Oui, monsieur Valas, vous avez bien compris. Je vous suggérais juste de lui faire la proposition. Un média (qui peut bien être une université) se chargerait avec plaisir de vous accueillir.
Bien entendu l’objet de votre échange serait tout à fait limité au domaine de compétence qui est le vôtre (et qu’Onfray semble manifestement avoir profané). Il ne s’agit aucunement de vous exposer à sa vaste culture. (Ce dernier temps, il parle de Camus, ca ne doit pas trop vous intéresser).
Vous pourriez donc tout à fait bien parler de « son Freud ». J’ai remarqué très curieusement, que même sur ce terrain là, il y a très peu de psy sur sa route pour lui opposer des arguments raisonnés comme vous essayez seul dans votre coin de le faire. C’est très facilement qu’ils y vont avec de l’insulte (quelqu’un parlait du désir de puer…), de la colère (qui est une demi folie), … bref de tout sauf du rationnel. J’avoue que tout ceci m’avait laissé un arrière gout amer de votre « science » (psychanalyse).
Je reste très certain qu’Onfray apprécierait fort d’avoir un interlocuteur en face, prêt à convaincre et non, imbu de son statut de psy, veut à tout prix, vaincre pour au final perdre la face …
Bien à vous,
Constant
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