[Lutecium-group] le vide analytique.

notert notert at club-internet.fr
Thu Mar 23 00:48:22 UTC 2006


sans rapport

une phase entendue hier:
la perspective, une histoire d'infini
quand les parallèles se rejoignent: une idée présentée.

le vide n'existe pas, ça m'a sciée quand j'ai appris ça
des astrophysiciens me l'ont dit: dans l'espace ya encore des molécules
distantes. intersidéral.

le vide est partout, même dans la condensation, entre tous les spins.  
quartzs.
ça c'est le vide: l'abstrait comme vous dites: l'espace entre ce que  
nous croyons dire.
plaf, je chute.

les mots, des instants? des re-présentations, des choses ob-jouets:  
croire devant.
exister, consister, insister, l'instant de l'achose, une errance du  
temps: évidement.
évidemment.

merci claude de m'avoir fait faire quelques élucubres.

D.

Le 22 mars 06 à 22:26, claudecostiou at free.fr a écrit :

> lutecium-group: Document interne au Groupe de Travail Lutecium.
> Ne doit pas etre diffuse hors du groupe.
> ---
>
>
>
> Imagine le vide, si je te le demande, tu peux exister alors le vide  
> n’y est pas
> alors tu n’existes pas ou alors je te demande rien.
> J’imagine que je n’existe pas non plus donc personne n’existe, je  
> peux imaginer
> cela en fermant les yeux, c’est blanc ou c’est noir.
> Si c’est blanc, ça avance, si c’est noir ça plonge.
> Ni noir ni blanc, pas penser, fermer les yeux seulement et attendre  
> que rien ne
> bouge car si ça bouge, il y a un temps qui coule, une existence.
> Pas de mouvement, une inertie sans image, sans couleurs ;
> Je sens des formes, chasser les formes, les remplacer par la forme  
> de son corps,
> de son œil, de sa main.
> Si l’œil se détache de la main, l’oeil plonge fermé dans le corps,  
> plus de main.
> Encore un œil dans le corps, fermer l’œil, voilà noir, blanc,  
> enlever, voilà le
> vide intérieur.
> Vider l’intérieur vers l’extérieur sans existence déjà mais  
> imaginable.
> Le vide intérieur projeté dans la non-existence d’un environnement  
> vide.
> Chasser les bordures de l’environnement en les dégoulinant hors du  
> cadre.
> Laisser solidifier le support, le déplacer hors de l’environnement.  
> Le vide est
> créé, l’imagination concréte du vide.
> Sans imagination, c’est plus facile mais abstrait.
> Se défaire de l’abstraction, vider son contenu, le contenant :  
> l’individu sans
> imagination, il est le vide réel et abstrait imaginé par  
> l’imaginant concret du
> vide. C’est la feed-back pensée imaginable par l’un et vécue par  
> l’autre avec
> l’abandon de l’égo impossible de l’existence du vide ;
> Dans la relation analytique, qui imagine ? Surtout l’analysant qui  
> tout au long
> du chemin analytique s’evertura à la disparition de l’analyste pour se
> retrouver soi.
> Claude Costiou
> Selon BdF <bdf at deflorence.com>:
>
>> lutecium-group: Document interne au Groupe de Travail Lutecium.
>> Ne doit pas etre diffuse hors du groupe.
>> ---
>> JF,
>>
>> Il y a correspondance à 100% entre la notion freudienne de pulsion de
>> vie/mort et la physique newtonienne, qui est aussi la physique qui
>> s'enseignait du temps de Freud.
>>
>> Il s'agit du principe d'homéostasie ou d'équilibre: tout système  
>> energétique
>> tend à rester en son état, à moins qu'une force extérieure agisse  
>> dessus.
>> Lorsque cette force cesse d'agir, le système tend à revenir à son  
>> état
>> antérieur.
>>
>> Ce postulat est implicite dans la formulation Freudienne du  
>> principe de
>> Pv/Pm: l'organique (la vie) étant issu de l'inorganique, il ne  
