[Lutecium-group] le don du poème
Jean-françois Doucet
jeanfd at ulrik.uio.no
Wed Mar 28 12:51:36 UTC 2007
Création poétique = rapport aux signifiants
C' est ok mais ce rapport aux signifiants fait-il partie de la fonction du
langage définie comme poétique par R Jacobson ?
http://perso.orange.fr/martine.morenon/1jakobso.htm
Bien cordialement
Jean-francois Doucet
> lutecium-group: Document interne au Groupe de Travail Lutecium.
> Ne doit pas etre diffuse hors du groupe.
> ---
> Voici quelques réflexions comme effets de notre discussion, en exergue à
> votre poème.
> il est inserré dans le livre bleu de la psychanalyse :
> http://psychanalyse.canalblog.com/archives/2007/03/26/index.html
>
> « Je t'apporte l'enfant d'une nuit d'Idumée ! »
> « Je t'apporte l'enfant d'une nuit d'Idumée ! ». C'est ainsi que Jean
> Hyppolite avait introduit sa lecture très rigoureuse du grand texte de
> Freud, « La dénégation ». Suivie ligne à ligne, son analyse a été
> très importante, puisque à partir de cette élaboration, Lacan décrira ce
> travail de symbolisation qu'implique la prise en compte du retour du
> refoulé, ce qui tend à s'exprimer du désir inconscient mais qui ne peut
> s'y manifester, en un premier temps, que sous une forme déniée. La
> formule isolée par Freud en est restée célèbre : « non, ce n'est pas ma
> mère » ou encore « en disant cela, je ne voulais pas vous offenser ».
> Lacan, reprendra également, avec l'aide de ce texte, le concept de la
> forclusion qu'il avait déjà isolé, repéré dans l'une des cinq
> psychanalyses, celle de l'Homme aux loups. Avec ce concept, forclusion
> d'un signifiant, forclusion du signifiant du père, il spécifiera les
> mécanismes de la psychose, comme il l'a démontré, en relisant les
> mémoires du Président Schreber, à la suite de Freud.
> « Le don du poème ». Je ne veux retenir ici que ces vers de Mallarmé,
> cités par Jean Hyppolite, car ils permettent en effet de démontrer le
> fait que les mécanismes de la création poétique sont les mêmes que ceux de
> toutes les formations de l'inconscient, aussi variés, que les rêves, les
> symptômes, les lapsus et les traits d'esprit : Ce sont toutes des
> créations métaphoriques :
> « Je t'apporte l'enfant d'une nuit d'Idumée!
> Noire, à l'aile saignante et pâle, déplumée,
> Par le verre brûlé d'aromates et d'or,
> Par les carreaux glacés, hélas! mornes encor,
> L'aurore se jeta sur la lampe angélique.
> Palmes! et quand elle a montré cette relique
> À ce père essayant un sourire ennemi,
> La solitude bleue et stérile a frémi. »
>
> Si j'ai repris ce poème de Mallarmé, c'est justement parce que Lacan
> s'était moqué d'un dénommé Chassé, sans doute un critique littéraire, qui
> reprochait au poète de prendre toutes ses idées dans le Littré et que pour
> le défendre Lacan avançait cet argument : « si en effet chacun pensait à
> ce qu'est la poésie, il n'y aurait véritablement rien de surprenant à
> s'apercevoir que Mallarmé devait s'intéresser vivement, s'intéresser au
> signifiant. Simplement comme on balance entre je ne sais quelle théorie
> vague et vaseuse sur la comparaison ou la référence à je ne sais quels
> termes musicaux, c'est là que l'on veut expliquer l'absence prétendue de
> sens chez Mallarmé, sans s'apercevoir du tout qu'il doit y avoir une façon
> de définir la poésie en fonction des rapports du signifiant, qu'il y a une
> formule peut-être un peu plus rigoureuse, et qu'à partir du moment où on
> donne cette formule, il est beaucoup moins surprenants que dans ses
> sonnets les plus obscurs Mallarmé soit mis en cause. »
> Quelle peut être cette formule ? Dans les lignes qui suivent, Lacan nous
> en livre le secret, à propos, cette fois-ci des poèmes d'Homère, même si
> nous avons perdu depuis longtemps la signification qu'ils avaient en leurs
> temps, « c'est la distanciation du signifiant au signifié qui nous permet
> de comprendre qu'une concaténation particulièrement bien faite, c'est cela
> qui caractérise précisément la poésie, ces signifiants auxquels nous
> puissions probablement indéfiniment jusqu'à la fin des siècles donner des
> sens plausibles ».
