Månadsarkiv: februari 1914

27-02-1914 Freud till Abraham

Wien, IX, Berggasse 19

27.2.14.

Kära vän,

Je pense beaucoup à vous, car je rédige quelque chose sur le narcissisme. Les « Contributions au Mouvement Psychana­lytique » sont chez Ferenczi depuis une semaine, vous devez vraisemblablement les avoir déjà. Je vous demande de m’envoyer vos remarques critiques à part et de commander chez Deuticke trois exemplaires des placards, afin que je puisse obtenir aussi l’avis de Rank, Sachs et Jones.

Nous travaillons maintenant fermement, pour rattraper le temps que la grève nous a fait perdre. J’espère que deux numéros seront terminés dans la première semaine de mars.

Je vous serai très reconnaissant si vous pouvez faire quelque chose pour Reik. Nous ne devons pas abandonner les nôtres. Peut-être pourra-t-il vous être d’une certaine aide dans votre travail.

Nous avons commencé, dans notre association, une recherche générale et une discussion sur le complexe d’Œdipe chez l’en­fant. La première séance s’est très bien déroulée. Serait-il possible que votre groupe prenne part à ce travail ou collabore à la publication (troisième numéro des discussions)?

Chez nous, tout va bien; j’espère qu’il en est de même chez vous et je vous salue cordialement.

Din troende

Freud.

25-02-1914 Freud Jones

25 Februari 1914

Wien, IX. Berggasse 19

Cher Jones,

Ci-joint la fameuse lettre de Jelgersma. Je vous prierai de la faire suivre à Abraham.

Egalement une autre lettre de Putnam. Peut-être avez vous la dent trop dure envers lui. Il a soixante ans passés, et son naturel le porte à douter, ce qui ne l’em­pêche pas de faire montre de courage. L’essentiel paraît être que l’autorité de Jung est bien entamée à ses yeux. Reste qu’il a l’air un peu sot de prétendre que la Leitlïnie [ligne directrice] d’Adler n’est rien d’autre que notre « fantasme » et de continuer à la préconiser. Je comprends que vous perdiez patience.

Moi-même je n’ai pas reçu les épreuves de la tidskrift. Déjà Imago s’essouffle. Je ne saurais excepter [accepter] votre offre généreuse de me laisser insérer dans votre critique ce que bon me semble. C’est à vous d’en prendre la responsabilité ; ça vaut bien quelques jours de retard.

Je serai bref parce que je suis encore en pleine rédaction. Il faut en finir avec le narcissisme.

Rien de nouveau du côté de Loe, elle ne s’est pas encore fait examiner. Hier elle m’a soumis un joli spécimen de Verschreiben d’une personne que vous devez connaître. L’adresse indiquait « Frau prof. Loe K. J. (1)». Comme il était impossible de modifier le nom, il n’y avait pas d’autre moyen de nier le changement et la perte.

Je vais essayer de presser Heller et l’imprimeur.

Bien sincèrement à vous

Freud


1. Il semble que Jones ait écrit à Loe en lui donnant du Frau professor Loe Kann Jones.

23-02-1914 Freud à Ferenczi

459 F

Prof.. Dr. Freud

den 23 Februari 1914 Wien, IX. Berggasse 19

Cher Ami,

Merci pour vos notes qui, toutes, devront faire l’objet de réflexion, ainsi que celles qui sont à venir. Peut-être aurons-nous encore l’occasion d’en débattre oralement avant l’impression. Maintenant le manuscrit partira sans doute bientôt pour Berlin, et sera le premier à être composé pour le Jahrbuch.

Je confirme pleinement votre jugement sur la critique d’Ophuijsen. Vous disposez d’une bonne rationalisation pour expliquer le renvoi, si vous lui racontez que vous voulez fournir la traduction allemande vous-même. Mais qui va faire la traduction? Heller a déjà son accord pour une édition allemande. Ne voulez-vous pas vous entendre avec H.[eller] pour que J.[elgersma] n’ait pas l’impression d’une démarche incohérente?

