 mars
>>>> 1980.)
>>>> 
>>>> Sur la question de la cause en psychanalyse,de 1964 à 1980, Lacan n'a
>>>> donc pas changé : la cause est toujours rapportée à la clocherie. Il ne
>>>> s'agit donc pas de se réclamer d'une cause, "d'une cause contre l'autre
>>>> qui
>>>> la refuse", comme le suggère David.
>>>> 
>>>> Cordialement,
>>>> Guy.
>>>> 
================================
>>>> Le 27/01/06 1:07, « notert » <notert at club-internet.fr> a écrit :
>>>> 
>>>>> lutecium-group: Document interne au Groupe de Travail Lutecium.
>>>>> Ne doit pas etre diffuse hors du groupe.
>>>>> ---
>>>>> cher,
>>>>> y étiez vous, au PLM, je crois j'y étais et je m'y reconnais pas dans
>>>>> votre discours.
>>>>> nous voilà en post-mortem
>>>>> mais je n'ai rien contre >Miller.
>>>>> même tout contre
>>>>> mais ne reconnaîtrireriez-vous pas dans vos dires , cette phrase que
>>>>> je retrouve pas dans son ex-tenso:"je dis souvent la même chose mais
>>>>> je ne répète jamais".(J.L.)
>>>>> voilà où je doute, dans les exploités de la dissolution, une certaine
>>>>> répétition in-extenso.
>>>>> avouez que c'est purement subjectif de ma part, pire j'individualise
>>>>> la dialectique de savoir de qui est un discours-courant, nul n'ignore
>>>>> que lacan ne publiait plus que sous la plume de son co-auteur
>>>>> putatif, et rituel depuis:jam.
>>>>> 
>>>>> je ne lui conteste rien d'autre que d'avoir raison, à jam, raison de
>>>>> l'autre, Guy vous prétendriez -vous tel?
>>>>> 
>>>>> ainsi va la successorialité, j'ai du mal avec mes lettres, succession
>>>>> et succès, et la lité, une raison, un succès, une cause réussie,
>>>>> pourquoi viendreririez-vous en pourfendre encore?nous redire que"
>>>>> vous" avez "raison", l'on vous croît, déjà. j'en perds ma
>>>>> conjugaison," viendreririez" est ce le verbe juste? je m'acharne, car
>>>>> plusieurs viennent en rire quand j'ose localement relever ce qu'il en
>>>>> serait d'un discours qui ne serait pas de la la cause, celui bête d'u
>>>>> advenant à son propre discours, autrement dit un infans.
>>>>> 
>>>>> dans mes modestes pratiques, psy, et pas forcément autochtones, l'on
>>>>> me brandit parfois avant toute parole"croyez vous?". maintenant en
>>>>> Carnégie ou en l' Autre Miller, ou ce Faust,  Ronald,l'Évangéliste,
>>>>> zut je retrouve pas son nom. mais
>>>>> je réponds souvent: "je vous croîs",à tout un chacun, quelque soit
>>>>> son nom.
>>>>> 
>>>>> cher guy, je vous croîs, mais franchement je ne suis pas
>>>>> évangéléliste, ni même croyante au sens métapsychologique, en ce sens
>>>>> je suis mécroyante de Freud même, je crois qu'il ne faut pas
>>>>> croire.je ne crois ^pas en la psychologie même dite psychanalytique.
>>>>> avouez que cela est ardu.
>>>>> avec mes congratulations pour le dür" arbeit"
>>>>> D.
>>>>> Le 27 janv. 06 à 00:26, Guy de Villers a écrit :
>>>>> 
>>>>>> lutecium-group: Document interne au Groupe de Travail Lutecium.
>>>>>> Ne doit pas etre diffuse hors du groupe.
>>>>>> ---
>>>>>> Cher David Renaut,
>>>>>> Merci pour votre réponse.
>>>>>> Le message que j'ai envoyé au sujet du discours de la cause n'était
>>>>>> pas sans
>>>>>> référence. Je vous invitais à lire le séminaire "Dissolution",
>>>>>> séance du 11
>>>>>> mars 1980. C'est à ce moment que Lacan démarre "La Cause
>>>>>> freudienne". Ces
>>>>>> quelques pages me semblaient nous éloigner fort heureusement de
>>>>>> l'imaginaire
>>>>>> dont s'habillent à l'occasion les résultats d'analyses lexicales
>>>>>> rigoureuses. Vos variations sémantiques sont évidemment
>>>>>> pertinentes. Elles
>>>>>> déploient un champ de connotations incontestables. Je soutiens que
>>>>>> Lacan,
>>>>>> l'analyste, subvertit ce fatras et l'évidence assertive des jugements
>>>>>> d'attribution qui l'accompagnent pour proposer autre chose, qui troue
>>>>>> l'emblème, dénonce la réclame et met en attente ceux qui, venus de
>>>>>> l'EFP,
>>>>>> ont besoin d'un certain temps pour s'en dépêtrer.