>
> Une « concaténation spécialement bien faite » telle est l'essence de la
> poésie, mais n'est-elle pas également celle de l'interprétation ? Cette
> concaténation ne transforme-t-elle pas alors ce qui jusque là n'avait été
> que la parole bâillonnée du symptôme, la « chanson de geste de sa névrose
> », en poème, le poème singulier de la vie du sujet.
> Tout névrosé est un poète qui s'ignore, peut-être pourrait-il le découvrir
> à la fin d'une analyse. Mais peut-être n'est-il pas donné à chacun de
> déclarer ainsi « je t'apporte l'enfant d'une nuit d'Idumée », avec le don
> d'un poème.
>
> ----- Original Message -----
> From: <claudecostiou at free.fr>
> To: "Groupe de travail pour la psychanalyse lacanienne"
> <lutecium-group at lutecium.org>
> Sent: Tuesday, March 27, 2007 5:55 PM
> Subject: Re: [Lutecium-group]RE : art poètique, art symptômatique et art
> de contre-trasfer t
>
>
> lutecium-group: Document interne au Groupe de Travail Lutecium.
> Ne doit pas etre diffuse hors du groupe.
> ---
> Créer est le contraire de craindre,pas besoin d'école,de dogme,de
> certitudes,de
> vérification,c'est un besoin impérieux d'être, même pas de montrer ou de
> se
> faire comprendre,même pas d'expliquer,c'est un passage à l'acte qui n'a
> pas
> besoin de réflexion,il vient de nulle part,il n'est pas justifiable,il n'a
> pas
> besoin de théorie,il est sensation pure,joie de construire même pour
> personne,il
> n'a même pas besoin de reconnaissance,il est pour être au moment de celui
> qui
> est là pour le mener à son terme même si celui ci est indéfinissable et
> même
> encore davantage.Surtout jamais il n'est un questionnement de maître à
> esclave
> ou l'inverse.
>
> Je pleure,
>
>
> une larme s'écoule sur ma joue
> éclairée par le soleil,
> elle a le goût de l'océan,
> sur ma lèvre, reposée,
> langue goulée,
> elle s'évapore en noème blanc,
> pense le ciel
> et rejoint des milliers de larmes
> évaporées d'autant de joues,
> qui dessinent un trouble,
> le soleil disparaît dans la mer
> pour réchauffer l'au-delà.
> Le nuage devient noir
> et se charge de pluie,
> une goutte tombe
> sur mon shakra crânien blanc or,
> ma parole sèche ou noèse devient humide
> pour te dire aujourd'hui.
>
>
>
> Selon Jean-françois Doucet <jeanfd at ulrik.uio.no>:
>
>> lutecium-group: Document interne au Groupe de Travail Lutecium.
>> Ne doit pas etre diffuse hors du groupe.
>> ---
>> Je lis, chère Liliane, avec le plus grand intérêt la série de messages
>> qui compare le travail d' interprétation d' un(e) psychanalyste à la
>> création. Je me demande donc si le plus petit dénominateur commun aux
>> deux
>> activités est de revenir à l' aspect conventionel du langage qui fait
>> que
>> 2 individus parlant la mème langue empruntent au mème héritage
>> linguistique, en viennent quelques fois à passer une convention sur le
>> thème de leur discussion à l' aide de mots ( signifiants), le thème dans
>> le cas de l'interprétation analytique étant ce qui est advenu ( et qui
>> fait symptôme) tandis que le thème dans le cas de la création
>> artistique,
>> n'existant pas encore, est anticipé.