Annerl va mieux, elle n’a plus de fièvre et se réjouit beaucoup de pouvoir voyager avec nous. Mais je vous propose, avant d’écrire pour les chambres, de réfléchir encore pour savoir si nous ne ferions pas mieux d’aller à Brioni, qui serait nouveau pour nous. Var, nous devrions nous annoncer bien à temps.

Je suis en plein dans le Narcissisme, où l’emprunt que je vous ai fait1 sera mis en évidence. Évidemment, c’est très dur, mais ce doit être terminé d’ici Pâques. La soirée Moïse s’est achevée sans vrai résultat. Je voulais entendre de la part de l’artiste de véritables objections, mais je n’ai pas pu l’y amener. Emellertid, cela se fera probablement quand même.

Remerciez vivement en mon nom la première lectrice de la contribution historique, pour son intérêt et son approbation. Comment va-t-elle?

Cordiales salutations

din Freud

P.-S. Ci-joint, lettre critique ETT d’Ophuijsen et une lettre de moi à vous.

ETT. Lecture incertaine ; on peut lire aussi : lettre et critique.

1. Se 461 F, notera 1.

22-02-1914 Jones till Freud

22 Februari 1914

69 Hamn, London

Cher professeur Freud,

Putnam est incorrigible ; c’est une femme, pas un homme.

Je n’ai pas encore reçu les moindres épreuves de la tidskrift, Heft 1, et je sup­pose que le temps manquera pour les envoyer, car nous souhaitons qu’elle sorte au plus tôt. En ce cas, auriez-vous l’obligeance de faire les ajouts qu’il vous plaira à mon compte rendu de Jung, histoire de gagner du temps (1),

Bien à vous Jones.


(1) Jones (1914 c).

21-02-1914 Freud Jones

177

Imago

21 Februari 1914 Wien

Cher Jones,

Je n’avais pas de raison particulière de vous adresser cette fameuse mise en garde au moment de ma dernière lettre. En vous livrant le fond de ma pensée, cette préoc­cupation a surgi parmi d’autres, et je vous en ai fait part. Je suis ravi de votre réponse.

Från, Loe vous a écrit, je le sais, si bien que je n’ai pas de nouvelles fraîches à vous donner, mais j’en aurai bientôt, dès qu’elle pourra se faire examiner par un uro­logue. Le jeune couple se conduit fort bien. Pour autant que je puisse le deviner, les arrangements futurs dépendent pour une bonne part de l’état du rein, sur lequel on sera fixé la semaine prochaine.

Ci-joint les coupures du British Médical Journal qui m’ont intéressé au plus haut point, ainsi que le passage de Wells, à propos duquel vous pouvez sans mal rédiger une note pour les Varia de votre revue, la tidskrift. A mon sens, deux points échap­pent à Wells : le meurtre du père et l’origine des tabous, mais comme morceau de divination scientifique, ça peut passer (1).

J’ai maintenant achevé les Beiträge historiques aux deux sens du terme(3). Ils sont assez incisifs, och, Jag hoppas, pas trop ennuyeux. Les feuillets (70 sidor !) sont mainte­nant chez Ferenczi, puis ils iront chez Abraham, et de là à l’imprimeur d’ici; vous aurez les premières épreuves à leur sortie. J’hésite à faire davantage voyager le manuscrit par terre et par mer. Il sera encore temps pour vos remarques et vos pro­positions.

Vous surestimez ce porc, Stekel, en partageant sa supposition sur Sadger. Jung n’avait tout simplement aucune autre contribution de Vienne, et il aurait accepté n’importe quelle autre. Si vous voulez mon conseil, ne faites pas attention à ses criti­ques de vos articles.

Le grand événement de ces derniers jours, c’est le Rectoralsrede [discours du rec­torat] de Jelgersma (Leyde), sur l’analyse des rêves(3), la lettre qu’il m’a adressée et sa brochure, à propos desquels, j’en suis sûr, vous avez dû en apprendre assez à l’heure qu’il est. C’est la première reconnaissance officielle par un universitaire. (14 år !)

Je suis prêt à attaquer, demain, le Narcissisme(4).

