[Lutecium-group] Karl Wilhelm Jerusalem

kika mariadsouza at terra.com.br
Thu Mar 8 00:02:59 UTC 2007


mais ce serait toujours le sien, non? soit, ses synthomes à elle, femme (ou
homme dans une relation homosexuelle)... car ce qui m'a semblé intéressant
chez Lacan c'est cette nouvelle vision, disons pragmatique, de cette
institurion appelée "amour" qui relèverait non plus du domaine de l'idylle,
mais de celui du synthome et le révèlerait...


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From: "liliane" <liliane.fainsilber at wanadoo.fr>
To: "Groupe de travail pour la psychanalyse lacanienne"
<lutecium-group at lutecium.org>
Sent: Wednesday, March 07, 2007 2:09 PM
Subject: Re: [Lutecium-group] Karl Wilhelm Jerusalem


lutecium-group: Document interne au Groupe de Travail Lutecium.
Ne doit pas etre diffuse hors du groupe.
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y a de ça, mais ce n'est vu pour l'instant que du côté de l'homme. La
rencontre intersinthomatique implique qu'une femme y mette elle aussi du
sien. Liliane.
----- Original Message -----
From: "kika" <mariadsouza at terra.com.br>
To: "Groupe de travail pour la psychanalyse lacanienne"
<lutecium-group at lutecium.org>
Sent: Wednesday, March 07, 2007 1:05 PM
Subject: Re: [Lutecium-group] Karl Wilhelm Jerusalem


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Liliane, quand Lacan parle de l'Amour synthomatique c'est à ça qu'il se
réfère, non?


----- Original Message -----
From: "liliane" <liliane.fainsilber at wanadoo.fr>
To: "Groupe de travail pour la psychanalyse lacanienne"
<lutecium-group at lutecium.org>
Sent: Wednesday, March 07, 2007 5:27 AM
Subject: Re: [Lutecium-group] Karl Wilhelm Jerusalem


lutecium-group: Document interne au Groupe de Travail Lutecium.
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Merci pour ce texte José-Luiz.

Voici un commentaire plein d'ironie avec cette remarque de Gide qui en est
le joyau : il est vrai que Wherter est bien long à mourir et on saute des
pages en attendant. Mais quand même, je me pose la question de savoir quelle
différence il y a entre cette forme d'amour désespéré et celle de l'amour
courtois. Ce dernier est impossible est conduit à la célébration de l'objet
lointain, inaccessible, le second celui de Werther est tout aussi
impossible, mais conduit non pas à l'exaltation de cet amour, mais au point
d'acmé de la haine, celui que Wherter porte à Albert son rival, car c'est
lui qu'il tue, au travers de lui, d'ailleurs c'est avec ses propres
pistolets qui réalise son acte.

Je me demande, mais ce n'est qu'une idée en passant, si avec ces deux formes
d'amour tout aussi impossibles qui maintiennent l'objet d'amour à distance,
on ne peut pas qualifier ce qu'il en est des deux structures, celle de
l'obsessionnel, par l'amour courtois, amour non moins doublé de haine, mais
à l'égard de l'objet lui-même, et celle de l'hystérique, ou c'est la haine
de l'objet rival retournée contre soi-même qui triomphe avec la pente au
suicide, celle qui en est la cause, la dénommée Charlotte, passant en
quelque sorte au second plan. Amicalement. Liliane.



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From: "José Luiz Caon" <jlcaon at terra.com.br>
To: "Groupe de travail pour la psychanalyse lacanienne"
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Sent: Wednesday, March 07, 2007 2:07 AM
Subject: [Lutecium-group] Karl Wilhelm Jerusalem


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Ceci est un journal électronique infini, cosmopolite et à la quête du sens
France-Mail-Forum 24 (November 2001)

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Comment on a lancé les livres cultes (I)

DIDIER JACOB
1774 : « Les Souffrances du jeune Werther »
Le Nouvel Observateur,12.7. 2001

Goethe a 25 ans lorsqu'il écrit, d'un seul jet, en deux mois, le premier
grand chef-d'oeuvre et premier best-seller de la littérature allemande. Son
roman d'amour déclenche aussitôt une vague de suicides en Europe. On
n'aimera jamais plus comme avant


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Dans les rues, les champs, au milieu des conversations, dans les
antichambres des princes, dans les cabarets sombres où l'on monte à l'étage
pour la fornication, à l'écurie, à l'office, au lavoir où les jeunes garces
donnent en chantant la fessée au linge, dans les kermesses entre enfants
rigolant, au marché, dans les jardins en fleurs, sous la lune où les
amoureux vont langoureusement, partout l'on ne parle que de « Werther ».
C'est à Leipzig, petite ville d'Allemagne, que « Die Leiden des jungen
Werthers », un mince anonyme de cent cinquante pages, paraît à l'automne
1774. Aussitôt, la librairie de l'éditeur Weygand est prise d'assaut. On
veut lire ; on veut savoir. On veut connaître les raisons. Pourquoi ce jeune
Werther a-t-il autant souffert, pour quelle raison s'est-il finalement
suicidé ?