>> j'aimerais bien avoir votre avis sur cette formulation de crainte de me
>> tromper
>> bien cordialement
>> Jean-francois Doucet
>>
>> > lutecium-group: Document interne au Groupe de Travail Lutecium.
>> > Ne doit pas etre diffuse hors du groupe.
>> > ---
>> > Oui Nathalia, je suis d'accord avec ce que vous avez écrit ainsi
>> qu'avec
>> > ce
>> > que vous avez fait vôtre par le choix de cette citation, mais cela
>> n'est
>> > pas
>> > en soi très étonnant car toutes les formations de l'inconscient, y
>> compris
>> > celle de la formation poétique étant métaphorique, l'interprétation de
>> > l'analyste elle est elle aussi soumise à cette même loi langagière.
>> Je
>> > pense à cette si énigmatique formulation de Lacan dans "Télévision" :
>> > "L'interprétation doit être preste pour satisfaire à l'entreprêt" . Je
>> la
>> > décomposerais ainsi, au risque de me tromper, dans cette entreprise
>> que
>> > constitue l'interprétation, il s'agit de saisir au vol, les
>> signifiants
>> > que
>> > vous empruntez à l'analysant, c'est à dire que c'est lui qui vous les
>> a
>> > prétés. Vous jouez donc sur les signifiants inter-prêtés entre
>> l'analysant
>> > et l'analyste. Bonne journée. Liliane.
>> >
>> >
>> > ----- Original Message -----
>> > From: "Natalia Milopolsky-Costiou" <namicost at yahoo.fr>
>> > To: "Groupe de travail pour la psychanalyse lacanienne"
>> > <lutecium-group at lutecium.org>
>> > Sent: Thursday, March 22, 2007 11:26 AM
>> > Subject: [Lutecium-group] RE : art poètique, art symptômatique et art
>> de
>> > contre-trasfert
>> >
>> >
>> > lutecium-group: Document interne au Groupe de Travail Lutecium.
>> > Ne doit pas etre diffuse hors du groupe.
>> > ---
>> > Bonjour Liliane,
>> >
>> > Votre texte ainsi que les dernières réflexions de lutéciens sur la
>> > créativité et la projection (introjection plutôt ?) de l'auteur sur
>> son
>> > personnage, me font penser au sujet de contre-transfert - ce terrain
>> > d'analyse toujours inépuisable dans notre travail. L'attention
>> flottante,
>> > que nous prêtons au monologue (dialogue intérieur ) de notre patient,
>> est
>> > possible en large partie grâce à cette créativité. La solitude
>> inévitable
>> > et
>> > bienfaisante de l'analyste en est donc à la fois le résultat et la
>> > condition. Ce processus fluctuant qui permet au patient sa liberté de
>> dire
>> > est le même qui nous donne notre liberté de (ou pas) agir.
>> >
>> > Voici un passage de Catherine Parat ( "A propos du
>> contre-transfert",
>> > 1976), que je trouve très juste:
>> >
>> > "Nos meilleures interventions ne s'appuient pas sur un savoir, ni
>> même
>> > souvent sur une élaboration, mais sur un perçu, un ressenti, et
>> > s'expriment
>> > dans une communication directe qui court-circuit le conscient, le
>> travail
>> > analytique s'apparente alors de façon très proche à la création
>> > artistique.
>> > Pour se prêter au cheminement de l'autre, en identification, il suffit
>> > souvent de donner forme verbale au mouvement intérieur qu'il a
>> suscité, de
>> > l'accompagner (souvent en le précédent) sur les ondes qu'il a
>> ébranlées.