>>>>>> Voici un extrait de la lettre que Lacan avait envoyé au journal Le
>>>>>> Matin, le
>>>>>> 15 mars 1980. "Jacques Lacan avait annoncé dans une lettre, le 5
>>>>>> janvier, la
>>>>>> dissolution de l¹École freudienne. Voici l¹allocution de bienvenue
>>>>>> qu¹il a
>>>>>> prononcée à l¹ouverture de la réunion convoquée par lui, le samedi
>>>>>> 15 mars,
>>>>>> au PLM Saint-Jacques. Lacan revient sur les effets produits par
>>>>>> l¹annonce de
>>>>>> la dissolution de son école."
>>>>>> 
>>>>>> "L¹effet de groupe est contraire à l¹effet de sujet, lequel ne vaut
>>>>>> pour
>>>>>> nous que par la désubjectivation nécessaire à l¹analyste. Le groupe
>>>>>> se
>>>>>> définit d¹être une unité synchrone dont les éléments sont les
>>>>>> individus.
>>>>>> Mais un sujet n¹est pas un individu.
>>>>>> Ce que je vais faire de nouveau, je l¹ai appelé la cause freudienne,
>>>>>> à
>>>>>> entendre de ce que j¹ai dit de sa fonction, comme étant de sa
>>>>>> nature non
>>>>>> seulement méconnue, mais cause de ce qui cloche.
>>>>>> Ça cloche dans le groupe analytique, précisément de ce qu¹il ne
>>>>>> puisse pas
>>>>>> être synchrone, mais symptôme. Mais ça ne cloche pas dans l¹écrit
>>>>>> où je
>>>>>> serre la question.
>>>>>> Le groupe est impossible ­ impossible à dissoudre. Aussi n¹y songé-
>>>>>> je pas.
>>>>>> Mais l¹école n¹est plus ce qui convient pour abriter cet impossible.
>>>>>> Ce que je vais faire de nouveau, c¹est toujours la même chose, bien
>>>>>> entendu,
>>>>>> mais autrement.
>>>>>> Je ne vais pas vous en parler maintenant. À vous de vous dépêtrer
>>>>>> de l¹école
>>>>>> pour me rejoindre." [Cfr Tout Pas-tout Lacan, édité par l'ELP.]
>>>>>> 
>>>>>> Mais il y a d'autres références majeures, notamment le Séminaire XI
>>>>>> sur Les
>>>>>> quatre concepts fondamentaux de la psychanalyse.
>>>>>> 
>>>>>> Je reste à votre disposition pour avancer dans la saisie de la
>>>>>> subversion
>>>>>> lacanienne du discours de la cause.
>>>>>> Bien cordialement,
>>>>>> Guy.
>>>>>> ==================
>>>>>> 
>>>>>> Le 26/01/06 18:34, « david » <davidrenaut at wanadoo.fr> a écrit :
>>>>>> 
>>>>>>> lutecium-group: Document interne au Groupe de Travail Lutecium.
>>>>>>> Ne doit pas etre diffuse hors du groupe.
>>>>>>> ---
>>>>>>> 
>>>>>>> Cher Guy de Villers,
>>>>>>> J'aimerais bien savoir plus précisément quelle acception Lacan a
>>>>>>> pu donner
>>>>>>> au terme Cause et je vous saurai gré de me répondre par quelques
>>>>>>> citations
>>>>>>> qui m'éclaireraient davantage, car d'apprendre que l'usage qu'il
>>>>>>> enseignait
>>>>>>> fut autre me laisse en proie à un imaginaire, l'imaginaire de cet
>>>>>>> autre
>>>>>>> chose que j'aimerais bien savoir et que je vous suppose savoir.
>>>>>>> Je ne crois pas que mon analyse lexicale soit de l'ordre de
>>>>>>> l'imaginaire,
>>>>>>> elle est conforme à tout bon dictionnaire. Le fondement causal de la
>>>>>>> conflictualité est structurel et ne saurait relever de
>>>>>>> l'imaginaire qu'à
>>>>>>> précisément s'en défendre, comme de toute interprétation qui
>>>>>>> dérange. L'idée
>>>>>>> du conflit est d'abord conçue par celui qui est sur la défensive ;
>>>>>>> celui qui
>>>>>>> agit, voire qui attaque, peut n'avoir aucune idée de conflit (« Il
>>>>>>> est donc
>>>>>>> naturel que celui qui met le premier en action le concept de
>>>>>>> guerre et qui
>>>>>>> conçoit l'idée de deux partis opposés [...] soit le défenseur ».