C'est le premier best-seller allemand, et l'acte de naissance, en Europe, de
l'amour modern style - celui qui pince, qui tord, qui brûle et qui fait mal.
Werther aime Charlotte, une jeune beauté qui lui a frappé l'oeil tandis
qu'elle distribuait aux enfants de sa maison du pain pour le goûter. Avec sa
robe blanche ornée de noeuds rose pâle, on aurait dit un ange vêtu comme un
caniche. Le coeur de Werther se met à soupirer, « fermente » sans trouver à
s'épanouir : la demoiselle est fiancée. Désespéré, le jeune homme se
suicide. On voit tout le danger, pour l'église et les corps constitués, de
cette apologie de la mort volontaire et des passions exacerbées. La police,
alertée, interdit l'ouvrage. Mais il est trop tard. Le livre suscita « une
ivresse, une fièvre, une extase qui déferla sur toute la terre habitée »,
écrit Thomas Mann. Ce fut, ajoute-t-il, « comme l'étincelle qui tombe dans
un tonneau de poudre, où en une brusque expansion une masse de forces,
jusqu'alors tenues en laisse, se trouve libérée ; le hasard voulut que le
monde entier fût prêt pour ce petit livre ».

L'auteur ? Il n'y a pas deux mois, ce fils d'une mère peuple et d'un austère
rentier n'était qu'un étudiant en droit promis à une carrière judiciaire de
provinciale importance. Goethe eût épousé, au mieux, la fille du tapissier,
s'il n'avait mis par écrit les idées du siècle. Or voici maintenant que,
pour le voir, on vient de Londres et de la Russie. Dans les rues, au
théâtre, on se pâme devant lui. On étouffe en le croisant, on veut de l'air,
des sels, on s'évanouit. On le reconnaît à dix lieues, comme Madonna sur la
scène de Bercy. Car ce Lovelace porte les couleurs du héros qu'il a créé,
frac bleu, culotte jaune, bottes à mi-mollet. La mode est lancée. Goethe ?
Oui, Madonna habillée par Jean-Paul Gaultier.

« Il scandalisait la cour, raconte Pietro Citati, par ses manières
d'étudiant de génie, ses tutoiements inopinés, ses imprécations, ses coups
de cravache. [...] Il organisait des bals, des divertissements masqués, des
représentations théâtrales, des promenades en montagne, des baignades dans
les rivières, des chasses, de folles chevauchées nocturnes à travers les
bois. » Sous le charme du dandy, le duc Charles-Auguste fait éclairer, la
nuit, l'étang gelé que son château surplombe. On réveille la fanfare et
l'orchestre de chambre. Musique ! Les doigts des musiciens, bleuis par la
froidure, saignent sur l'archet, le fifre, la clarinette. On lance des
sortes de fusées au-dessus du lac dont la glace transpire. Goethe au prince
: « Patinons, mon prince. » Un laquais porte à Sa Majesté les chaussures à
glisse. Et Goethe, véritablement toqué, ou feignant de l'être, se lance dans
de périlleuses figures qui font l'admiration discrète des oies en pelisse et
des dindons à particules. Une heure passe. On rentre au château. Allons,
musique encore ! Menuet, danse, poésie ! Goethe, qui n'a quitté ni son
entrain ni sa fourrure, déclame en grelottant : « Promenant autour de lui,
raconte encore Citati, ses yeux noirs, resplendissants, d'Italien, il
improvisait sur tous les tons et de toutes les manières : iambes,
hexamètres, Knittelverse ; poèmes lyriques, fables, ballades, satires et
petites comédies ; il répandait ses dons sur le public émerveillé, comme
s'il avait renversé sur le monde un grand panier de fleurs. »