>> > La
>> > résonance éveillée par certains mots qui s'isolent spontanément de
>> leur
>> > contexte manifeste et que nous saisissons, la perception de double
>> sens de
>> > certaines expressions, ouvrent en nous, vers notre monde inconscient
>> une
>> > voie, une brèche, dont nous ne savons pas tout de suite où elle mène (
>> car
>> > elle mène où l'autre a besoin d'aller), l'allusion, l'équivoque,
>> l'ambigu,
>> > tracent un passage vers un inconnu indicible, non encore défini, dans
>> une
>> > démarche bien proche du
>> > vécu de la création naissante."
>> >
>> > Bon printemps,
>> > Natalia
>> >
>> > liliane <liliane.fainsilber at wanadoo.fr> a écrit :
>> > lutecium-group: Document interne au Groupe de Travail Lutecium.
>> > Ne doit pas etre diffuse hors du groupe.
>> > ---
>> > Bonjour à tous,
>> > j'ai écrit ce texte que j'ai mis sur le livre bleu de la psychanalyse
>> > http://psychanalyse.canalblog.com/archives/2007/03/20/index.html
>> >
>> > Je veux juste rajouter le fait que Freud est comme Monsieur Jourdain
>> qui
>> > faisait de la prose sans le savoir, lui fait de la linguistique, avant
>> > même
>> > qu'elle ait été inventée au titre de science du langage. Bonne journée
>> à
>> > tous. Liliane.
>> >
>> > Le symptôme d'un latiniste en herbe
>> > Dans une lettre adressée à Fliess, au moment même où il invente, pas à
>> > pas,
>> > la psychanalyse, Freud pose à la fois les similitudes et les
>> différences
>> > entre les rêves et les symptômes : "Ce n'est pas seulement le rêve qui
>> est
>> > réalisation de désir mais aussi l'accès hystérique... je crois savoir
>> > maintenant par quoi se distingue le rêve du symptôme qui s'institue à
>> > l'état
>> > de veille. Puisque le rêve est maintenu loin de la réalité, il lui
>> suffit
>> > d'être la réalisation de désir d'une pensée refoulée. Mais le
>> symptôme,
>> > lui
>> > mêlé à la vie, doit être autre chose : la réalisation de désir de la
>> > pensée
>> > refoulante. Un symptôme apparaît là où la pensée refoulée et la pensée
>> > refoulante peuvent coïncider dans une réalisation de désir... le
>> symptôme
>> > représente la réalisation de deux désirs contradictoires."[1]
>> >
>> > Le symptôme d'un latiniste en herbe, que Freud décrit dans la foulée,
>> > illustre justement l'existence de ces deux désirs contradictoires qui
>> > collaborent à la formation du symptôme
>> >
>> > Freud écrit à son ami : "Sais-tu pourquoi notre ami E. rougit et
>> transpire
>> > dès qu'il rencontre une certaine catégorie de personnes qu'il connaît
>> > surtout quand il les rencontre au théâtre ?
>> >
>> > "Il a honte c'est vrai. Mais honte de quoi?".
>> >
>> > Il a honte d'un fantasme de défloration mais aussi de vengeance qui
>> peut
>> > se
>> > traduire ainsi : "Dire que cette oie stupide s'imagine que j'ai honte
>> > devant elle ! Si seulement je l'avais dans mon lit, elle verrait si je
>> la
>> > crains!"
>> > Selon Lacan, c'est par la voie de la métaphore que se créent les liens
>> > entre le signifiant et le signifié. Dans l'ordre diachronique d'une
>> > phrase,
>> > donc son déroulement, "c'est dans la substitution du signifiant au
>> > signifiant que se produit un effet de signification qui est de poésie
>> ou
>> > de
>> > création autrement dit de signification". Les deux exemples princeps
>> qu'il
>> > en donne, sont d'une part, ce vers de Victor Hugo, dans son poème «
>> Booz
>> > endormi », « sa gerbe n'était ni avare, ni haineuse » ou encore ce
>> vers si
>> > connu « L'amour est un caillou riant dans le soleil ».
