[Lutecium-group] Les chinois/japonais deviendraient-ils analysables?

Mireille Ravinal mipsy at orange.fr
Mon Sep 6 09:02:21 UTC 2010


Bonjour Bruno,

j'ai vu un reportage sur ce thème.

Les claviers semblaient composés de caractères chinois, mais pour  
écrire un mot l'ordinateur propose un choix d'assemblages potentiels,  
phonétiques, rédigés en caractères latin.


Cette question m'a intriguée.
Hormis le fait que les jeunes chinois n'utilisent que des claviers,  
plus pratiques à trimballer que des pinceaux un encrier et tout le  
reste, un média latin s'interpose entre les signes et le mot ...
Tous les mots sont systématiquement traduits préalablement en  
caractères latin.
Je me demande ce qui en résulte au niveau de l'acquisition du  
langage ...

Cordialement.
Mireille



Le 6 sept. 10 à 08:33, BdF a écrit :


lutecium-group: Ceci est un document du  Groupe de Travail Lutecium.
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Apparemment, les jeunes chinois et japonais ne savent plus écrire leur
langue. A force d'utiliser l'alphabet latin des claviers de leurs
ordinateurs et de leurs portables, ils oublient comment tracer les  
quelques
3000 à 6000 catactères de leur langue, appris par coeur à l'école. Il  
leur
faut alors consulter le dictionnaire graphique stocké sur leurs  
portables.

Un sondage indique que ce phénomène affecte 83% des 2072 personnes
questionnées. Un professeur de linguistique de l'université de Hong-Kong
remarque que écrit et lecture sont profondemment liés. Un caractère
s'apprend en l'écrivant. Une fois appris, il peut être alors reconnu  
lors de
la lecture.

D'autres commentateurs remarquent que l'écriture à la main n'est  
utilisée
que pour les signatures et les formulaires, et l'idée que la Chine est  
un
pays où tout le monde écrit de beaux signes sans effort est un phantasme
romantique.


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BdF
www.deflorence.com
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