Goethe comprend que les petites baronnies d'Allemagne ont soif d'idées
neuves et de gentilshommes mal polis, d'oeuvres effervescentes à jeter dans
des crânes où les cervelles s'ennuient. Ce n'est pas tant qu'on lise «
Werther » - c'est qu'on éprouve soudain la violence d'être en vie. D'où
cette « furor Wertherinus » (Lichtenberg) qui annonce les grandes opérations
de merchandising moderne, montre Pokémon, T-shirt Harry Potter, calendrier
Lara Croft pour vestiaires hommes uniquement. On porte beau et bleu, avec la
culotte jaune. Parfumé à l'eau de Werther, on déambule dans les rues à des
milliers d'exemplaires. On aime, on pleure, on en finit avec ses jours pour
le grandiose de la chose. « Werther, écrit Mme de Staël non sans nostalgie,
a causé plus de suicides que la plus belle femme du monde. »

Ainsi l'amour, qui vit de pâquerettes et d'eau fraîche, va devenir à la
mode. Au temps des moralistes, on en dissertait sous perruque à l'abri des
masses d'air. Désormais, la pluie mouille les passions. Tempêtes, vents,
brumes, clairs de lune éclairent d'une lumière argentée le rouge du bonheur
et les lèvres de la félicité. Cette fièvre gagne l'Europe, où les
traductions fleurissent. Napoléon lui-même a lu « Werther » six fois pendant
sa campagne d'Egypte. Il connaît le roman, dira Goethe, « comme un juge
d'instruction qui a étudié son dossier ». Les deux géants se rencontrent le
2 octobre 1808 : l'Empereur, qui prend son petit déjeuner, parle levée
d'impôts avec Daru. A sa gauche, Talleyrand. Soudain, Napoléon aperçoit
Goethe vieillissant, et lui demande son âge. « 60 ans », répond celui-ci.
« Vous êtes bien conservé », dit le premier. « Après diverses observations
tout à fait pertinentes, raconte Goethe, il mentionna un certain passage et
dit : "Pourquoi avez-vous fait cela ? Ce n'est pas naturel." Ce qu'il
démontra longuement et de manière parfaitement juste. »

Le « Werther » de Goethe marque, en somme, l'entrée de l'Allemagne dans le
concert des nations. Car en 1774 le compteur du génie est, pour la
littérature, à zéro dans ce pays. C'est le temps où Voltaire écarquille le
jugement, où Diderot invente, dans « le Neveu de Rameau », rien de moins que
l'art du scénario. Rousseau, lui, donne au coeur humain le sentiment du
paysage. Et l'Allemagne ? Le pays est encore une manière de Timor-Oriental,
tout irisé de dialectes qui ne s'entendent qu'à cinq lieues à la ronde.
Cinquante ans plus tard, Goethe a renversé la tendance, et les grands
romantiques n'auront pas de mots assez doux pour saluer le génie de ce géant
de l'amour. Ainsi Lamartine, au sujet de « Werther » : « Je me souviens de
l'avoir lu et relu dans ma première jeunesse. Les impressions que ces
lectures ont faites sur moi ne se sont jamais effacées ni refroidies. La
mélancolie des grandes passions s'est inoculée en moi par ce livre. J'ai
touché ainsi au fond de l'abîme humain. Il faut avoir dix âmes pour
s'emparer ainsi de celle de tout un siècle. »

Que s'est-il donc passé, dans ces années qui marquèrent le triomphe du Sturm
und Drang - du « vague des passions » ? Une sorte de guerre commerciale, au
fond, entre prétendants au titre de premier des romantiques. Ainsi
Chateaubriand se dépêche d'enfoncer, avec « René », qu'il publie en 1802, la
porte ouverte de « Werther ». Goethe, du coup, l'accuse de plagiat, mais en
masquant la vraie nature de son ressentiment : « Chateaubriand, dit-il en
1829 à David d'Angers, n'est que le continuateur de Bernardin de
Saint-Pierre. » François-René répond par retour, dans les « Mémoires
d'outre-tombe », et minimise l'influence de son rival, qu'il traite de «
vieille poussière ». Il faudra les grands d'Allemagne pour réviser son
jugement. Après la défaite nazie, Thomas Mann puise ainsi espoir dans
l'ombre indiscutable : ce « Voltaire allemand », écrit-il, ce « chef
spirituel de l'Europe », cet « écusson », ce « palladium de l'humanité »,
cet « Allemand au plus haut point, véritable explosion de germanité », est
pour lui l'emblème de la dignité retrouvée.

