[Lutecium-group] Re: De la n é cessit é de "prendre soin". Qui veut en parler ?
Laurent Sauerwein
laurentsauerwein at mac.com
Sat Feb 11 22:26:14 UTC 2006
Ravi de vous savoir de retour au bercail, chère Chantal.
Les soins : dispensés, prodigués ou pris ?
Une marque d'attention.
Ou, comme le dit Violaine, un souci pour l'autre ?
Pris aussi, sans vergogne, sans TROP attendre du souci de l'autre ?
Laurent
Le 11 févr. 06 à 19:26, Chantal Collet a écrit :
> lutecium-group: Document interne au Groupe de Travail Lutecium.
> Ne doit pas etre diffuse hors du groupe.
> ---
>
>
>
> Le 10/02/06 23:54, « olivierboumendil at aol.com »
> <olivierboumendil at aol.com> a
> écrit :
>
>
>
> à Olivier Boumendil, et à chacun qui aura la patience de me lire
>
>
> - Pouvez-vous être plus explicite pour me permettre de comprendre
> ce que
> veut dire votre "art majeur de la désaliénation" ?
>
>> avec ce beau métier qu'est la psychanalyse, choix en faveur de
>> l'analyse, un art majeur de la désaliénation, sans confusion avec
>> "les
>> analystes", tour merveilleux de la rencontre / ...
>
> - S'y ajoute encore une incompréhension sur : "La maladie mentale
> est une
> grande école de l'ex-sistence" ! ... Que dites-vous alors d'un
> Althuser
> épuisé de souffrances, abandonné par la psychanalyse, depuis belle
> lurette
> ,mais parfois apaisé par la présence bienveillante et chaude de son
> ami, le
> philosophe, Stanislas Breton.
>
> La nuance est dans le "parfois"... si loin du Tout, mais qui n'est
> pas Rien.
>
> On ne guérit pas de la vie. S'il y a un intérêt à la psychanalyse,
> c'est
> qu'elle fait sortir à la lumière ce qui empêche l'être humain,
> prenant en
> compte la singularité de son histoire d'accéder au double
> mouvement inspir
> expir d'une respiration "pleine". Ensuite viendront les choix qui lui
> conviennent le mieux.
>
>
>
> Que comprendre encore dans : " Le "jet de pièce" n'était qu'une
> référence à
> la fonction "paranoïd-inducer"
> de toute croyance, fut-elle le yi-king, réduisant l'expression en
> dictant
> l'idée, le contraire de l'érudit, le réduit. La chose dans le trou de
> laquelle
> passe la chose m'inspire bien davantage ... et pourtant il n'est pas
> exceptionnel qu'elle en arrive à la réduction. Pleinitude
> inhérente d'un
> vide ?" ?
>
> Pour ma part, évoquer encore mes bonheurs cueillis dans les textes
> de Mr
> Thanh-Thang ly, c’est évoquer les fruits d’une vie intérieure
> profonde,
> source indispensable pour trouver l'énergie face à la rudesse des
> événements
> qui parfois nous claquent au visage. Foin alors de toute doctrine ou
> d'idéologie des bazars du monde !!!
>
>
>
> Je reviens de l’hôpital de la Pitié-Salpétrière où j’ai été
> hospitalisée
> rapidement après un gros souci de santé, avec douleurs en continu
> Que vive encore l’aptitude à “prendre soin” du savoir-faire d’un
> plateau
> technique d’opération chirurgicale, et des milles attentions des
> équipes
> diverses : infirmières et aide-soignantes, personnel administratif à
> l’entrée et à la sortie de cette épreuve à gagner.
>
> Prendre soin ... Personne n’en parle comme psychanalyste ?
> J’ai suivi un parcours probablement très court d’analyse ( moins de
> 4 ans),
> sans jamais avoir le sentiment d’être plumée financièrement par
> “l’oreille
> en face de moi”. Il avait une activité salariée par ailleurs. J’ai
> payée les
> séances “d’absences “comme mes temps de retard. Et comme j’avais
> une heure
> 1/4 de trajet pour rejoindre par les transports en commun ce
> quartier de
> Paris, je restais vigilante. Je me suis sentie toujours libre de ma
> démarche
> ... On s’était assez vite entendu sur un tarif en fonction de ce que
> moi-même je gagnais avec l’Education Nationale. Quant à la
> polémique autour
> cette profession, je plains ce qui veulent en vivre comme seule
> source de
> revenus, à l’aune du tout informatique et de ce monde dit moderne
> qui-coûte-tant d’argent pour se croire heureux.
>
> Dernière question :
> La psychanalyse reste-t-elle une nécessité ou un luxe ?
>
>
>
>
> Cordialement à tous ... Une pensée de gratitude à Laurent S qui m’a
> accompagnée judicieusement avec le dérivatif de ses conseils de
> technicien.
> A Danielle N qui connaît la sympathie que je lui porte et trouve
> les mots
> qui me conviennent.
> Mon repas est apporté grâce à la solidarité d’une voisine, fine
> cuisinière.
> Il s’agit de retrouver des forces, de l’énergie .... Un goût de vie,
> n’est-ce pas ? Tout, bien sûr.
>
>
> Chantal COLLET
>
>
>
> _______________________________________________
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