>> > Toutes les formations de l'inconscient relèvent de ce même mécanisme,
>> les
>> > rêves, les symptômes, les lapsus, mais aussi ces belles formations
>> > langagières que sont les poèmes et les traits d'esprit.
>> >
>> > Dans les faits, à propos de cet homme qui rougit devant les femmes
>> surtout
>> > quand il les rencontre au théâtre, il est difficile de reconstituer
>> les
>> > termes de la métaphore, de retrouver les signifiants qui se sont
>> > substitués
>> > l'un à l'autre pour former ce symptôme parce que justement Freud
>> > l'interprète dans l'autre sens, du signifié au signifiant, du contenu
>> > manifeste pourrait-on dire du symptôme à son contenu latent, si ces
>> deux
>> > termes n'étaient pas exclusivement réservés à l'analyse du rêve. Mais
>> ce
>> > n'est
>> > pas pour autant impossible car voici que Freud nous indique que la
>> salle
>> > de théâtre est venue évoquer une salle de classe, où il avait eu une
>> > controverse avec son professeur de latin à propos de cette expression
>> > latine "operam dare". A première vue on se demande pourquoi. Où était
>> le
>> > problème? Je pense justement que c'est cette expression latine qui est
>> à
>> > la
>> > base de sa métaphore symptomatique.
>> > Il existe en effet deux mots latins très proches, l'un est au neutre,
>> «
>> > opus, operis », et signifie l'oeuvre, la réalisation d'une ouvre,
>> tandis
>> > que
>> > l'autre nom qui est au féminin « opera, operae » se traduit par la
>> peine,
>> > le travail, la peine que l'on prend pour réaliser un travail. C'est
>> donc
>> > autour de ces deux termes que devait avoir eu lieu le litige avec son
>> > professeur.
>> > C'est là que de la salle de classe à la salle de théâtre, surgit une
>> > équivoque signifiante qui le fait rougir de honte, comme on dit
>> jusqu'à la
>> > racine des cheveux. Quelle est donc cette équivoque ? Il se donne du
>> mal,
>> > il travaille dur, il transpire, vulgairement, nous pourrions dire, en
>> > français, il besogne fantasmatiquement une femme. Peut-être s'est-t-il
>> en
>> > un
>> > temps lointain, besogné lui-même.
>> > Puisque le symptôme hystérique, comme le décrit Freud, exprime
>> toujours un
>> > double fantasme, un fantasme sexuel masculin et un fantasme sexuel
>> > féminin,
>> > nous pouvons retrouver cette composante féminine de son symptôme
>> > hystérique, avec cette ouvre qu'il pourrait mettre lui-même au monde,
>> > auquel il pourrait donner naissance. On dit bien d'une femme qu'elle
>> s'est
>> > trouvée enceinte de ses ouvres. On le dit par exemple de la Vierge
>> Marie
>> > qui s'est trouvée enceinte de par l'opération du Saint Esprit.
>> >
>> > Mais pour que la description de la métaphore du symptôme que nous
>> donne
>> > Lacan tienne il faudrait peut-être que nous rajoutions au texte de
>> Freud,
>> > (le fait qu'il rougissait et transpirait en présence de femmes,
>> lorsqu'il
>> > assistait à « une ouvre » théâtrale), ces deux mots latins équivoques,
>> de
>> > « opus » et de « opera ». Ce sont en effet eux qui créent la métaphore
>> et
>> > son effet de signification.
>> > Il doit être rare de nos jours de découvrir un symptôme fabriqué avec
>> une
>> > formule latine celle de "operam dare", se donner du mal, s'échiner,
>> > puisque
>> > maintenant nous avons, presque tous, perdu notre latin.
>> >
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