Avec toute mon affection, votre

Freud


(1) Dans H. G. Wells, Mankind in the Making, ed. rév., London, Chapman & Hall, 1914, p. 291-296, il est question du tabou considéré comme un phénomène partiellement instinctuel, et partiellement lié au développement. Mais il est difficile de dire si c’est à cela que Freud fait référence. Quoi qu’il en soit, le passage de Wells ne fut pas reproduit dans la tidskrift. I The Outline of History, 3och éd., New York, Macmillan, 1923, p. 92-105, Wells approfondit la question et cite les travaux de Freud, de Jung et de Frazer.

(2) Freud (1914d)

(3) G. Jelgersma, Unbewusstes Geistesleben : Vortrag, gehalten zum 339. Jahrestag der Leidener Universität am 9. Februar 1914, publié sous forme de supplément à la tidskrift (1914). Voir également Jones (1955 en, p. 105; 1955 b, p. 118).

(4) Freud (1914 c).

18-02-1914 Ferenczi à Freud

458 Järn

Budapest, den 18 Februari 1914

Kära Professor,

La prestation de Jelgersma et sa lettre ont été de grands événements. Je ne savais pas que Heller voulait acquérir cet article, c’est pour cette raison que j’ai tout de suite écrit à Jelgersma, sur la suggestion d’Abraham, en lui demandant de nous le transmettre pour la Zeitschrift. Cela n’empêche pas Heller de le publier aussi, en tiré-à-part. Ci-joint une lettre typiquement «zurichoise» d’Ophuijsen1 sur le même thème. Il pense que «Jelgersma s’est trop bien adapté» et veut « éliminer la jeunesse ». On le voit ; la mise en œuvre systématique d’une psychologie du Moi absolue (qui nie le rôle de la libido) conduit immanquablement à une sorte de délire de persécution. La religion chrétienne, qui redoute toujours la vengeance du père tué, pourrait être à l’origine de cette psychose, apparemment épidémique parmi les analystes suisses.

Si vous en êtes d’accord, je renverrai son compte rendu à Ophuijsen. Je le trouve partisan et malveillant. La peur d’une nouvelle concurrence peut aussi jouer. La manière sincère et claire avec laquelle J.[elgersma] parle de la sexualité, et même de l’inceste, me plaît beaucoup; j’y vois de bonnes prémices pour son évolution future.

Je m’associe très volontiers au voyage de Pâques. Bien sûr, nous emmè­nerons Annerl *. J’espère qu’elle va déjà tout à fait bien et que nous pourrons de nouveau rendre visite à notre ami italien à l’extrémité de l’île (celui qui nous a préparé ce bon café).

En Hongrie, on parle de nouveau beaucoup de nous. Les gens de presse louent ma série d’articles et cela empoisonne les concurrents. Je veux laisser le débat s’organiser (probablement au mois de mars).

Hier soir, j’ai lu votre manuscrit à Madame G. La première et la troisième partie nous ont plu énormément. Celle du milieu (la présentation, un peu trop longue, des congrès) pourrait être raccourcie. Je me suis réjoui de l’accord complet de nos points de vue concernant Adler et Jung. Je propose de petits changements dans les notes ci-jointes. La comparaison entre la réflexion totale 2 et les harmoniques culturelles (3) est belle.

Cordiales salutations de votre

Ferenczi et de Madame G.

20/II.

P.-S. Pour ne pas retarder l’expédition de la lettre, j’enverrai après coup les notes que je dois encore mettre au net.

Här, j’ai eu un entretien avec le criminologue, Dr. Rustem Vâmbéry (fils de l’orientaliste décédé). Il m’a demandé d’écrire un article pour son journal sur les possibilités d’application criminalo-psychologiques de la psy­chanalyse 4.

(4) L’article de Ferenczi (1914, 148en) «La psychanalyse du crime», Psykoanalys, II pp 163- 164, parut dans Szabad Gondolat, n ° 1, 1914


*Diminutif d’Anna.