Le voici donc, le bon génie de l'Allemagne : arrière-petit-fils d'un
maréchal-ferrant, petit-fils d'un tailleur pour dames, Goethe naît à
Francfort, perd sa soeur aimée, sent pencher son coeur vers les filles au
teint nacré. Etudiant en droit, il fait ses classes à Leipzig et à
Strasbourg où il courtise, avant de la négliger, Frédérique Brion, une jeune
fille promue « astre charmant sur le ciel champêtre ». Le 9 juin 1772, il
est amoureux de Charlotte - la future du livre. Le 13 août, ils échangent un
baiser. Mais Lotte est déjà fiancée. Goethe se désespère, lui envoie des
adieux enflammés : « Mon bagage est bouclé, Lotte, le jour va poindre.
Encore un quart d'heure et je serai parti. Adieu, mille fois adieu ! » Reste
le suicide sur le gâteau : le 30 octobre 1772, Karl Wilhelm Jerusalem, un
vieil ami de Leipzig, se tire par dépit une balle dans la tête. Goethe fait
d'une pierre deux coups, mêle sa propre histoire au désespoir de l'amoureux
éconduit. Pendant deux mois, il écrit sans relâche, établissant un record de
célérité que seul Rilke battra, en expédiant en trois semaines les « Elégies
de Duino » et les « Sonnets à Orphée ».

Ainsi donc Werther vit. Mais meurt aussitôt, et n'en finit pas de mourir :
c'est que le héros pleurniche sans fin, dans un accès de sentimentalité un
peu tarte qui rend l'oeuvre épuisante aujourd'hui, et fera dire à Gide,
reprenant le livre aux premiers mois de l'Occupation : « J'achève de relire
"Werther", non sans irritation. J'avais oublié qu'il mettait tant de temps à
mourir. Cela n'en finit pas, et l'on voudrait enfin le pousser par les
épaules. » Après avoir mouillé tout un lot de mouchoirs, Goethe conclut
pourtant l'affaire, dans un extraordinaire final où l'émotion, la tristesse,
la surprise semblent vouloir signer, d'un trait rageur, et à trois mains, au
bas de l'ouvrage : « Il mourut à midi. La présence du bailli et les mesures
qu'il prit prévinrent un attroupement. Il le fit enterrer de nuit, vers les
onze heures, dans l'endroit qu'il s'était choisi. Le vieillard et ses fils
suivirent le convoi. Albert n'en avait pas la force. On craignit pour la vie
de Charlotte. Des journaliers le portèrent ; aucun ecclésiastique ne
l'accompagna. »

Goethe expédie sa déclaration des droits de l'homme et du citoyen
romantiques chez Weygand, à Leipzig. Il envoie aussi l'objet à Lotte, qui se
froisse de voir son nom et sa figure entrer sans permission au Who's Who des
grandes héroïnes romanesques. Son mari, Kestner, proteste également. C'est
que Goethe lui a, de la sorte, volé sa femme en lui faisant cet enfant. D'où
peut-être cette frénésie de procréation qui occupe le couple alors : Lotte
sera dans sa vie douze fois enceinte de Kestner. Qu'importe à Goethe, dont
la vie s'enrichit maintenant d'incessantes conquêtes : une laitière, ou bien
une comtesse. Au fond, l'auteur de « Faust » préfère l'amour aux femmes,
dont il aimerait faire des saintes, pour s'en passer. « Depuis quelque
temps, écrit-il à l'une d'elles, je vous vois comme la Madone qui monte au
ciel. En vain celui qu'elle laisse en arrière tend les bras vers elle, en
vain il voudrait, de son regard obscurci de larmes, attirer une dernière
fois vers la terre le regard de celle qui s'en va, tout environnée de
splendeur, et n'a de désir que pour la couronne qui plane au-dessus de sa
tête. » Goethe, ou le saint ampoulé.

Sur le tard, l'ex-dandy finit par épouser une demoiselle Vulpius, dont les
principales épaisseurs n'incitent pas, du reste, au commerce charnel : les
Schiller parlent d'elle comme de « l'épaisse moitié » du poète, et Bettina
Brentano la qualifie de « boudin idiot ». On est loin du premier Goethe, qui
ne vénérait rien tant que le corps artistique des femmes. Mais il est
désormais tout entier à son oeuvre : « J'ai eu hier, écrit Goethe en 1777,
une journée extraordinaire : après dîner, j'ai mis par hasard la main sur
"Werther" et tout m'en était nouveau et étranger. Je suis sorti à cheval, la
nuit. Adieu. » Scène magnifique, où l'on voit, sous la froideur, sourdre une
nouvelle exaltation : c'est la fuite vers les masses sombres, et l'adieu
lancé à ses frères les vivants. Goethe, désormais, n'est plus ici-bas. Il
est avec Dieu, quelque part dans la noirceur du monde.

La semaine prochaine : l'« Encyclopédie », par Jacques Drillon.




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