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Document du mercredi 7 septembre 2011

par  P. Valas

Jacques Lacan, L’assassin Musicien de Benoît Jacquot

Publié dans le Nouvel Observateur, dans la rubrique OPINION page 594. En-tête de l’article : L’auteur des Ecrits parle rarement de cinéma. Le film de Benoît Jacquot, que Jean-Louis Bory analyse ci-dessus, lui a donné envie de le faire . Ce que j’admire, c’est de ne même pas avoir envie de (...)

En réponse à...

Logo de G. Boyer.
mardi 15 mai 2012 à 10h25 - par  G. Boyer.

La voix de Lacan s’est tue. Ni vous ni moi qui ne l’avons jamais entendue nous ne l’entendrons jamais. Restent « ECRITS », et des transcriptions. Presque tous nous avons marqué le pas à la première lecture. Il n’y pas de traduction. Alors certains n’y reviennent pas, qui veulent que tout le monde parle comme Molière, ou pas du tout (mais accéder à Molière, est-ce donné à tout le monde ?), ou qui veulent payer autrement (par ex on peut acheter LACAN EN ANGLAIS c’est un détour comme un autre).

Ainsi Pharmaka vous êtes entré(e) dans cette lecture

  • par un texte où Lacan dit que "C’est le comble du convaincant que de ne pas permettre l’interprétation,
  • avec le pseudo Pharmaka : J. Derrida, partant du grec « Pharmakon », évoque « Réserve » comme étant un mot qui, presqu’oublié, est devenu une potentialité, en sommeil mais toujours puissante, un dépôt caché. Ses éléments en sont instables, plutôt menaçants, dont on peut craindre que, comme les « Pharmaka » grecs, ils empoisonnent. .Et toute parole serait travaillée par une « réserve » inconnue, un puits silencieux où sont gardés des secrets indéchiffrables, comme les « Pharmaka » grecs que la mise en réserve affaiblit. (www.dixa.net : index termes Jacques Derrida).
  • Phylaminte : « . vous voulez que toujours je l’aye à mon service . pour mettre incessamment mon oreille au supplice . rompre toute loi d’usage et de raison par un barbare amas de vices d’oraison, de mots estropiés, cousus par intervalles . »
  • Bélise : « . il est vrai que l’on sue à souffrir ses discours . »
  • Chrysale : « . pourvu qu’à la cuisine elle ne manque pas . (elle peut) en épluchant ses herbes accommoder mal les noms avec les verbes . je vis de bonne soupe et non de beau langage . »

Molière (L’école des femmes).


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