>>>>>>> Carl von
>>>>>>> Clausewitz).
>>>>>>> Bien cordialement à vous,
>>>>>>> David
>>>>>>> 
>>>>>>> ----- Original Message -----
>>>>>>> From: "Guy de Villers" <Guy.de.Villers at psp.ucl.ac.be>
>>>>>>> To: "Lutecium" <lutecium-group at lutecium.org>
>>>>>>> Sent: Wednesday, January 25, 2006 4:13 PM
>>>>>>> Subject: Re: [Lutecium-group] discours de la cause
>>>>>>> 
>>>>>>> 
>>>>>>> lutecium-group: Document interne au Groupe de Travail Lutecium.
>>>>>>> Ne doit pas etre diffuse hors du groupe.
>>>>>>> ---
>>>>>>> Pour David et d'autres que la question de la cause intéresse.
>>>>>>> Il y a certes un imaginaire facile à déployer sur le thème de la
>>>>>>> cause.
>>>>>>> Lacan nous en a enseigné un autre usage. J'invite tous ceux qui
>>>>>>> souhaitent
>>>>>>> s'en approcher à se mettre au travail, par petits groupes, les
>>>>>>> cartels remis
>>>>>>> à l'honneur par Lacan au moment où il "démarre la Cause
>>>>>>> freudienne". (séance
>>>>>>> du 11 mars 1980.) On pourrait d'ailleurs partir du séminaire
>>>>>>> "Dissolution".
>>>>>>> Nous y verrions toute la distance qui sépare l'acte de Lacan de
>>>>>>> cette
>>>>>>> compréhension d'une cause inscrite sur l'axe imaginaire.
>>>>>>> Bien cordialement,
>>>>>>> Guy.
>>>>>>> 
>>>>>>> 
>>>>>>> Le 25/01/06 13:21, « david » <davidrenaut at wanadoo.fr> a écrit :
>>>>>>> 
>>>>>>>> lutecium-group: Document interne au Groupe de Travail Lutecium.
>>>>>>>> Ne doit pas etre diffuse hors du groupe.
>>>>>>>> ---
>>>>>>>> L'appellation même de l'École de la cause freudienne exprime déjà
>>>>>>>> une
>>>>>>>> certaine
>>>>>>>> agressivité initiale, la cause, comme s'il s'agissait d'une cause à
>>>>>>>> plaider, à
>>>>>>>> défendre contre un monde extérieur qui la refuserait, la cause
>>>>>>>> perdue
>>>>>>>> d'une
>>>>>>>> idéologie, la cause d'un syndicat, d'un lobby, la cause dont le
>>>>>>>> contenu
>>>>>>>> qu'il
>>>>>>>> soit freudien n'importe pas tant que la position qu'il implique
>>>>>>>> d'un
>>>>>>>> discours.
>>>>>>>> 
>>>>>>>> Le discours d'une cause dépend de l'autre, le sujet qui se
>>>>>>>> réclame de
>>>>>>>> cette
>>>>>>>> cause ne se réclame pas d'un savoir mais de sa cause, d'une cause
>>>>>>>> contre
>>>>>>>> l'autre qui la refuse, c'est un sujet qui se fonde sur cet
>>>>>>>> autre ; il
>>>>>>>> s'agit
>>>>>>>> de ce que Lacan appelait le discours de l'hystérique ($/a -> S1/
>>>>>>>> S2) qui
>>>>>>>> est
>>>>>>>> précisément le symétrique du discours de l'analyste, l'analyste
>>>>>>>> ne se
>>>>>>>> supportant pas de l'autre mais d'un savoir par lequel l'autre
>>>>>>>> trouve à se
>>>>>>>> situer (a/S2 -> $/S1).
>>>>>>>> 
>>>>>>>> Suite à ces considération sur le Signifiant Cause que ladite École
>>>>>>>> a
>>>>>>>> choisi
>>>>>>>> comme emblème, j'espère que les gendres du gendre de Lacan ne
>>>>>>>> s'imagineront
>>>>>>>> pas que je mette en cause leur grande et honorable famille,
>>>>>>>> 
>>>>>>>> Bien à vous,
>>>>>>>> 
>>>>>>>> David
>>>>>>>> 
>> 
> 

Guy de Villers Grand-Champs
Cours de Valduc, 13
B-1348 Louvain-la-Neuve
BELGIQUE
Tél. : +32 10 45 47 89
Fax  : +32 10 45 69 74
Courriel : Guy.de.Villers at psp.ucl.ac.be






More information about the Topologos mailing list