  1. Non retrouvée.
  2. « Et pourtant, l’expérience quotidienne des malades nous a montré la possibilité de la perte totale de la connaissance analytique, sous l’influence d’une résistance un peu forte émanant d’une couche plus profonde », « Contribution à l’histoire du mouvement psychana­lytique » (Freud, 1914d), Cinq leçons sur la psychanalyse, pp. 69-149, citation p. 125.
  3. Sur Jung : « En réalité, on n’a perçu de la symphonie du devenir universel, que la partie chantée par les civilisations, mais on est resté sourd à la mélodie des instincts, malgré son intensité primitive », « Contribution à l’histoire du mouvement psychanalytique », ibid.., p. 144.
  4. Rustem Vâmbéry (1872-1948). Juriste, de tendance radicale. Membre (1918) du Conseil d’État sous Mihâly Karolyi. På 1938, émigra à Londres, puis aux États-Unis, où il fut ambassadeur de Hongrie de 1947 till 1948. Il était le fils de l’orientaliste Ârmin Vâmbéry (Hermann Vamberger) (1832-1913).

17-02-1914 Eitingon à Freud

47 Den

[En-tête III Berlin], den 17 Februari [1914]

Kära Professor,

En vous envoyant la transcription de mon propos lors de notre discussion berlinoise sur les mystères de l’aide à la résurrection zurichoise1, je voudrais vous laisser le soin de déterminer s’il serait justifié d’ajouter aux critiques de Ferenczi, Abraham, Rank et Sachs ma propre contribution (par exemple dans la Zeitschrift)2.

A une exception indécise près3, notre groupe local est totalement una­nime pour refuser Jung.

Avec les salutations les plus chaleureuses de votre totalement dévoué

M. Eitingon

1. Den 11 Februari, Abraham écrivit à Freud (F/A, p. 160) : « Il y a quelques semaines », c’est-à-dire le 17 Januari, « nous avons eu une réunion de notre groupe, avec quatre exposés sur l’affaire Jung » (voir Corr.). Eitingon y participa avec une contribution « Sur l’inconscient chez Jung et son tournant vers l’éthique » (1914en). Un point de sa cri­tique visait les tentatives menées par le groupe zurichois pour transformer le « complexe d’Œdipe païen en symbolique chrétienne de la résurrection » (p. 103).

2. Le premier numéro de la 2och année (1914) de parution de la Zeitschrift était un numéro anti-zurichois, avec des textes critiques de Ferenczi, Abraham, Jones, etc.. (p. 62- 87 ; voir par ailleurs Ferenczi 1913). La contribution d’Eitingon (1914en) fut elle aussi accep­tée. Lorsque Ferenczi lut le texte sur les épreuves, il écrivit à Freud (F/Fer 1/2, p. 290) : « La polémique étonnamment vive contre le sabotage du concept d’inconscient a été pour moi une surprise. » Rank et Sachs voulaient en outre publier dans le Jahrbuch un article polémique intitulé « Qu’est-ce que la psychanalyse? » qui fut ensuite retiré. Voir Schröter (1995en, notamment p. 526 et note 22).

3. Wolf Stockmayer (cf. par ex. Abr. à Freud, 11 Februari; Rundbr. II, p. 93-94).

15-02-1914 Freud à Ferenczi

456 F

Prof.. Dr. Freud

den 15 Februari 1914 Wien, IX. Berggasse 19

Cher Ami,

Aujourd’hui, deux nouvelles. Commençons par la moins importante. J’ai terminé « l’Histoire du mouvement ψα » et je suis prêt à vous l’envoyer dès que vous en exprimerez le souhait. Vous aurez alors la bonté d’expédier le paquet à Abraham, en toute sécurité, car je ne peux pas la réécrire — et de m’envoyer séparément vos critiques, réticences et propositions sur la forme et sur le fond, afin que je puisse les utiliser pour la correction. C’était un travail pénible, vous en connaissez la première partie.