>> peut que
>> retourner à son état antérieur, l'inorganique (la mort). La vie  
>> est donc la
>> "force extérieure" qui agit sur l'inorganique. Ou bien elle est le  
>> chemin
>> détourné et tortueux par lequel l'organique retourne à son etat  
>> antérieur.
>>
>> La même correspondance est présente dans la notion de principe de  
>> plaisir.
>> Le niveau énergétique "naturel" du psychisme est celui où rien  
>> n'agit sur
>> lui. État quiescent. Une force extérieure agit sur lui (exogène ou
>> endogène). Son niveau énergetique augmente. Pour retourner à son état
>> antérieur (quiescence ou "làche moi les baskets"), il faut qu'il y  
>> ait
>> décharge du surplus d'énergie (par action motrice, par exemple). Les
>> particules atomiques se comportent exactement de la même manière.
>>
>> Pour les cellules. C'est un peux différent. Si elles meurent,  
>> elles sont
>> aussi constamment remplacées, par reproduction. Or, le processus de
>> reproduction est entachée d'une imperfection: le racourcissement des
>> télomères (le bout des chromosomes). Chaque génération de cellules  
>> est donc
>> un petit peu moins parfaite que la précédente.
>>
>> Le principe d'entropie concerne la distribution de l'énergie d'un  
>> système
>> énergétique (Cf le second principe de la thermodynamique). Plus cette
>> énergie est répartie, moin est le travail (au sens  physique)  
>> qu'on peut en
>> tirer. Même si ce principe a été utilise par la théorie de  
>> l'information
>> (Shannon), il apparait douteux qu'on puisse l'appliquer à d'autres
>> phénomènes que celui de travail.
>>
>> Il y a entropie maximale lorsque toute l'énergie d'un système est  
>> repartie
>> de manière égale, c'est à dire lorsqu'il y a ordre maximal.  
>> Exemple: toutes
>> les particules atomiques fondamentales réparties de manière  
>> equidistantes.
>> Donc pas combinaisons possibles, pas d'électrons, pas de protons,  
>> etc...
>> Donc pas d'atomes (de carbone ou autres), donc pas d'amino acides,  
>> donc pas
>> de molécules, donc pas de vie telle que nous la connaissons. La  
>> vie donc,
>> nait du désordre, et non de l'ordre. Cette affirmation est  
>> cependant déjà
>> une interpolation, et non un postulat mathematique.
>>
>> Voici pour ce dimanche (londonien) tranquille.
>> ===
>> BdF
>> www.deflorence.com
>> ===
>> -----Original Message-----
>> From: lutecium-group-bounces at lutecium.org
>> [mailto:lutecium-group-bounces at lutecium.org] On Behalf Of Jean- 
>> francois
>> Doucet
>> Sent: 19 March 2006 07:20
>> To: Liliane Fainsilber; Groupe de travail pour la psychanalyse  
>> lacanienne
>> Subject: Re: [Lutecium-group] le principe du plaisir superflu de  
>> Juliette
>>
>> lutecium-group: Document interne au Groupe de Travail Lutecium.
>> Ne doit pas etre diffuse hors du groupe.
>> ---
>> Je viens de lire votre texte,chère Liliane, le premier sur le  
>> principe de
>> plaisir superflu. Vous écrivez :
>>
>> "Mais il existe un au-delà du principe de plaisir, c’est ce que  
>> Freud a
>> appelé la pulsion de mort. Il existe un antagonisme, une lutte  
>> sans cesse
>> renouvelée entre les pulsions de vie et les pulsions de mort. Le  
>> désir des
>> hommes de se faire sans cesse la guerre, d’un bout à l’autre de la  
>> planète,
>> en témoigne.
>>
>>
>> _______________________________________________
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>> http://cerium.lutecium.org/cgi-bin/mailman/listinfo/lutecium-group
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