On est censé comprendre quelque chose ?
Je ne porte aucun culte à JAM, que je considère comme une espèce de bouffon doublé d’un escroc intellectuel, façon BHL, mais là, je ne vois pas en quoi, sans contexte, sa réponse peut expliquer votre rupture.
Une des choses que je ne comprends pas : si vous ne les avez pas donné en 1991, pourquoi en 2001 ? Quel rapport avec la mémoire de son père ? Si une institution destinée à la conservation ne les conserve pas, en quoi un particulier comme vous, Judith Miller, est plus à même d’en recevoir le dépôt que vos propres placards ?
Etiez-vous toujours sous emprise des Miller pour ressentir le besoin de leur donner quelque chose qui vous appartient, juste parce qu’il s’agit d’une trace de la voix du beau-père du gendre et mari de la fille de son beau-père (comme il aime à le rappeler régulièrement par exemple ici, le ridicule ne tue décidément pas, ou bien Miller a mille vies : http://midite.files.wordpress.com/2...) ?
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