Deuxièmement : Envoi soudain d’un article de Jelgersma son discours rectoral pour le 339och Verjaardag * de la très célèbre université de Leyde, qui s’appelle ontgeweten (Ics) Geestesleven **. J’essaie de le comprendre, je vois qu’il parle de l’Interprétation des Rêves — et qu’il est bienveillant. Le lendemain, un journal de Renterghem 2, avec un long extrait de cet article; et puis une lettre d’Abraham qui confirme que J.[elgersma] s’est déclaré, sans la moindre réticence, pour nous et la ψα, et qu’il rêve de faire des traductions, etc.. Enfin une lettre de l’auteur lui-même que je joins (pour le moins de temps possible) et qui confirme réellement le miracle. Pensez donc, psychiatre officiel, discours rectoral, ψα de la tête aux pieds! Quelles surprises nous attendent encore!

Heller veut lui écrire et lui faire publier une édition allemande des Pet[its] Skrifter. Le vendredi 20 de ce mois aura lieu, chez moi, une soirée-Moïse officielle (3), au cours de laquelle devra se décider le sort de cette entreprise risquée (Heller, Placering, Sachs et l’artiste qui m’a fourni de très bons dessins). Dommage que vous soyez à Budapest.

A l’instant me parvient votre télégramme avec la demande du manuscrit. Je le ferai donc envoyer demain. La lettre de Jelgersma, je la lirai mercredi à l’Association. Le travail sur le déjà vu ***, que vous avez demandé, n’est qu’une petite broutille. Avez-vous envie d’entreprendre quelque chose cette année pour Pâques (12 April)? Peut-être retourner à Arbe, qu doit être très beau à une saison plus avancée? Si tout se passe bien à Hambourg, mi-mars4 dernier délai, j’y suis tout prêt. Voudriez-vous qu’on emmène la petite 5? Elle est amusante, vous la connaissez d’ailleurs depuis le Pordoijoch. En ce moment-même, elle est un peu fébrile depuis des semaines, sans raison apparente, ne se sent pas bien et me donne des soucis 6. Cordiales salutations

din Freud

* En néerlandais dans le texte : anniversaire.

** En néerlandais dans le texte : vie psychique inconsciente, dans une terminologie encore provisoire.

*** I franska i texten.

  1. Gerbrandus Jelgersma (1859-1942). Professeur titulaire de psychiatrie (1899-1930) à l’université de Leyde aux Pays-Bas — la clinique de cette ville porte aujourd’hui son nom —, avait tenu, den 9 Februari 1914, pour le 339och anniversaire de la fondation de l’université, un discours rectoral sur le thème « La vie psychique inconsciente» (ce texte est paru en 1914, comme premier supplément de la Zeitschrift). På 1920, Jelgersma fonda l’Association pour la psychanalyse et la psychopathologie de Leyde, qui entretint de bonnes relations avec l’Asso­ciation psychanalytique néerlandaise.
  2. Albert Willem van Renterghem (1845-1939). Neurologue et psychiatre, un des premiers partisans de Freud aux Pays-Bas. Directeur de l’Institut de psychothérapie d’Amsterdam. Freud mentionne Jelgersma et Renterghem dans « Contribution à l’histoire du mouvement psychanalytique » (1914d, p. 104, et note 1).
  3. Freud voulait entendre le point de vue d’un artiste sur son interprétation (Jones, II, p. 389). Se 459 F.
  4. La naissance imminente de Ernst Wolfgang (11 Mars 1914), fils de Sophie et Max Halberstadt et premier petit-fils de Freud (utsikt 463 F et note 1).
  5. Anna.
  6. Peu avant le début du voyage à Brioni (9-13 April 1914), il s’avéra qu’Anna avait la coqueluche. A sa place, c’est Rank qui participa au voyage (utsikt 468 F).

15-02-1914 Ferenczi à Freud

455 Järn ETT

Budapest, den 15 Februari [1914] B

Prière envoyer manuscrit Salutations Ferenczi

ETT. Telegram.

B. Dans la transcription Balint, ce télégramme était classé dans l’année 1918; Dock, d’après le contenu, il devrait plutôt être rangé à cet endroit. 1910 – année d’émission des formulaires de télégrammeconfirme cette supposition (à partir de la mi-1914, les formulaires utilisés ont été modifiés),

1, Le manuscrit « Contribution à l’histoire du mouvement psychanalytique » (Freud, 1914(d), in Cinq leçons sur la psychanalyse.