Merci pour ce regard sur notre monde qui se défait…
Le nombre de mots imposés par la novlangue grandit de jour en jour : la « concurrence non-faussée », « le vivre-ensemble » et tant d’autres « phobies »…
Quelques figures inspirées nous brossent d’outre-tombe un tableau saisissant du monde d’aujourd’hui.
Bossuet : « Dieu se rit de ceux qui déplorent les effets dont ils chérissent les causes ».
Beckett : « Quand un abîme s’ouvre entre le peuple et ses élites, il faut dissoudre le peuple et en élire un autre. »
Churchill : “Si la guerre est horrible, la servitude est pire. Si vous ne vous battez pas pour vos droits quand vous pouvez vaincre sans verser le sang, si vous ne vous battez pas quand la victoire est certaine et peu coûteuse, le moment viendra où vous devrez vous battre contre tout espoir, avec des chances de survie très minces. Et il y a pire : peut-être devrez-vous vous battre sans la moindre chance de vaincre, parce qu’il vaut mieux périr que de vivre en esclaves. »
Aux bons entendeurs j’adresse mon salut.
Véronique Hervouët
En réponse à...